Agenda des cures

Certifié par le Centre Européen
de Naturopathie Appliquée.

Cette certification est délivrée par Robert et Sandrine Masson Naturopathes, suite à deux années de cycle de formation et  à un examen de fin d’études auquel il est demandé  d’obtenir un minimum de 130/200 pour la certification.

Je remercie vivement Robert et Sandrine Masson pour leur enseignement en Naturopathie.

Qui est Robert Masson

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son parcours

1946

À l’âge de 15 ans, confronté à une grave maladie cardiaque, et condamné par la médecine à 3 ans de vie maximum, Robert Masson décide de fréquenter les librairies de médecines naturelles de Paris et de Lausanne pour tenter d’échapper à son sort.
Ses recherches, lui permettent de trouver les causes de sa maladie et de se guérir en appliquant les méthodes de santé naturelles.
Il se passionne alors pour l’étude des plantes, et approfondit l’étude de la nutrition et des médecines naturelles.
Sa vocation est née. Il y consacre tout son temps.

1970

Dès les années 70, avec Roger Feuillé, Louis Clair, Pierre Marchesseau, Jacques Leguern, André Passebecq, Raymond Lautié, André Roux… il contribue à un très fort courant de Naturopathie en France.
Ses prises de position très étayées et dénuées de toute ambiguïté le font surnommer par les journalistes « le fer de lance de la Naturopathie Française ».

Observations empiriques sur la doctrine de l’alimentation dissociée (HAY-SHELTON) créant l’amaigrissement, l’anémie, la fonte musculaire, l’ostéoporose et la chute immunitaire avec le temps.

1975

Observations sur le végétalisme (végétaliens d’Orléans) et les taux de cholestérol entre 3 et 5 grammes et triglycérides très importants dans le sang de végétaliens de 30 à 40 ans ; explication par la surcharge calorique générant la fabrication massive de cholestérol et triglycérides par l’organisme.

Démonstration des rapports entre la typo-morphologie et la biochimie de l’organisme modulant les besoins et les apportsde fruits aqueux à savoir :
A. Les acido-neutralisants par comburation
B. Les acido-neutralisants par spoliation minérale de l’organisme.

1977

En 1977, Robert Masson transmet son expérience et ses observations dans ses 2 premiers ouvrages : « Soignez-vous par la nature » et « Folies et sagesses des médecines naturelles ».

Le Dr D. Immunologiste écrit le 18 février 1981 à Robert Masson :
Cher monsieur, J’ai beaucoup apprécié vos deux livres «Folies et sagesses des médecines naturelles » et » Soignez-vous par la nature ».

Ces deux ouvrages arrivent à un bon moment pour mettre un peu d’ordre dans toutes les théories fantaisistes et plus ou moins utopistes de certains théoriciens des thérapeutiques dites « naturelles ».
Je vous encourage vivement à persévérer dans cette voie et à continuer vos recherches pleines de richesses et de nouvelles découvertes.

1980

A. Conférences et publications sur les dangers, la malnutrition, l’arrêt de croissance des enfants végétaliens et la destruction irrémédiable de la santé des enfants et adultes suivant véritablement le végétalisme même « dit équilibré »
B. Mythe de la complémentarité céréales-légumineuses du fait de LA LOI DU MINIMUM et la FAIBLE BIO-DISPONIBILITE DES PROTEINES VEGETALES.

1980-1985

Explication physiologique par inversion du rapport insuline-glucagon de la nocivité de l’alimentation dissociée notamment sur un même repas, la prise séparée des aliments protéiques et des aliments glucidiques.

1980-2000

Contribution importante en IRIDOLOGIE INSTANTANÉE TERRAIN
en ce qui concerne :

  • les trouble psychiques
  • le diabète l’ hépatisme chronique

1985

La méthode nutritionnelle de Robert Masson est appelée EUTYNOTROPHIE (EU = bon, TYNO = réglage, TROPHIE =nutritionnel)
en faculté de médecine Paris XIII.

1985-1990

Nombreuses publications sur les macro-doses de vitamines de synthèse et risque de PERTURBATION MÉTABOLIQUE ET CANCÉRISATION si données au long cours.

