28 juin 2019

Jeûne et cancer … Des signes enthousiasmants !

Brigitte jeûne 14 jours et découvre le pouvoir de cette pratique ancestrale. En se donnant sans condition de l’amour pour soi, en orientant positivement son esprit et en donnant plus de sens à son hygiène de vie, Brigitte réalise, plus que jamais, que le pouvoir de guérison est en soi.

Les deux semaines de Brigitte.

Olivier : « Comment tu vas ? Qu’est-ce que tu es venu faire ici ? »

Brigitte : « Très bien. Je suis venue pour faire 15 jours de jeûne. Au départ, ça ne me semblait pas évident de venir faire 15 jours. J’avais déjà fait 5 jours donc je savais que je tenais 5 jours, mais dépasser une semaine, ça me paraissait un peu difficile, mais au final, ça s’est très bien passée. Actuellement, je suis à 13 jours de jeûne. Plein de choses en moi se sont transformés. »

La raison de ce jeûne.

Olivier : « Tu étais venu pour un objectif particulier ? »

Brigitte : « Oui, il se trouve que j’ai un cancer récidivent du sein, qui se retrouvait avec des métastases osseuses au niveau du foie et des méninges. Je faisais ce jeûne aussi pour ça. J’avais entendu parler du jeûne bénéfique sur le cancer donc j’étais très intéressée de le vivre. »

Olivier : « Tu étais venue pour venir faire un jeûne, car tu désirais te détoxiner, et d’agir sur ces cellules cancéreuses. Tu as déjà fait un travail avant de venir, sur l’hygiène de vie par exemple. »

Brigitte : « Ma récidive m’a mise face à moi-même. Elle m’a permis d’aller faire de l’introspection. Je passais mon temps à aller chercher à l’extérieur, ce qui pouvait me nourrir, au niveau de l’amour et j’ai compris que l’amour était en moi, il n’y avait que moi qui pouvait m’aimer autant que j’en avais besoin. Ça, c’est génial. J’ai travaillé là-dessus, seule, ça m’a apporté un équilibre émotionnel, au niveau de l’amour, du remplissage intérieur en fait. Ce qui m’a permis de pouvoir s’occuper de moi. »

La confiance en soi, ce que Brigitte a retrouvé.

Olivier : « Tu as arrêté de donner du pouvoir aux autres et tu te fais confiance en toi-même. »

Brigitte : « Exactement, ça ne devient plus ma nécessité. C’est d’un grand réconfort de savoir que j’ai tout ce pouvoir à l’intérieur de moi. Ça ne pouvait venir que de moi. »

Olivier : « Ces deux semaines de jeûne t’ont aidé à renforcer ce sentiment ? »

Brigitte : « Oui, c’est vraiment un moment de jeûne alimentaire, mais c’est, également, un moment de silence intérieur, d’apaisement, de recherche de la vérité intérieure, et ça fait du bien d’être 15 jours seul. Même si on est en groupe, on a beaucoup de moments seul et c’est la base de cette sérénité que l’on doit avoir dans la vie de tous les jours. Moi, ça m’apporte une joie permanente, c’est mon pilier. Je suis mon pilier, c’est personne d’autre. »

Une évolution de certaines choses durant le jeûne de Brigitte.

Olivier : « Il y a des choses qui ont évolué pendant ton jeûne ? »

Brigitte : « Oui, il y a des choses qui se sont passées durant ce jeûne, des choses physiques, réelles, palpables. Je sors d’une chimiothérapie, il y a un mois et demi, j’avais encore des effets secondaires de la chimio. Tout ce qui était les terminaisons nerveuses, les bouts de doigt, j’avais des douleurs au niveau du cerveau suite aux métastases méningées. Des douleurs au foie, une espèce de touché palpable, granuleux, sous mes doigts qui s’est aplanie. Suite à la chirurgie de mon sein, j’avais une adhérence sous ma peau, et bien, ça a lâché, maintenant. Ma peau s’est décollée de la nécrose. J’étais translucide, transparente, et j’en suis sûr que beaucoup de ma famille qui vont me retrouver, vont me dire que j’ai repris des couleurs. Je suis sûr qu’ils vont être étonnés de mon visage aujourd’hui. »

Ce que Brigitte a décidé de garder après le jeûne.

Olivier : « Qu’est-ce que tu décides de mettre en place après ton jeûne ? »

Brigitte : « Je vais continuer, je sais que j’en ai besoin. Je ne vais pas continuer le jeûne en lui-même, je referais un jeûne dans les mois qui vient. Je vais reprendre une alimentation tranquillement, je vais continuer de faire des jeûnes intermittents, et sans difficultés, parce que ça se fait tout seul. On a l’impression que jeûner, c’est impossible, mais vraiment, c’est quelque chose qui est bien plus normal que de manger à outrance. Le corps a vraiment besoin de ça. J’ai regagné en sens. C’est que du bien-être. Merci Olivier. »

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