• En fonction des réserves pondérales: accédez gratuitement à ma méthode ici : Combien de temps jeûner  afin de déterminer votre temps de jeûne nécessaire en fonction de vos réserves pondérales. Le calcul est à affiner soit lors d’un accompagnement ou durant le jeûne en fonction des symptômes cliniques du jeûne, car nous sommes tous uniques.

 

  • En fonction d’une maladie: la durée de jeûne qui vous permettra de soigner cette maladie dépend de nombreux facteurs. Voici tout ce que vous devez savoir pour calculer la durée de jeûne :

Durée du jeûne= Niveau de toxémie/capacité du corps à détoxiner.

La capacité du corps à détoxiner dépendant elle-même du potentiel vital de la personne et du niveau d’efficacité des émonctoires

 

  • DÉTERMINATION DU TAUX DE TOXÉMIE: (100 étant le maximum et 10 pour un corps faiblement intoxiné) : pour exemple, les maladies du type fibromyalgie, polyarthrite, cancer ont un taux d’intoxination de 90.

 

  • CAPACITÉ DU CORPS A DETOXINER : Elle est dépendante de deux facteurs :
    • Le potentiel vital de la personne: Le potentiel vital est souvent lié au patrimoine génétique, à la vitalité reçue depuis la naissance. Ainsi une personne qui aurait une forte vitalité se reconnait par de grandes oreilles épaisses, ou grande langue, grande mâchoire, peau épaisse comme les profils du genre Lino Ventura ou encore Bernard Tapie aurait une capacité à détoxiner de 90. Une personne qui aurait une faible capacité à détoxiner présente des caractéristiques de fragilité, peau fine, traits fins comme les profils du type Miou-miou ou Sim ou Philippe Bouvard affiche un taux de détoxination de 30. Quelques exemples pour comprendre le mécanisme du potentiel vital, mais qui demande à être ajusté en fonction du second facteur, le niveau d’efficacité des émonctoires :
      • Si « Lino Ventura » a deux semaines.
      • Si « Philippe Bouvard » doit lui se soigner d’une fibromyalgie le coefficient est 90/30= 3 donc il lui faudra trois fois plus de temps pour les mêmes résultats que notre « Lino-Ventura ». Donc si Lino se soigne en 10 jours de jeûne, Philippe lui se soignera avec 30 jours de jeûne.
    • Le niveau d’efficacité des émonctoires: Cette faculté peut être fortement ralentie chez une personne carencée ou une personne hyper angoissée ce qui rallonge la durée du jeûne. Nos émonctoires sont responsables de notre détoxination et ont besoin d’un bon apport en acides aminés de qualité et de sérénité pour bien fonctionner. S’ils ne reçoivent pas les apports en amont du jeûne, ils seront affaiblis et donc peu efficaces dans la détoxination. J’observe régulièrement qu’une personne carencée en acides aminés (protéines animales) peut difficilement supporter un jeûne de longue durée, il faudra alors découper le jeûne en plusieurs périodes et s’alimenter de manière équilibrée entre les jeûnes (crudités variées, un féculent, une protéine animale deux fois par jour). Par exemple :
      • Une personne carencée en acides aminés présente un niveau d’efficacité des émonctoires de 5. Cette personne aura alors un coefficient de 90/5 égale 18. Notre personne carencée devra jeûner 18 fois 10 jours donc 180 jours. Il se peut même que cette personne si elle n’arrive pas à changer son hygiène entre les jeûnes et qu’elle n’arrive pas à se détendre ne puisse jamais se détoxiner totalement. Ses carences qui affaiblissent sa capacité émonctorielle deviennent ici une limite à la capacité au jeûne de soigner. C’est toujours possible, mais il faudra beaucoup de temps et une profonde volonté de l’adepte du jeûne à changer son alimentation.
      • Alors que notre « Lino Ventura » sera soigné en 10 jours seulement

Conclusion : Une personne avec peu de potentiel vital qui en plus est carencée en acide aminé ne pourra pas se soigner en un seul jeûne, il lui faudra plusieurs jeûnes de 25 jours pour se soigner de sa fibromyalgie.

Comment savoir si on a une bonne capacité émonctorielle ?

Une méthode très fiable pour tester ses capacités émontorielles est la bioélectronique de Vincent. Avec les tests d’urine, prise de sang et salive, on détermine s’il y a faiblesse émonctorielle par carence. Je recommande Laurence Gallais, une consoeur naturopathe pour réaliser ces tests. Ses coordonnées ici : http://www.naturo-pratique.fr/

 

Voilà pourquoi chez certaines personnes les résultats du jeûne sur la santé sont très rapides et chez d’autres il faudra plus de temps et ajouter parfois des thérapies complémentaires. On peut bien entendu corriger ces carences par une alimentation équilibrée plusieurs mois avant le jeûne et un travail d’hygiène mentale par la méditation ou la visualisation.

 

 

Exemple pour des symptômes d’intoxination faible à modérée, prenons 40%.

Voyons ici deux cas de figure de symptômes d’intoxination pour personnes faiblement intoxinées :

Exemple de symptôme : Migraines, tendinites, agitation, fatigue chronique, eczéma, douleurs articulaires, urticaire, hypertension, dépression, menstruations abondantes et douloureuses, allergie, hypertrophie de la prostate, asthme, grippe, gastro…

Exemple pour des symptômes de forte intoxination, prenons 90%.

Cancer, fibromyalgie, psoriasis, schizophrénie, maladie auto-immune, polyarthrite rhumatoïde, bronchite chronique, fibrome utérin…

La durée du voyage vers la parfaite santé :

On voit que le voyage de la parfaite santé s’effectuera à la vitesse éclaire pour une personne à fort potentiel vital et à la vitesse escargot pour une personne à faible potentiel vital.

L’important n’est pas la destination, mais le voyage… L’important est de continuer d’y croire et de rester focalisé(e) sur son objectif de bonne santé.

Comme l’équipage de Christophe Colomb, enthousiaste à l’idée de partir à la découverte des Indes, le jeûne s’annonce comme un voyage excitant. Puis l’enthousiasme du départ passé, on commence à rencontrer, en cours de route, les premiers désagréments: la faim, l’amincissement, la fatigue, l’ennui, le regard des autres, la peur des autres… l’envie d’arrêter et de faire marche arrière se fait ressentir. Pour Christophe Colomb cela s’est transformé en mutinerie, l’équipage d’un des trois navires a abandonné et a fait marche arrière. La récompense a été d’autant plus grande pour l’équipage des deux navires qui ont continué d’y croire. Après de longues semaines d’effort et de patience, ils ont découvert l’Amérique. Naviguez sereinement, naviguez plus loin pour accoster sur les rives de la parfaite santé.

Plusieurs témoignages de personnes ayant fait le voyage et retrouver la santé sur https://www.jeunerpoursasante.fr/faire-un-jeune/temoignages/

Vidéo traitant sur ce sujet :

 

Ce document est le fruit de mes observations sur les 1500 personnes accompagnées au jeûne. Cela ne constitue pas une preuve médicale que le jeûne est adapté à votre maladie. Je vous recommande de maintenir votre traitement en place et suivre les recommandations de votre médecin traitant.

Prix Nobel de médecine décerné pour l’explication scientifique de l’autophagie

« Le prix Nobel de médecine et physiologie 2016 a été décerné, le 3 octobre dernier, au japonais Yoshinori Ohsumi pour ses remarquables travaux sur les mécanismes de l’autophagie, mécanisme crucial pour comprendre le renouvellement des cellules et la réponse du corps à la faim et aux infections. Une cellule s’autodigère, voire s’autodétruit, pour protéger l’organisme. » (« Pour la Science »)

 

Le mot Autophagie signifie se manger soi-même. En réalité, l’autophagie est surtout un phénomène de régulation, mais qui fonctionne via une sorte de « digestion » des éléments non-essentiels des cellules. »

 

L’autophagie est en fait un mécanisme naturel qui consiste en la dégradation partielle du contenu de la cellule (appelé cytoplasme) par la cellule elle-même. C’est un nettoyage des déchets qu’elle accumule dans des lysosomes (structures en forme de « sacs ») qui fusionnent avec d’autres contenant des enzymes digestives, ayant pour effet de détruire ces détritus.

Un concept découvert il y a 50 ans, récompensé en 1974 et compris en 1990.