1990-2000

Nombreuses conférences et publications sur les rapports suivants :

  • Importance d’un apport protéique bi-journalier dans la protection de l’ostéoporose, la protection anti-anémique, la vitalité immunitaire et le maintien de la vie active.
  • Impossibilité pour les aliments protéiques animaux ingérés à dose physiologique d’acidifier l’organisme.
  • Impossibilité pour les aliments protéiques animaux ingérés à dose physiologique d’intoxiquer l’organisme.
  • Protection et régulation de la flore intestinale par les apports protéiques animaux via le maintien d’un pH gastrique normal
  • Publications sur les insuffisances diverses d’une nourriture totalement végétale notamment les six carences végétaliennes :

– Carences en protéines complètes à haute bio-disponibilité
– Carence en vitamine A – présence du bétacarotène qui sera transformé en vitamine A seulement si le foie est en très bon état
– Carence en vitamine D3 ( présente dans les fruits de mer, le foie, l’oeuf) dans les végétaux se trouve la vitamine D2 peu utilisée par l’organisme.
– Carence en vitamine B12 : elle n’existe ni dans les végétaux terrestres, ni dans les algues ;
si l’on veut de la vitamine B12 sans ingérer de protéines animales, il faut :
• Soit ingérer le terreau, l’humus qui se trouve autour des carottes, du céleri, des betteraves etc.…
• Soit utiliser des vitamine B12 de synthèses hautement dangereuses prises au long cours.

– Carence en EPA et DHA : ces acides gras de la série oméga 3 n’existent pas dans les végétaux en particulier l’EPA.
Dans les végétaux existe un oméga 3, l’alpha-linolénique pouvant être transformé par le foie en EPA et DHA si les capacités de cet organe sont intactes.
– Carence en fer héminique dans les végétaux. Les végétaux contiennent un fer non–héminique cinq fois moins bio-disponible que le fer héminique du poisson, fruits de mer et de la viande.

2000-2002

Création des iso-urinaires de jeûne en 200K permettant d’abréger la durée du jeûne par l’accélération des éliminations.

2010

Publications sur les dix étiologies fondamentales de la maladie d’alzheimer et création de la vasculo-kinésie-cérébrale.

ici un hommage à robert masson écrit par le docteur eric Ménard

Mon ami Robert Masson vient de s’éteindre après une vie consacrée à l’enseignement de la naturopathie et à soulager les souffrances
de ses patients et j’aimerais lui rendre hommage, lui qui m’a tant appris.

A la fin de mes études de médecine, au milieu des années 80, j’ai renoncé à une carrière hospitalière et décidé de devenir médecin généraliste. Comme j’étais déjà sensibilisé aux médecines naturelles (et soigné depuis quelques années par un médecin homéopathe), j’ai ressenti le besoin de compléter ma formation pour mieux soigner mes futurs patients.

J’ai intégré un enseignement d’homéopathie, mais je ne trouvais pas ça suffisant, notamment sur le plan de la nutrition. J’ai, un peu par hasard, rencontré la responsable d’un grand magasin de diététique (à l’époque ils n’étaient pas aussi nombreux qu’aujourd’hui), Madame Parillaud qui m’a immédiatement conseillé la formation de Robert MASSON.

C’est ainsi que je me suis inscrit en 1ère année des cours de naturopathie de Robert Masson.

Sur une quarantaine d’élèves, nous n’étions que 3 médecins, ce qui ne m’a pas vraiment surpris. Et pour tout dire, en 2ème et dernière année, j’étais le seul à poursuivre.

Je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en faisant cette formation et 2 choses m’ont immédiatement frappées. D’abord, Robert ne rejetait pas du tout la médecine officielle et cherchait à créer des ponts entre l’allopathie et la naturopathie.

Surtout, il avait des connaissances en physiologie bien meilleures que les miennes, alors que je sortais d’une des plus prestigieuses facultés de médecine de Paris et que lui était pratiquement autodidacte.

J’ai ainsi ré-appris avec Robert Masson tout le fonctionnement du tube digestif, mais avec une vision beaucoup plus globale et pour tout dire bien plus passionnante que celle de mes cours de gastro-entérologie.

Il était aussi le premier à critiquer des théories « naturo » fumeuses et les excès des modes alimentaires comme le fructivorisme ou l’instinctothérapie.

C’est évidemment dans ce domaine de la nutrition que j’ai découvert des choses essentielles qui me servent encore aujourd’hui dans mon quotidien de médecin.

En faculté de médecine l’enseignement de la diététique était réduit à sa plus simple expression. On nous avait tout appris du métabolisme de la vitamine E, mais quant à expliquer à un patient comment bien manger, je n’en avais à peu près aucune idée si ce n’est les règles de bon sens que ma mère m’avait inculquées !

Robert était un enseignant passionnant, car passionné. Il entrait presque en transe quand il parlait en public avec ses yeux mi-clos lui permettant d’accéder à toutes ses connaissances et nous les transmettre avec moult exemples cliniques.

Car il était aussi et avant tout un grand naturopathe, dont le cabinet de soins ne désemplissait pas. A la fin des années 1980, sa réputation était nationale, ce qui lui avait permis d’obtenir un poste d’enseignant à la faculté de médecine de Bobigny, dans le cadre de l’enseignement de la naturopathie.

Et en 1990 Robert Masson reçoit le Prix International de l’Académie Diplomatique de la Paix au Mérite des Médecines Naturelles, qui salue la qualité de ses travaux et de son enseignement.

J’ai ainsi découvert avec Robert ce qu’il avait appelé l’eutynotrophie ou l’art de bien manger pour une bonne croissance et une bonne santé. C’est aussi le titre d’un de ces livres les plus célèbres (car il en a écrit de nombreux !)

Seuls l’âge et la fatigue ont interrompu plus de 60 ans de recherches et d’écriture. Il a publié des dizaines de livres dont le dernier en 2018, moins d’un an avant son décès. Vous trouverez à la fin de mon texte la liste de ses principaux ouvrages (je conseille de commencer par l’excellent Diététique de l’expérience – 50 années d’observation, 50 années de réflexions, 50 années d’applications).

Lire un livre de Robert Masson n’est jamais une perte de temps. On y apprend toujours quelque chose sur l’alimentation, mais aussi sur le fonctionnement du corps humain et les meilleures façons naturelles de se soigner.

Car l’enseignement de Robert Masson ne s’arrêtait pas à l’alimentation. C’est lui qui m’a initié à la phytothérapie et à l’aromathérapie. Sans être un grand homéopathe, il maîtrisait bien cette thérapeutique. Et il connaissait parfaitement les compléments alimentaires qui sont le sujet de son dernier livre.

Comme tous les grands naturopathes, sa vision était globale, naturelle et « hygiéniste » dans la plus belle définition de ce terme : apprendre à mieux vivre en symbiose avec la nature et avant tout appliquer le principe du « primum non nocere ».

Nous sommes devenus proches très rapidement, et à la fin des 2 ans de formation il m’a proposé d’enseigner à ses côtés. En tant que médecin, je donnais à ses élèves des cours d’anatomie et de physiologie puis des bases de diététique pour qu’ils aient tous un bon niveau scientifique et puissent mieux profiter des cours du Maître.

Cette collaboration a duré une bonne dizaine d’années et a été l’occasion d’échanges passionnants et passionnés entre nous. Puis je suis parti m’installer dans le Sud-Ouest et le hasard (qui n’existe pas) a fait que lui aussi est venu poser ses valises dans cette belle région. Nous avons donc pu continuer à nous voir et à partager notre passion du métier de soignant et échanger sur tous les progrès de la science et de la médecine dans tous ses aspects, du plus chimique au plus naturel.

Mon Cher Robert, tu vas manquer à tes enfants et à tes amis comme tu me manques déjà. Mais ton héritage est universel et immatériel et nous survivra à tous ! Tu as marqué ton temps et notre métier de soignant. Je souhaite que ton savoir et ton enseignement se perpétuent, car au-delà des progrès de la science, ils restent toujours d’actualité, toujours essentiels pour vivre mieux en bonne santé.

Repose en Paix, tu l’as bien mérité.

Dr Eric Ménat

Qui est Sandrine Masson

Très jeune, je me suis passionnée pour les thérapies naturelles et la nutrition.
Dans un premier temps, j’ai abordé différentes méthodes telles que le Végétarisme, la macrobiotique, le crudivorisme et l’alimentation dissociée. Après les avoir expérimentées, j’ai pu constater quelles ne correspondaient pas à mes attentes.

Parallèlement, j’ai étudié la Naturopathie au sein de deux écoles : Pierre Valentin Marchesseau et André Passebecq.
Poursuivant mes recherches, j’ai été interpellée par le titre d’un livre « Folies et sagesses des médecinesnaturelles » dont l’auteur était Robert MASSON. Lecture faite tout s’éclaire et j’ai eu les réponses à de nombreuses questions que je me posais.

J’ai dévoré ensuite ses autres ouvrages qui ont réveillé en moi une véritable vocation.
Dès 1986, j’ai suivi les cours de Robert MASSON pour intégrer son enseignement et devenir Naturopathe.

Réunis par la même passion, je suis aussi devenue son épouse.

Je le seconde dans ses activités et partage la même ambition, celle de transmettre notre expérience et les préceptes de la Naturopathie ainsi que les valeurs qui en découlent.
En qualité de Directrice du Cena, je m’assure aussi du bon déroulement des formations, tout en préservant le lien avec les élèves.

Depuis maintenant plus de 25 ans, je m’investis dans ce que je considère être un « Art de vivre ».

Pour en savoir plus voir le site
www.cena-ecole-masson.fr