 

 

« Le concept d’autophagie est apparu dans les années 1960 lorsque les chercheurs ont observé pour la première fois la destruction par les cellules de leur propre substance en l’évacuant vers un « compartiment de recyclage » appelé lysosome, a expliqué l’Assemblée Nobel de l’Institut Karolinska, qui décerne le prix. Christian de Duve, biochimiste belge à l’origine de la découverte de ce mécanisme, a d’ailleurs reçu le prix Nobel de biologie en 1974. »

 

« L’autophagie (autolyse) reste une réponse cellulaire primordiale au manque de nourriture chez la plupart des organismes actuels, chez lesquels elle est stimulée par des hormones commme le glucagon qui mobilisent les réserves de l’organisme. Mais il est clair que la nécessité de se sustenter ne suffit pas à expliquer le renouvellement continuel et intense des constituants des cellules qui, la plupart du temps, sont abondamment nourries (…) Grâce au renouvellement, les cellules remplacent continuellement leurs constituants par d’autres nouvellement synthétisés et réalisent ainsi quelque chose de très proche de la jeunesse éternelle. »

 

La connaissance du phénomène est cependant restée limitée jusqu’aux travaux de Yoshinori Ohsumi qui, au début des années 1990, a mené des « expériences brillantes » à partir de la levure et identifié les gènes de l’autophagie. Il en a ensuite mis en évidence les mécanismes sous-jacents et montré que les mêmes mécanismes étaient à l’oeuvre dans le corps humain. Depuis, de très nombreuses recherches sur ce phénomène ont été publiées.

 

« Les mutations des gènes de l’autophagie peuvent provoquer des maladies et le dysfonctionnement de ce processus autophagique peut être impliqué dans plusieurs affections comme le cancer et les maladies neurologiques » (Alzheimer, Parkinson, etc.).

 

Qu’est-ce que l’autophagie ?

 

« Lors d’un stress, comme le manque de nourriture ou d’oxygène, les cellules peuvent recycler (à l’intérieur d’elles-mêmes, dans leur cytoplasme) des structures cellulaires endommagées en molécules utilisables pour leur métabolisme. Elles vont générer de l’énergie via leurs déchets. »

 

« Quand une cellule eucaryote – avec un noyau, comme celles des animaux, des plantes ou des levures – vient à manquer de nutriments, elle s’adapte en dégradant des éléments intracellulaires afin de produire ceux nécessaires à ses fonctions vitales. Et quand elle est infectée ou cancéreuse, elle peut de la même manière éliminer ses constituants défectueux ou potentiellement toxiques, voire s’autodétruire, afin de protéger l’organisme entier. Pour ce faire, elle « s’autodigère » par un processus nommé autophagie. Ce mécanisme est impliqué dans plusieurs pathologies : cancers, maladies neurologiques et infectieuses. »

 

En se nourrissant de lui-même, le corps va procéder à un véritable décrassage et recyclage et va se régénérer en éliminants ses structures usées.

 

« D’un point de vue biologique, l’autophagie débute par la formation d’un « petit sac », ou vacuole, dans le cytoplasme de la cellule. Ce vacuole, appelé autophagosome, se forme autour de molécules ou de structures cellulaires endommagées. Une fois formé, l’autophagosome transporte sa cargaison vers un autre compartiment vésiculaire « de recyclage »  -appelé lysosome – qui contient des enzymes et des molécules capable de lyser (dégrader) alors ces déchets en « briques élémentaires » comme des acides aminés, acides gras, sucres simples, etc… Ces éléments peuvent ensuite être utilisés par la cellule pour son métabolisme en permettant de fournir rapidement divers matériaux de base à la cellule, ainsi que du carburant contribuant à sa survie. »

 

Isabelle Vergne, chargée de recherche au CNRS et secrétaire du Club francophone de l’autophagie  (CFATG) : « Grâce à ses découvertes, nous avons commencé à comprendre l’importance de ce processus biologique pour la santé des cellules et de l’organisme tout entier. En éliminant et en recyclant les déchets présents à l’intérieur de la cellule, l’autophagie permet à la cellule d’être en bonne santé. Maintenant, on sait que son dysfonctionnement peut être associé à des maladies graves comme le cancer, la maladie de Parkinson ou des infections à bactéries et virus. »

 

Autophagie, apoptose et nécrose : les trois morts de la cellule (source : Sciences et Avenir)

 

Nos cellules sont capables de régénérer leurs parties abîmées ou usées par le temps.

 

« Au départ, la science ne connaissait comme destin final à la cellule que la nécrose. Une mort pathologique et « sale », responsable d’inflammation. Il a fallu nombre d’avancées pour convaincre les chercheurs que d’autres morts cellulaires survenaient dans un organisme vivant, l’apoptose et l’autophagie. Des morts d’autant plus fascinantes qu’elles étaient programmées dans nos gènes et répondaient à une série d’instructions précises. Et d’autant plus essentielles à étudier qu’elles sont impliquées dans un grand nombre de pathologies, du cancer à Alzheimer, en passant par l’obésité, le diabète de type II et la maladie de Crohn. Voir l’infographie ci-dessous, extraite du numéro de novembre 2011 de Sciences et Avenir.

 

Explication du point de vue du naturopathe :

Qu’est-ce que l’autolyse ou l’autophagie ?

Après 24 heures de jeûne, notre foie a épuisé son stock de glucose. Comment va-t-il alors continuer à fonctionner alors qu’il n’a plus de glucose ?

Il va trouver un substitut de glucose : les corps cétoniques fabriqués par l’autolyse des muscles (protéolyse) et l’autolyse des graisses (lipolyse).

En quoi est-ce un processus intéressant pour la santé ?

L’autolyse est conduite avec une intelligence remarquable. Les tissus sont autolysés  en raison inverse de leur importance pour la vie. Plus un tissu ou un organe est secondaire pour la vie, plus il est consommé ; et plus il est important pour la vie, plus il est préservé. Après trente jours de jeûne une personne aura minci de 8 à 12 kilos. Pourtant son cœur, ses glandes endocrines, son cerveau n’auront pas bougé d’un milligramme. Par compte les tissus malades, sclérosés, les tumeurs, les kystes auront été autolysés. Ils auront disparu ou seront réduits de façon significative.

L’autolyse existe-t-elle lorsque l’on mange ?

Oui ce phénomène de nettoyage existe naturellement dans le corps même lorsque l’on mange. C’est une façon pour la cellule de se nettoyer. Néanmoins ce phénomène est activé et optimisé lorsque nous réduisons notre alimentation, ou mieux lorsque nous jeûnons. C’est un moyen pour le corps de fabriquer l’énergie nécessaire au fonctionnement des organes vitaux pendant un jeûne.

En quoi l’autolyse est-elle importante pour la santé ?

Lorsque l’autolyse fonctionne mal, à cause d’une surcharge ou d’une mauvaise répartition du potentiel vital homéostatique -trop de vitalité est dispatchée pour la gestion du stress et la digestion et pas assez pour l’autolyse et le système immunitaire-, les cellules ne profitent pas de l’autophagie de façon satisfaisante et la maladie apparaît (cancer, Parkinson, dégénérescence…)

Pourquoi le jeûne améliore-t-il le fonctionnement naturel de l’Autophagie ?

Le jeûne permet un transfert de ce potentiel vital vers les émonctoires, l’appareil digestif étant au repos. Cela favorise ainsi le processus d’autolyse. Au troisième jour de jeûne le système immunitaire reçoit le maximum de ce potentiel vital. Même si le jeûneur ressent une certaine fatigue, un maximum de la vitalité est consacrée au nettoyage et l’autolyse (autophagie) agit efficacement. Les cellules malades sont ainsi dégradées, auto digérées entraînant la fabrication des corps cétoniques qui vont nourrir les cellules saines.

Témoignages vidéo.

Sur cette vidéo vous avez plusieurs témoignages de guérison par l’autolyse grâce au jeûne. Fabienne Martineau soigne son fybrome utérin suite à un jeûne. (80ième minutes). Serge Lemaille soigne son cancer avec le jeûne.

Le jeûne et naturopathie fait peur. Nous avons en mémoire de tristes expériences de personnes sous-alimentées (ou anorexiques), mais aussi des périodes de famine qu’ont connues nos ancêtres.
Pourtant aujourd’hui beaucoup plus de personnes meurent dans les pays riches de la suralimentation plutôt que du manque d’alimentation. 2 personnes sur 3 aux Etats Unis meurent de suralimentation. Et cela personne ne semble s’en inquiéter. D’un côté, il ne faut pas parler de jeûne car 1 % de la population est anorexique et tant pis pour les 66 % qui meurent de maladies liées à une mauvaise alimentation ou suralimentation. Le docteur Allard écrit : « L’homme ne meurt pas ! L’homme se tue. Il se tue par ce qu’il respire (respire contre soi), il se tue par ce qu’il mange (mange contre soi), il se tue par ce qu’il pense (pense contre soi), il se tue par ce qu’il boit (boit contre soi). »
Pour bien se préparer au jeûne, vous allez manger des bouillies de légumes verts cuits, moi personnellement c’est purée de carottes. Mais si vous êtes un peu constipé la purée de légumes verts cuits est fortement recommandée. 6 heures après le dernier repas je fais un lavement du colon.
Au début du jeûne votre mental utilisera toutes les ruses pour vous faire reprendre la nourriture, aussi il est bon d’accueillir les petites phrases (il faut manger pour vivre, si tu arrêtes de manger tu n’auras plus d’énergie…), de se raisonner (j’ai des réserves pour au moins 25 jours), et de rassurer votre mental. « Si je ne mange pas je meurs » : OK, j’accueille et transforme cela en : « je jeûne et c’est bon pour mes organes, je les encourage à profiter de cette période de repos pour réaliser une bonne détoxication« .
Jeûner est très simple, il faut juste arrêter de manger solide et boire de la bonne eau. L’idéal est l’eau osmosée dynamisée. Jacques Collin donne de bons conseils à ce sujet dans ses ouvrages.
Le jeûne devient efficace au bout de 3 jours, il est bon alors de le refaire régulièrement. Personnellement j’ai fait jusqu’à 24 jours, c’était excellent.

 

Pour les personnes sous médication, les médicaments peuvent être diminués voire arrêtés selon des cas précis. Je conseillerai de voir au cas par cas et de se faire suivre par un médecin allopathique.
Pendant le jeûne, il n’y a pas de manque d’éléments nutritifs, on observe une baisse de certaines vitamines : C, D, E et d’autres composants du métabolisme, mais ces pertes ne sont pas critiques.
Au centre de Goriachinsk en Russie, c’est plus de 10 000 personnes en 50 ans qui ont suivi des jeûnes thérapeutiques pour des maladies telles que diabète de type 2, asthme, hypertension, rhumatismes, allergie. Près de 2 personnes sur 3 ont vu leurs symptômes disparaître après une ou plusieurs cures de jeûne.

 

La crise de détoxination (3 ou 4ème jour) : 

Le plus difficile n’est pas de se priver de nourriture, le passage délicat peut être la crise d’acidose. Cette crise de détoxination apparaît en général au 3ème jour ou 4ème jour de jeûne. Cela peut se traduire par des nausées, faiblesses, migraines. Chez moi cela se traduit par des sueurs, fièvre, tremblements et une urine très foncée. Cette période passée c’est le bonheur. la faim disparaît et le corps fabrique lui-même son alimentation à partir de ses réserves. Le taux d’acidité augmente dans les urines, c’est pourquoi nous appelons ce passage l’acidose. Néanmoins le corps lui-même ne devient pas acide. Daniel Kieffer, naturopathe, l’appelle la crise curative. Les symptômes liés à une problématique ou une maladie existante peuvent s’aggravent mais en réalité c’est le corps qui déploie toute la nouvelle vitalité disponible pour engager un push ultime contre la maladie.
Les douleurs peuvent parfois devenir très fortes, migraines, douleurs articulaires, anciennes blessures, goutte, arthrite, fièvre, éruptions, vomissements, diarrhées, urines chargées. C’est à ce moment-là que nous avons le plus besoin d’être accompagné car nous pouvons confondre une crise curative avec un manque alimentaire.
Personnellement je trouve que cette crise est moins douloureuse si je fais un lavement colonique les premiers jours du jeûne. Pour les maux de tête, j’utilise les bains très chauds et je pose sur la tête une vessie de glace remplie de glaçons. Il existe aussi des huiles essentielles comme la menthe poivrée ou puressentiel maux de tête.

 

Je reprends ici un article paru dans le magazine Biocontact fév. 2012 :

« Baisse de vitalité, fatigue et maladies chroniques, surcharges alimentaires, obésité, stress en excès, vie sédentaire, dépressions, corps de plus en plus encrassés de toxines dues au mauvais métabolisme digestif… et si on jeûnait ? »
Même en observant une bonne hygiène alimentaire, nous produisons des toxines. Notre corps se rénove en permanence, aussi l’activité intensive de nos milliards de cellules génère obligatoirement des toxines. Notre peau est rénovée tous les mois, notre squelette tous les trois mois… On comprend que cette activité intensive produit des déchets que le corps doit éliminer.  EG
Le jeûne est l’abstinence de toute nourriture solide (ou absence de digestion) pendant plusieurs jours. On l’appelle aussi « jeûne hydrique ». Le jeûne existe depuis la nuit des temps d’une façon empirique. Pour le Dr Hellmut Lüzmer, chef d’une clinique spécialisée dans le jeûne en Allemagne, « jeûner est un mode de vie prescrit par la nature (l’animal malade jeûne spontanément), c’est un comportement d’homme indépendant, du corps, de l’âme et de l’esprit« . Véritable « programme de survie », le jeûne oblige l’organisme privé de nourriture extérieure à aller puiser dans ses propres réserves.

Quel est l’intérêt du jeûne ?

Tous nos maux quotidiens trouvent en partie leur origine dans notre mode de vie anti-hygiénique (alimentation excessive et dénaturée, stress, sédentarité, contact insuffisant avec les éléments naturels…). Les organes et les tissus sont de plus en plus saturés de déchets et les émonctoires (foie, intestin, vésicule biliaire, reins, peau et poumons) ne peuvent plus réaliser correctement leur travail d’élimination. Le corps est dépassé dans sa capacité de rétablir l’équilibre (homéostasie). Conséquences : Encrassement général et surcharge toxinique de l’organisme, fatigue chronique, perte de vitalité, défenses immunitaires affaiblies…

« 4 maladies sur 5 sont le résultat d’un corps intoxiné ».  Dr Guelpa

« Lorsque le corps est chargé d’humeurs impures, faites-lui supporter la faim, elle assèche et purifie« .  Hippocrate

En économisant la fonction d’assimilation (digestive), coûteuse en énergie, toutes les forces vitales de l’organisme sont détournées vers la fonction d’élimination et de régénération. A travers cette période de nettoyage organique, il lui est donné l’occasion de déposer bien des « bagages » inutiles !
A la fin d’une période de jeûne, nos humeurs liquides (sang, lymphe…), débarrassées de déchets circulants, vont permettre de clarifier nos pensées, nous rendant plus aptes à prendre de bonnes décisions pour notre chemin de vie. C’est une des raisons pour lesquelles toutes les religions utilisent le jeûne comme une porte d’accès à la spiritualité. C’est aussi un bon moyen de repartir du bon pied en changeant quelques mauvaises habitudes de vie. Certaines personnes en profitent pour arrêter de fumer ou diminuer les excitants, comme le café.
Beaucoup de fumeurs qui ont jeûné à mes séminaires arrête de fumer naturellement, sans efforts, au 3 ou 4ème jour, même ceux qui n’en n’avaient pas l’intention au départ. L’arrêt du tabac est facilité pour le jeûneur.  EG
Jeûner plusieurs jours, c’est la garantie d’améliorer ses défenses immunitaires et son tonus psychologique et physiologique. Jeûner est un acte préventif et responsable en faveur de notre santé mentale, physique et spirituelle. C’est aussi une bonne façon de prendre conscience de l’importance d’une meilleure hygiène de vie tout au long de l’année, en essayant de concevoir au quotidien un équilibre entre plaisir, convivialité, respect de soi et santé.
Jeûner n’est pas une privation ! Jeûner c’est le bonheur de se sentir bien et en bonne santé ! Le bonheur de retrouver sa force, sa vitalité et sa clarté d’esprit. Le bonheur de prendre ses distances par rapport à ses émotions, ses pulsions alimentaires. Le bonheur de se sentir en pleine forme et de dormir profondément. Il ne faut pas confondre plaisir et bonheur. Le plaisir de la table, n’apporte pas forcément le bonheur dans la vie, surtout lorsqu’il est trop exubérant. On peut prendre du plaisir dans le  jeûne, après l’inconfort du changement, vient la bonne santé et la joie de vivre. C’est jouissif !  EG

L’autolyse

Le terme autolyse vient du grec et signifie « perte de soi-même ». Il s’agit d’un processus d’autodigestion, d’une digestion intracellulaire. Durant un jeûne, le corps se nourrit de ses propres tissus : au début, c’est le glucose mis en réserve (gylogène) et les protéines qui sont consommés puis viennent principalement comme source d’énergie les graisses. C’est un processus d’autonettoyage sélectif de l’organisme, en parallèle duquel se produit une élimination accrue des toxines qui encombrent habituellement l’organisme. Le jeûne ne fait que révéler le « médecin intérieur » en plaçant l’individu dans des conditions favorables à l’autoguérison.
Grâce à notre système immunitaire et à sa programmation originale, tout sera dirigé, déclenché, harmonisé, orchestré… de manière contrôlée et intelligente.
Les tissus sont autolysés en sens inverse de leur importance. Le corps va d’abord se nourrir des tumeurs, tissus usagés, tissus abîmés… Même après 40 jours de jeûne, le cœur et le cerveau n’ont pas perdu 1 milligramme.  EG

En pratique

Durée : Chez soi et bien documenté, on peut commencer par 2 ou 3 jours de jeûne. Il existe en France des centres agréés et régis par un groupement d’organisateurs qui vous proposent des séjours d’accompagnement au jeûne de 6 à 12 jours.

Préparation : on n’entre pas en jeûne du jour au lendemain, sous peine de détoxication trop rapide et brutale, entraînant différents petits symptômes plus ou moins désagréables comme maux de tête ou nausées. Pour certaines personnes, il est nécessaire de vider les intestins pour y rentrer plus facilement.

Faire un lavement colonique est à mon avis primordial. L’intestin en partie dégagé, le corps détoxine plus rapidement et plus facilement. De plus, on évite le durcissement des matières dû à un système neurovégétatif en repos. EG

Idem pour la sortie de jeûne, on ne reprend pas du jour au lendemain son café, sa viande, ses excitants… En plein décrassement, le corps demandera des aliments de bonne qualité et en petite quantité. La reprise sert à remettre doucement la mécanique digestive en route et à bonifier l’investissement de votre cure de jeûne par la continuité du nettoyage général.

En règle générale, pour une semaine de jeûne, il faut prévoir une semaine de préparation (descente alimentaire) et une semaine de reprise. En cas de doute, on peut toujours commencer par 2 ou 3 jours de jeûne mais c’est à partir de 5 à 6 jours que l’on commence vraiment à en ressentir les bienfaits. Le jeûne peut être pratiqué dans un centre ou seul(e) chez soi, mais cela demande une bonne dose de motivation. Il est essentiel de se documenter auparavant, surtout pour une première expérience. le jeûne n’est pas quelque chose d’anodin !

L’idéal est de mettre en place un réglage alimentaire sur 30 à 40 jours. Cela permet d’initier déjà une bonne détoxination du foie avant le jeûne. La reprise est à étaler selon le projet de chacun. la durée minimale est de 50 % de la durée du jeûne, mais elle peut-être prolongée si on souhaite continuer en douceur la détoxination.  EG

Témoignage (très courant) d’une jeûneuse :

« Au retour de mon stage de jeûne, tout le monde me disait que je faisais dix ans de moins, nous raconte Séverine. Mon teint était plus éclatant, mes yeux plus brillants, mon visage plus détendu. Un vrai lifting et sans scalpel ! »

Article extrait de biocontact. fév. 2012.

 

Voir ici les 10 conseils utiles pour réussir son jeûne.

Tigrou, un chat Maine Coon jeûne 48 jours pour sa survie.

Le jeûne est une chose fréquente dans la nature.

Certains animaux jeûnent en hiver, c’est l’hivernation, d’autres jeûnent en été c’est l’estivation. Même si ces animaux sont mis en captivité (zoo), ils gardent leur rythme naturel et jeûnent en présence de nourriture. Certains de nos animaux domestiques jeûnent eux aussi même lorsque la nourriture est abondante. Certains animaux jeûnent pendant les périodes de reproduction. Ils vivent d’amour et d’eau fraîche ! Les animaux jeûnent également lorsqu’ils sont malades ou accidentés, ils s’auto-guérissent par le jeûne.

 

  • Qu’est-ce que l’observation du jeûne dans la nature peut bien nous enseigner ?
  • L’homme moderne en quête de bonne santé naturelle peut-il trouver dans l’observation de la nature une solution pour lui-même ?
  • Quels conseils pour le animaux domestiques ? Faut-il faire jeûner nos amis chiens et chats ?

Naturellement jeûne. Les animaux dans la nature nous montrent l’exemple. Ils jeûnent.
Observons un peu la nature jeûner. Les animaux jeûnent pour s’adapter aux variations saisonnières. Certains jeûnent pendant les périodes de reproduction, d’autres pour s’auto-guérir ou pour migrer.

L’espérance de vie augmente, mais à quel prix ?

La consommation de médicaments augmente et les maladies sont légion. La personne en parfaite santé devient une exception ! La guérison médicamenteuse est aujourd’hui dans une impasse !

Pourtant il existe une autre méthode, très efficace, prônée dans de nombreuses pratiques religieuses et par les anciens.

Le jeûne !

 

Depuis plus de 50 ans, des médecins et des biologistes en Russie et en Allemagne utilisent le jeûne et obtiennent de très bons résultats.

10 000 personnes ont ainsi jeûné et 6 500 d’entre elles ont trouvé une solution durable à leur maladie (asthme, allergie, cancer, rhumatismes…)

Comment cela fonctionne ?

La restriction calorique permet au corps de se reposer et d’utiliser alors sa vitalité dans sa propre restauration. Le jeûne permet d’accélérer la restauration du corps par la détoxification. Le naturopathe Daniel Kieffer explique très bien les mécanismes dans son livre « l’homme empoisonné« .

Quelles maladies ?

Beaucoup de maladies peuvent-être soignées par le jeûne mais surtout la maladie du siècle : Le cancer ! Robert Masson, naturopathe, en parle dans ses formations. Le cancer s’explique par une asphyxie de la cellule à cause du grignotage et de l’épuisement des émonctoires. Le jeûne permet au corps de se nettoyer et de trouver par lui-même les solutions pour la guérison.

Avons-nous des données scientifiques ?

Oui ! Au cœur de la Russie en Sibérie, depuis 15 ans le jeûne est utilisé comme élément central de la santé publique. Cette politique s’appuie sur 40 années d’études sur des milliers de malades (10 000). Ces études sont complètement ignorées en occident (voir film ARTE, guérison par le jeûne). Le film est disponible à la vente ici. DVD « le jeûne, une nouvelle thérapie ?« .

1. Planifier et préparer pour jeûner :

Pour réduire les effets secondaires de la crise curative, il est important de bien préparer son jeûne.  Mieux vous vous préparez, et mieux vous traverserez la phase des 3 premiers jours que l’on appelle la crise curative.

« Le jeûne se prépare au même titre qu’un marathon ou une épreuve sportive. Une personne qui se lance dans un marathon sans préparation se montre peu respectueuse de son propre corps. Il en est de même pour le jeûne. »

Régulièrement, des personnes nous contactent pour nous informer qu’elles commencent un jeûne le lendemain ou qu’elles l’ont déjà commencé. D’autres s’inscrivent à un séminaire du jour au lendemain. C’est assez agressif pour le corps de jeûner du jour au lendemain sans préparation. Par conséquent, nous recommandons deux phases de préparation :

• Phase 1 :

Un mois avant le jeûne, faire un état de votre santé générale. Ce bilan permet de déceler votre niveau de toxémie et vos carences éventuelles. Le bilan consiste à examiner tous les critères de santé et si nécessaire, de faire une prise de sang.

Suite à ce premier bilan, nous vous proposons un réglage alimentaire et une détoxination des émonctoires (foie, reins, intestins).

Durant cette période, il est important de corriger les carences éventuelles et, si nécessaire, de reminéraliser le corps afin de gagner en vitalité. Cela peut se faire par l’apport d’aliments naturels comme les huîtres et les crudités variées bio ou la prise de compléments alimentaires naturels (Fortior, Calcior, Spirulina Corsa, Eau de Quinton…).

• Phase 2 :

Trois à deux jours avant le jeûne, réduire le nombre de repas et manger frugalement. Selon l’individu, prendre une alimentation riche en vitamines ou en fibres. Soit des jus d’ortie, de carottes, de légumes verts ; soit des purées de légumes, ou des potages de légumes verts ; soit un mixe des deux (jus de légumes et purée de légumes). Si vous craignez les douleurs liées à la détoxination, notamment les douleurs du bas du dos, commencez 5 jours avant le jeûne à prendre du Dolonature de chez SND que vous pouvez potentialiser par du cassis bourgeon Gemobase.

 

2. Restez zen et visualisez que tout va bien se passer pour accompagner la détoxination et le travail des émonctoires :

• Le jeûne peut faire peur. Il réveille des souvenirs anciens de disettes et de manques alimentaires. Rassurez-vous et dites-vous que tout va bien se passer. Au besoin, contactez-nous pour vous rassurer si vous sentez la peur vous envahir. La visualisation peut aussi se révéler utile pour bien vous préparer mentalement. C’est normal d’avoir peur… la peur c’est l’envie de réussir… « Oui ce jeûne est merveilleux pour moi et ma santé s’améliore de jour en jour ».

 

« En abordant le jeûne avec une attitude positive et confiante le corps est dans de meilleurs dispositions pour détoxiner. Les muscles sont détendus et vous économisez ainsi du potentiel vital disponible pour vos émonctoires. En jeûnant dans la peur ou avec résistance, le corps se contracte ; vous êtes ainsi beaucoup plus fatigué et la détoxination est beaucoup plus lente. les émonctoires reçoivent moins de vitalité »

3. Soin des intestins en début du jeûne :

• Le premier jour ou le deuxième jour de jeûne, il est conseillé d’aider les intestins à se vider. Plus vite vos intestins se videront, plus rapide sera la détoxination.  La méthode que nous recommandons est le lavement du colon soigneusement réalisé. Il existe aussi l’hydrothérapie du colon à l’eau isotonique si vous n’êtes pas déminéralisé. Vous pouvez aussi utiliser le Chlorure de Magnésium avec parcimonie car, sur la durée, il détruit les reins et acidifie le terrain. Enfin, il existe aussi l’Axarola pour les personnes ne souffrant pas d’hypertension. Pour la pratique du lavement du colon, il faut utiliser une poche à lavement disponible ici : Poche à lavement.

 

« Selon les cas, il est bon de faire un lavement chaque jour durant le jeûne. Cela permet d’éliminer les toxines intestinales et d’allèger le travail du foie et des reins. En effet, les toxines absorbées au niveau des intestins doivent être éliminées par le foie ou les reins. »

 

4. Pourquoi se reposer durant votre jeûne :

• La vitalité économisée par le repos digestif doit être dispatchée sur les émonctoires pour permettre l’élimination des toxines. Si le jeûneur utilise cette vitalité à une activité physique intensive, ses émonctoires vont être spoliés de cette vitalité. Les bénéfices du jeûne en seront amoindris. Il est déconseillé de faire de  l’exercice physique (footing, randonnées longues) en jeûnant. Lors du jeûne, les muscles vont subir une autolyse et seront moins aptes à utiliser l’oxygène. la combustion du glucose ne se fera plus suffisamment en aérobie et l’organisme utilisera en compensation l’anaérobiose (utilisation du glucose par fermentation). Il y a des risques en pratiquant simultanément jeûne et exercices physiques soutenus.

• L’organisme est doublement fatigué par l’exercice et la protéolyse. En conséquence, il y aura davantage de production d’acide lactique et une moins bonne élimination de celui-ci d’où des crampes …

• Faire des exercices doux pour activer la circulation du sang et de la lymphe. Assouplissements, marche en conscience au contact de la nature, chi gong, relaxation guidée.

 » Des travaux internationaux ont démontré que les efforts soutenus des marathoniens, semi-marathoniens, cyclistes, skieurs de fond, etc… s’accompagnent d’une hausse de la perméabilité intestinale avec dysbiose (déséquilibre de la flore intestinale), perturbation de l’effet barrière, voire préquence de sang dans les selles. Cette souffrance intestinale est due (voir écosystème intestinal et santé optimale, Dr georges Mouton, Editions Pietteur Marco, Coll. Régurcence) à l’ischémie intestinale : lors d’un effort soutenu, le sang quitte la muqueuse entérique et colique pour être dirigé vers les muscles en travail. 

 

Mais les sportifs de fond et de demi-fond, dès le repas suivant, trouvent la glutamine qui va restaurer les entérocytes, et le butyrate qui va restaurer les colonocytes, la muqueuse se restaurant et se nourrissant non par voie sanguine mais par les nutriments puisés dans la lumière intestinale… Malgré cela, beaucoup de sportifs vont souffrir avec le temps d’entéropathie et de colopathie chronique.

 

Dans le cas d’exercices soutenus durant le jeûne, dix, quinze kilomètres de marche par jour, l’ischémie entérique et colique sera certes moins importante mais inévitable, et acquerra une gravité exceptionnelle car l’individu en état de jeûne ne peut trouver dans l’alimentation ni glutamine restaurant les cellules du grêle, ni butyrate restaurant les cellules du côlon. Les microlésions (ischémie), s’ajoutant jour après jour sans restauration possible de la muqueuse entéro-colique (jeûne), risquent de générer chez les individus fragiles des entéropathies et des colopathies chroniques. Chez les plus résistants, il y aura une altération de la fonction barrière de la muqueuse avec diminution importante de la fabrication des divers anticorps.

Robert Masson dans « Booster votre immunité ».

• Prendre soin de votre corps. Massages, bains chauds, Saunas, Bemer, Pediwell, Bol d’air Jacquier…
• Boire de l’eau à température du corps (37°). Cela permet d’économiser de la vitalité qui est alors disponible pour les émonctoires (le foie, les reins, les poumons, les intestins, la peau). Il est intéressant de boire une eau faiblement minéralisée (osmosée ou finement filtrée).
• Prendre soin de votre hygiène mentale et de votre hygiène émotionnelle. Méditation, ancrage au sol, contraction du périnée, vivre l’instant présent, accueillir ce qui se présente à vous, voir le côté positif…

 

 

5. La mauvaise haleine :

• La mauvaise haleine, les malaises vagaux, la tachycardie, la baisse de tension, l’augmentation des pulsations, les maux de têtes, les douleurs stomacales, les nausées, la chute de vitalité… Tous ceci et d’autres encore sont des symptômes que l’on peut rencontrer durant un jeûne.  Il existe des soins naturels pour vous y remédier.

Par exemple la mauvaise haleine : Si vous n’êtes pas allergique aux huiles essentielles : mettre sur votre brosse à dent, une goutte d’huile essentielle de citron, une goutte d’huile essentielle d’arbre à thé et une goutte de menthe poivrée.
1. Le citron, blanchit les dents et améliore les fonctions hépatiques.
2. L’arbre à thé améliore l’hygiène buccale.
3. La menthe poivrée améliore le goût.
Attention les huiles essentielles ont des effets puissants sur le corps. Ne pas dépasser la dose indiquée et ne pas en prendre plus de 10 jours de suite. Dans le cas de surdosage, utiliser l’huile d’amande douce pour nettoyer la peau et les muqueuses. Tester sur la peau avant pour vous assurer que vous n’êtes pas allergique.

6. Se faire accompagner en groupe au contact de la nature :

• Pour bien profiter de son jeûne, nous recommandons de se faire accompagner, notamment lors du premier jeûne. Vous êtes ainsi rassuré et vous comprendrez que l’état dans lequel vous vous sentez est tout à fait normal. Les autres personnes du groupe sont également un soutien, et des échanges riches  s’effectuent au sein du groupe. Parfois, on se fait des amis à vie avec ce type d’expérience.

7. Une reprise alimentaire en douceur :

• La reprise alimentaire doit être progressive et respectueuse de votre corps. La durée de la reprise correspond à la moitié de la durée du jeûne. Pour un jeûne de 6 jours, il faut prévoir 3 jours de reprise. Pour un jeûne de 21 jours, il faut prévoir 11 jours de reprise.

• La consigne est de commencer du plus liquide et d’aller vers le plus solide, du plus alcalin au plus acide. Il est donc conseillé de reprendre l’alimentation avec des jus de légumes fraîchement pressés et bien dilués, puis progressivement les concentrer…

8. Après le jeûne :

• Pour garder les bénéfices du jeûne, il est important de suivre un réglage alimentaire adapté à votre morphologie et votre activité professionnelle. Si vous réalisez des écarts ponctuels, vous avez la possibilité de jeûner le lendemain pour vous détoxiner et éliminer les excès de la veille.

• Durant le jeûne, des enseignements sur la diététique vous sont donnés, bien mis en application ils permettent de maintenir dans la durée les bénéfices du jeûne sur la santé.

 

 

9. Avant d’entreprendre un jeûne, assurez-vous que vous ne rentrez pas dans les contre-indications au jeûne :

Contre-indications au jeûne :

• Malades épuisés, dévitalisés, grands sous-vitaux anergiques

• Tuberculose pulmonaire

• La myopathie pseudo-paralytique grave

• Diabète maigre, type 1

• Grande faiblesse avec insuffisance émonctorielle

• Phobie du jeûne

• Néphropathies

• Carence sévères en potassium et sodium

• Malades sous médications chimiques lourdes (voir selon les cas)

• Grossesse (voir selon le cas)

 

10. Le jeûne est recommandé :

Pour la plupart des maladies chroniques. Comme le disent les allemands : « La maladie qui ne peut pas se soigner par le jeûne ne peut se soigner avec rien d’autre». Sur WWW.jeunerpoursasante.fr vous trouverez une liste plus complète de maladies soignées par le jeûne avec des témoignages de jeûneurs.

 

Quelques exemples : infections chroniques, fibromyalgie, cancers, tumeurs, kystes, mastoses, fibromes, ulcère gastrique, acné, eczéma, psoriasis, cholestérol, hypertension, bouffées de chaleur, règles douloureuses, dépression, asthme, allergie, arthrose, tendinites, polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite, excroissances, maladie du foie, diabète du type 2, insomnie, ballonnements, cellulite, surpoids, dépendances (cigarette, alcool, aliments), incontinence urinaire, jambes lourdes, mycose, migraine, stress, zona, varices, rides, impuissance, aphtes…

Depuis 2011, nous avons eu le plaisir d’accompagner plus de 1000 personnes au jeûne. Nous sommes toujours assi émerveillés des transformations tant physiques que psychiques qu’apporte le jeûne. Moi-même atteint de maladies chroniques (rhinite allergique, cholestérol, triglycéride, mycose, verrues, désordres intestinaux, maux de têtes réguliers, insomnie, humeur irascible), le jeûne et l’hygiène alimentaire m’ont permis de retrouver une parfaite santé.

Depuis le début de cette activité, j’ai le plaisir de voir de nombreuses personnes sortir de leurs maladies chroniques tel que cancers, fibromyalgie, allergies, arthrose, dépression, sciatiques, tendinites, eczéma…

 

Nous souhaitons que chaque être humain ose dire « OUI ! » au jeûne  dans son hygiène de vie et découvre l’allégresse de vivre un esprit sain dans un corps sain.

Où sont les hommes ?

Notre mode vie actuel : stress, course contre la montre, sédentarité, alimentation dévitalisée et carencée en oligo-éléments, peu de contacts avec la nature, alimentation chargée en produits de synthèse, pesticides, fongicides, antibiotiques, cuisson au micro-onde, bains électromagnétiques, grignotage, vaccinations, OGM, agressivité environnementale…

Le taux de la fertilité masculine est en forte baisse. Pour s’en convaincre, vous pouvez visionner « Mâles en péril » de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, ARTE. Ci-après le synopsis du film :

Avec ce documentaire, vous comprendrez pourquoi il y a une diminution spectaculaire du nombre de spermatozoïdes chez l’homme, mais aussi une croissance alarmante des cancers des ovaires et des cancers du sein chez la femme… Le docteur Niels Jorgensen, andrologue, s’exclame à la découverte des premiers résultats des recherches sur l’évolution de la fertilité des hommes « ça ne peut pas être vrai ! »

C’est après avoir fait ce film documentaire alarmiste que Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, à la recherche de solutions, ont découvert le jeûne et naturopathie . Ils ont alors réalisé le film « Le jeûne, une nouvelle thérapie ?« . Une des plus belles réussite d’ARTE en termes de taux d’audience en 2012. Ci-joint le synopsis de ce film. Vous trouverez ici : Le DVD Le jeûne, une nouvelle thérapie.

Robert Masson (82 ans), naturopathe, parle d’une féminisation généralisée de la planète qui serait due à un fort taux de produits de synthèse dans nos aliments et dans notre eau de boisson. Ces produits seraient du type œstrogène et contribueraient à une féminisation de la planète. Ceci est constaté chez l’homme mais aussi chez les animaux ; des poissons hermaphrodites sont de plus en plus fréquents dans nos rivières…

Alors ! Comment devenir centenaire avec une libido extraordinaire ?

Les causes et les solutions pour la libido et la fertilité, bien que pas forcément liées, sont souvent similaires. Il s’agit d’une chute de la vitalité (Potentiel Vital Homéostasique) due à un corps malmené. Des solutions naturelles, faciles à appliquer, nous sont données par plusieurs ouvrages et témoignages :

Le premier ouvrage, le plus extraordinaire, est le livre écrit par Dr. Ed. Bertholet. Il explique pourquoi la moyenne de vie de l’homme devrait-être de 120-125 ans d’après l’âge de la soudure de nos os. Il cite en exemple une liste de plus de 1800 personnes ayant dépassé les 100 ans et conservé une parfaite santé. Avec 3 cas de personnes ayant vécu jusqu’à 185 ans.

Extrait du livre « retour à la santé et à la vie saine par le jeûne » Dr Bertholet

« A l’âge de 120 ans, Parr trouva indiqué de se remarier avec une veuve qui se déclara très satisfaite de la conduite maritale de son vieil époux… »

Vous pouvez découvrir ce livre dans son intégralité en cliquant sur ce document :

Le deuxième, plus récent, est le tout dernier carnet de santé écrit par Robert Masson (82 ans) :

« Devenir centenaire avec une pêche d’enfer »

Vous pouvez me commander un exemplaire pour 6,50 € port inclus.

Dans ce livret vous découvrirez comment appliquer l’hygiène de vie des centenaires et améliorer votre Potentiel Vital Homéostasique :

  1. Renutrir et purifier l’organisme par des menus adaptés, des compléments alimentaires ciblés, le jeûne ou la diète rythmée.
  2. Réajuster la mécanique du vivant par des exercices spécifiques pour tonifier et muscler le dos, la poitrine, le ventre, etc.
  3. Retrouver le sommeil et la sérénité : conseils pratiques pour bien dormir et entretenir son intellect, tout en laissant les émotions s’exprimer librement.

Le troisième est le témoignage de mon expérience personnelle. J’ai moi-même commencé à avoir des chutes importantes de libido vers l’âge de 38 ans. J’ai aujourd’hui 50 ans, je confirme que depuis que je pratique le jeûne, les soins aux intestins, l’alimentation équilibrée et frugale, un sport régulier, ma libido est redevenue excellente ! Voir mon témoignage en cliquant ici : libido masculine.Sénèque nous a transmis : « La vie n’est pas courte, c’est nous qui l’abrégeons ».

Que changerions-nous dans notre façon d’organiser nos journées, si nous nous projetions de vivre au delà de 130 ans en parfaite santé ?

A 80 ans il nous resterait 50 belles années à vivre…

Nous pourrions mieux mettre à profit tous les enseignements accumulés aux cours de la première partie de notre existence…

Au plaisir de partager ces informations avec vous lors de mes accompagnements et séminaires de jeûne et naturopathie s.


Les OGM sont présents dans nos assiettes et ont une incidence sur notre santé mais aussi sur notre fertilité :

Ci-dessous un très bon reportage récent, sur l’explosion des cancers, malformations et fausses couches dans la région de Cordoba, grosse région productrice de soja OGM et utilisatrice de pesticides.

Ce sont ces mêmes sojas OGM contaminés aux pesticides qui nourrissent nos élevages industriels en Europe et dont éventuellement nous nous nourrissons. Les sojas OGM contaminés aux pesticides se retrouvent également, à notre insu, dans l’alimentation industrielle que nous consommons (pizzas, biscuits apéritifs, pains industriels, viennoiseries, barres chocolatées…)

Pour écouter l’émission cliquer sur le curseur.

Ici le synopsis du film documentaire de Jean Paul Jaud « Tous Cobayes ». Un documentaire expliquant l’étude scientifique de Gilles-Eric Seralini sur l’effet des OGM et des pesticides sur notre santé.

MANGER ENTRE LES REPAS (GRIGNOTER), UNE NUISANCE POUR LA SANTÉ BIEN AU-DELÀ DE L’EXCÈS DE POIDS.

 

1er vidéo: incidence du grignotage sur la sante.

2ième vidéo: pourquoi aime-t-on tant grignoter?

3ième vidéo: comment sortir du grignotage?

Un texte de Robert Masson, Naturopathe ex enseignant en faculté de médecine, sur le grignotage.

Etudes et texte réalisé par Robert MASSON Naturopathe.

Ex-enseignant en Faculté de Médecine Paris XIII – Département Naturopathie.

Directeur du Centre Européen de Naturopathie Appliquée

Grignoter est le passe-temps favori de l’homme d’aujourd’hui. Les petits encas viennent à chaque instant de la journée chez l’adulte et l’adolescent. Quant aux enfants, ils mangent le plus souvent entre 15 et 30 fois par jour.

C’est sans importance pense-t-on et il n’y a pas de mal à se faire plaisir. Aussi, (sauf dans les cas de surcharge pondérale où seul l’excès de calories est envisagé), on ne voit nulle part de mise en garde contre une éventuelle nocivité de cette pratique. Et pourtant le grignotage ou NON-STOP ALIMENTAIRE est de toutes les agressions subies par l’organisme, la plus méconnue, la plus inouïe de toutes les nuisances, c’est la MEGA NUISANCE ALIMENTAIRE.

QUE L’ON EN JUGE !

 

SUPPRESSION DU COMPLEXE MIGRANT INTERDIGESTIF CMI

Lorsque le tube digestif est à jeun, c’est-à-dire lorsque la digestion est terminée, de l’estomac (antre pylorique) naît une onde péristaltique vraie se propageant tout le long de l’intestin grêle jusqu’au caecum. Cette onde unique met approximativement 90 minutes pour parcourir l’estomac et l’intestin. Lorsqu’elle atteint le caecum, elle meurt, une nouvelle onde commence alors dans l’estomac.

Cette onde péristaltique CMI déplace un petit flux de liquide qui peut atteindre 1,28 ml à la minute pendant le passage de l’onde. C’est pourquoi on a attribué au CMI un rôle de balayeur, de nettoyeur. Ce complexe migrant inter digestif empêcherait les bactéries de stagner dans l’intestin grêle.

Or, le CMI est BRUTALEMENT INTERROMPU DES QUE L’ON COMMENCE A MANGER et ce pendant toute la digestion des aliments. Pendant la digestion, les nutriments nés de la digestion sont absorbés par la muqueuse intestinale, mais aussi partiellement des bactéries, des macromolécules et autres qui seront heureusement pour l’essentiel détruits dans la sous-muqueuse (chorion conjonctif), mais une partie de ces éléments indésirables échappe au contrôle du système immunitaire digestif et passe dans le sang.

Le CMI a vraisemblablement pour rôle le balayage des bactéries et macro-molécules vers le colon, évitant ou limitant ainsi leur absorption lors d’une future digestion.

Or, nous l’avons vu, le CMI est brutalement interrompu dès que l’on commence à manger.

L’auto-nettoyage, l’auto-préservation du passage des bactéries, virus et macro-molècules est supprimé, lorsque l’on mange entre les repas !

 

RISQUE ACCRU DE CANCERISATION DU TUBE DIGESTIF

Dans « le secret du cancer et de la longévité » j’expliquais que, quelque soit l’organe ou le tissu, les irritations répétées par frottements, brûlures, irradiations, les intoxications chroniques et répétées à leur point d’impact, c’est-à-dire où elles gardent leur concentration (voies digestives pour l’alcool, voies respiratoires pour le tabac, foie pour les pesticides) ou au niveau de l’organe où elles s’éliminent (vessie pour la caféine, la nicotine) etc. entraînant une destruction tissulaire accélérée, laquelle sera inévitablement suivi d’un RENOUVELLEMENT TISSULAIRE ET CELLULAIRE ACCELERE.

Malheureusement, ce renouvellement accéléré des divisions cellulaires augmente les mutations de l’ADN et est potentiellement cancérigène.

Une autre source d’usure accélérée et partant de renouvellement accéléré d’un tissu est LA SURACTIVITE D’UN TISSU QUEL QU’IL SOIT.

Le grêle et le colon desquament 250 grammes de cellules chaque jour, or ces organes se renouvellent tous les trois à quatre jours, c’est-à-dire 90 à 100 fois par an !

Le grignotage, en sursollicitant à l’extrême le tube digestif, en exigeant une suractivité des cellules suivie inévitablement d’une usure, d’un vieillissement et d’un renouvellement hyper-accéléré de ces cellules, augmente les mutations de l’ADN qui sont potentiellement cancérigènes. C’est pour nous la cause primordiale de la cancérisation du grêle et du côlon.
Fibres, vitamines et anti-radicalaires ayant pour nous un rôle protecteur des plus hypothétiques…

 

ACCELERATION DU VIEILLISSEMENT CEREBRAL

Lorsqu’un dessert riche en sucre (saccharose) est ingéré en fin de repas, ce dessert est sans danger pour l’organisme.

Le saccharose brassé et mélangé avec les autres aliments subit par hydrolyse la transformation en glucose et fructose sous l’influence de l’acide chlorhydrique.

A la première heure, le PH stomacal (action du pouvoir tampon des protéines) se situe entre 5 et 6, ensuite le PH chute progressivement entre 1 et 2, très acide, le sucre est alors hydrolysé en glucose et fructose, mais mélangé au bol alimentaire, l’expulsion vers le duodénum sera progressive et lente.

Le glucose provenant de l’hydrolyse du saccharose n’est pas absorbé par l’estomac, mais par de duodénum (60%). En aucun cas cette absorption n’est brutale lors de l’ingestion de sucre sous forme de dessert.

Par contre un morceau de chocolat ou autre sucrerie ingéré deux, trois ou quatre heures après un repas est attaqué très vite, à PH gastrique de 1 à 2, l’hydrolyse du saccharose en glucose et fructose demande quelques minutes.

Rapidement envoyé au duodénum, il est TRES VITE ABSORBE ET PRODUIT UNE HYPERGLYCEMIE TEMPORAIRE, mais le pancréas rétablit vite une glycémie normale.

Si l’excès de glucose est exceptionnel, rien n’est à craindre pour la santé.

Mais si l’excès même momentané est répété 4 à 5 fois par jour, les cellules nerveuses « friandes » de ce nutriment vont le « capter » excessivement ; il se produira des PONTAGES GLYCOSYLÉS entre les fibres protéiques (bases de Schiff) contribuant au vieillissement du tissu nerveux.

 

MALADIES CARDIO-VASCULAIRES

Dans les années 70, une partie de ma clientèle était de « purs végétaliens », n’ingérant ni viande, ni poisson, ni œufs, ni aucun produit laitier. Certains d’entre eux, très jeunes, la trentaine, avaient un taux de cholestérol entre 3 et 5 grammes et des lipides totaux entre 10 et 15 grammes/litres (on ne recherchait pas à cette époque les LDL, HDL ni le rapport LDL/HDL). Pratiquant l’iridologie, j’observais des gérontoxons correspondant à des âges de 60 à 80 ans. Comment des individus qui n’ingéraient pas un milligramme de cholestérol par an pouvaient-ils avoir à la trentaine un tel taux de cholestérol et de lipides totaux ? Comment expliquer ces gérontoxons et ce vieillissement chez des gens adeptes des aliments « PURS » (sous-entendu des aliments végétaux) ?

Par contre, à la même époque, comment expliquer les bonnes analyses sanguines, le bon état vasculaire, l’absence de gérontoxons chez des omnivores de 50 à 60 ans ingérant des produits « IMPURS » (sous-entendu animaux)…

Quelle claque à la théorie des viandes rouges accusées de tous les maux, de toutes les maladies !… En observant de très près (nutritionnellement parlant) mes végétaliens, je ne tardais pas à comprendre…

Souffrant de carences protéiques, ils étaient en permanence « torturés » par la faim.

En conséquence, ils grignotaient tant et plus : biscuits, gâteaux, pâtes d’amandes, certes BIO mais « bourrés » de calories…

C’est à cette époque que je compris que la plaque d’athérome n’a rien à voir avec le cholestérol et les lipides ingérés, mais avec le cholestérol et les lipides FABRIQUES A PARTIR DE L’EXCEDENT DE CALORIES dont le grignotage est un des vecteurs principaux ainsi que la suralimentation globale. Ce qui veut dire que les graisses animales et le cholestérol exogène ne sont nuisibles que lorsqu’ils rentrent dans le cadre d’un apport calorique excessif par rapport aux besoins de l’organisme.

Dans le cas contraire, ils sont oxydés et bénéfiques en particulier pour leur apport en vitamines liposolubles.

 

LES INFECTIONS A REPETITIONS OU CHRONIQUES

Il y a dans l’organisme un potentiel de vie qui maintient à leurs constantes normales (homéostasie) la température corporelle, le rythme cardiaque, les taux sanguins de glucose, acides aminés, les adaptations immunitaires etc. Mais ce potentiel de vie régulateur de l’homéostasie que nous avons appelé PVH (potentiel vital homéostasique) ne peut être dispatché avec autant d’intensité dans de nombreuses orientations biologiques. C’est ainsi que le surmenage thermique par le chaud ou le froid, le surmenage intellectuel, le surmenage sportif créent entre autres, à plus ou moins longue échéance, une baisse des éliminations, une chute dans l’élaboration des spermatozoïdes, des globules rouges et globules blancs, une perte de minéraux et surtout une chute de l’immunité. Mais le surmenage le plus ignoré imposé à l’organisme est le grignotage. Chaque apport d’aliment entre les repas va soit stopper le CMI si la digestion était terminée, soit s’il intervient en période digestive obliger l’organisme à modifier ou reprogrammer la digestion en fonction du nouvel état biochimique crée par l’ingestion d’un aliment, alors que l’organisme est en pleine digestion du repas précédent…

Il se produit alors un « retrait vital » de différents systèmes organiques pour être dispatché sur le tube digestif. (4) C’est ainsi que l’on observe :

  • Une chute de l’attention intellectuelle « retrait cérébral »,
  • Une fatigue inexpliquée « retrait de l’appareil locomoteur »,
  • Des infections à répétition ou chroniques « retrait du système immunitaire ».

 

AU NON-STOP ALIMENTAIRE FAIT SUITE LE NON-STOP INFECTIEUX

Voici un extrait de lettre envoyée par une puéricultrice… les conseils essentiels étaient la prise de fruits et yaourts à 17 heures et l’arrêt total du grignotage…

Monsieur MASSON

Cher Monsieur,

Il y a quelques années, nous avons découvert votre livre « Plus jamais d’enfants malades » et depuis 3 ans nous avons avec une puéricultrice de l’établissement, établi les régimes des enfants en essayant de respecter vos conseils. Des résultats bien sûr parlants, nous avons réduit de 80 % la facture du médecin ORL et nous avons rarement des otites malgré l’état de santé des enfants polyhandicapés qui nous sont confiés.

L’Association Nationale des Puéricultrices Diplômées d’Etat m’a chargée d’organiser une session de formation pluridisciplinaire pour le personnel travaillant en Pouponnières et Maisons d’enfants de 0 à 6 ans.

Nous avons à ce jour 50 inscriptions.

Je souhaiterais vivement que vous puissiez venir parler de votre grande expérience concernant l’alimentation du jeune enfant le mardi 25 avril 1989 à 20h30.

Une réunion préparatoire avec les intervenants a été fixée le samedi 4 mars à 14h30 à la Pouponnière Paul PARQUET, 41 bld de Courbevoie à NEUILLY et je serai heureuse de vous accueillir si votre emploi du temps vous le permet.

Je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’assurance de mes meilleurs sentiments.

Ceci appelle mon commentaire : 80 % de réduction de la facture du médecin ORL en ESSAYANT de suivre les conseils. Qu’en aurait-il été si ces conseils avaient été TOTALEMENT SUIVIS ?

 

LES ALLERGIES

Quel que soit le milieu urbain ou rural, quel que soit le degré de pollution de l’air (quasi-absent ou élevé), on constate un parallélisme frappant entre médicalisation et augmentation constante des maladies allergiques chez l’enfant et l’adolescent.

Comment expliquer cela ?

  • Médicalisation = Suppression des infections à répétition par les antibiotiques se substituant au système immunitaire.
  • Antibiotiques à répétition = non maturation du système immunitaire.
  • Non maturation = perte de l’efficience (que l’on peut estimer de 50 à 75 %) du système immunitaire.
  • Perte de l’efficience anti-infectieuse mais aussi perte par le système immunitaire des critères de reconnaissance sur l’importance des agents agresseurs vrais (virus, bactéries, toxiques, etc.) et les non-agresseurs ou peu agresseurs (allergènes, poussières neutres, etc.) d’où affolement, hyperactivité = ALLERGIES.

Or cette antibiothérapie quasi non-stop fait suite aux infections non-stop qui elles-mêmes sont la conséquence du GRIGNOTAGE ou alimentation non-stop.

Bien entendu les antibiotiques sont et restent des armes merveilleuses en cas d’infections bactériennes gravissimes ou même lors d’une infection au pronostic incertain, mais l’usage à répétition (parfois 15 à 20 fois par an) pour des infections peu graves ou banales, crée cette MISE HORS CIRCUIT DU SYSTEME IMMUNITAIRE ET « L’EXPLOSION » DES ALLERGIES.

L’allergie est classée au sixième rang des fléaux mondiaux par l’OMS.

 

LA GENERALISATION DES CANCERS

Nous savons que la suractivité fonctionnelle d’un tissu crée une usure cellulaire accélérée donc un renouvellement cellulaire accéléré et partant, des divisions cellulaires accélérées, lesquelles divisions cellulaires accélérées augmentent les mutations de l’ADN potentiellement cancérigène.

C’est la nuisance directe du grignotage surtout au niveau digestif.

La seconde nuisance pour être indirecte et générale n’en est pas moins importante.

L’homme est constitué de cent mille milliards de cellules.

Chaque jour meurent et se renouvellent le centième de ses cellules, c’est-à-dire approximativement mille milliards.

Sur ces mille milliards se renouvelant chaque jour, le millième des cellules (c’est-à-dire un milliard) naissent tarées, anormales, certaines susceptibles d’un développement désordonné…

Instantanément reconnue par un système immunitaire en parfait état, elles sont détruites. Mais souvent, le système immunitaire a perdu 50 à 75 % de son efficience par l’usage immodéré des antibiotiques… (4)

 

Robert MASSON

L’eau

Notre nourriture liquide, plus importante encore que notre nourriture solide. Du poison dans l’eau du robinet. Il est bon de jeûner et de boire de l’eau. Mais pas n’importe laquelle ! Ci-joint un reportage sur la situation de l’eau du robinet. Cela ne veut pas dire pour autant qu’il faille boire de l’eau en bouteille. Néanmoins il est bon que chacun se renseigne auprès de sa mairie sur la qualité de l’eau à son robinet. Voyez donc ce reportage et vous comprendrez !
Concernant l’eau, j’ai personnellement passé en revue tout les écrits et films documentaires que j’ai pu trouver sur ce sujet. Aujourd’hui je consomme une eau finement filtrée (osmosée), reminéralisée puis dynamisée. Durant mes séminaires de jeûne et naturopathie , vous pouvez boire à volonté de l’eau finement filtrée et dynamisée. L’eau est intéressante pour ce qu’elle emporte ! L’eau salubre permet de détoxiner le corps. Le jeûne et naturopathie + l’eau salubre permettent une détoxination en profondeur.

Bravo France 3 ! Je ne regarde jamais la télévision, mais là je dois dire que c’est vraiment très intéressant. L’eau du robinet serait donc potable mais insalubre ! Donc dangereuse pour la santé !
Du poison dans l’eau du robinet – France 3 – emission du vendredi 2 mars 2012 à 23h15
http://BioWaterFrance.com – Savez-vous ce que vous buvez depuis votre robinet ? « Du poison dans l’eau du robinet » émission du 02 mars 2012 à 23h15 sur France 3.

 

On a retrouvé la mémoire de l’eau

Le Professeur Montagnier, prix Nobel. Reprend les travaux de Jacques Bennéviste. Il démontre scientifiquement que l’eau est une éponge à information.

« L’eau, la médiatrice », pour une eau salubre

Une eau bonne pour la santé. Ici une explication des découvertes de René Quinton physiologiste, Marcel Violet ingénieur des arts et métiers, Louis Claude Vincent, ingénieur hydrologue.
L’eau, la médiatrice. 2009 (film entier)
« L’eau, la médiatrice » a été réalisé en 2009 par Rodolphe Forget et produit par Loïc Sallet.

Jeanne Rousseau, docteur en pharmacie, explique ses recherches et découvertes sur l’eau

Jeanne Rousseau / L’eau, la médiatrice / 2009 (film entier)
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Réalisé en Février 2009 par Rodolphe Forget

 

La santé par l’eau. Masaru Emoto.

Masaru Emoto, messages de l’eau

 

Film Water

Le pouvoir secret de l’eau. Vous ne boirez plus votre eau de la même manière après avoir vu ce documentaire.

Water, le pouvoir secret de l’eau
Vous ne regarderez plus l’eau de la même manière, à partir du 28 mars 2012 au cinéma. Pour plus d’informations sur Water et sur l’univers Jupiter : http://www.jupiter-films.com/