14 juin 2017

Prendre soin de notre corps pour favoriser la santé chez nos enfants

L’ESPÈCE HUMAINE EN DANGER PAR LES TOXIQUES ENVIRONNEMENTAUX :

  • 50% de moins de spermatozoïdes qu’il y a 50 ans !

  • Les cancers les plus mortels sont ceux de la prostate et du sein !

  • 50% de nos enfants seront autistes dans 30 ans !

Dans le documentaire le Mâle en péril, Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman nous avaient déjà prévenus en 2008. Les produits de synthèse dans la nature perturbent notre équilibre hormonal. D’où la chute vertigineuse du nombre de spermatozoïdes chez l’homme. En moyenne moins 50% de spermatozoïdes depuis 50 ans. A cette vitesse combien en restera-t-il chez nos petits-fils. Ces mêmes perturbateurs sont la cause essentielle des cancers les plus mortels. Celui de la prostate chez l’homme et du sein chez la femme.

« A croire que l’on en veut à nos organes sexuels ! »

Nous trouvons 50% des hommes de plus de 60 ans atteint de l’hypertrophie de la prostate dont 1 homme atteint sur 2 est incommodé par des symptômes urinaires. Une femme sur dix développe un fibrome utérin. Là encore des signes d’intoxication en masse qui attaquent l’intimité de la femme et le nid du fœtus.

 

Extrait d’une interview réalisée par Enquête de santé avec le Dr Olivier Soulier :

« On assiste aujourd’hui, et ce depuis plusieurs décennies, à une envolée de la prévalence des cas d’autisme. Aux États-Unis, elle est passée de 1 pour 5 000 en 1975 à 1 pour 150 en 2002, 1 pour 68 en 2012 (chiffres des Centers for Diseases Control and Prevention, CDC2), et 1 pour 50 aujourd’hui. C’est énorme. Le continent européen a connu une augmentation très importante des troubles autistiques au cours des trente à quarante dernières années : le poids de l’autisme est devenu considérable et ne permet plus de le considérer comme une «maladie rare», ainsi qu’il fut pertinemment souligné lors de la Conférence européenne de Dublin sur l’autisme, organisée par l’European Autism Public Health Alliance en novembre 2010.
Quant à la France, elle a connu une augmentation spectaculaire de l’autisme : en moins de 50 ans, le nombre a été multiplié par 17 ! D’ une manière générale, on constate que plus les pays sont industrialisés, plus il y a de troubles autistiques. Il est intéressant de noter ici que les Africains, par exemple, qui viennent vivre aux États-Unis développent aussi des troubles autistiques : le choc toxique est trop important. Je défends l’idée en effet, d’une façon générale, que l’autisme est une maladie toxique »

30 à 130 toxiques environnementaux dans le cordon ombilical du bébé :

En réalité les produits de synthèse que nous mettons sur les sols, dans l’eau, notre nourriture, ainsi que les médicaments, se retrouvent dans notre corps et sont transmis à nos enfants avant même leur naissance. Ces mêmes produits perturbent nos hormones, mais provoquent aussi des chocs à nos enfants d’où l’augmentation du taux d’enfants autistes.Docteur Olivier Soulier explique :
« L’intoxication commence in utero malheureusement…
Comment cela se passe-t-il ?
Les femmes stockent plus de graisses que les hommes, ce qui explique qu’elles sont plus rondes. Le sens fondamental des zones de stockage est de préparer à la fertilité, au développement fœtal et à l’allaitement. En résumé, la femme a en permanence sur elle de quoi nourrir un bébé et allaiter. C’est un élément extrêmement positif, mais le problème, c’est que ces zones de stockage vont tout stocker : les hormones, mais aussi tous les toxiques que sont les médicaments, les métaux lourds, etc., qu’elle a accumulés et dont elle va transmettre une partie à son enfant pendant et après la grossesse (si allaitement). À tel point que l’on dénombre dans le cordon ombilical du bébé entre 30 et 130 toxiques tous dangereux et susceptibles de conduire à l’autisme. Ainsi, l’intoxication commence in utero en effet, et c’est malheureusement la mère qui le fait. Mais ce n’est pas tout… S’ajoute en effet à cela la transmission générationnelle des toxiques, ce qui augmente d’autant plus la charge. » Notre objectif n’est pas ici de culpabiliser mais bien d’informer pour mieux se prémunir. Individuellement nous ne sommes pas forcément coupables de la situation environnementale mais nous pouvons agir pour préserver notre santé intérieure car nous restons responsables de ce que nous transmettons à nos propres enfants.« Nous nous retrouvons aujourd’hui face à une situation totalement nouvelle dans l’histoire de l’humanité. L’autisme n’est qu’une des facettes de cette situation où, pour la première fois, l’être humain est capable d’avoir créé suffisamment de toxiques pour mettre en péril sa propre survie. On le voit au travers des pesticides, des métaux lourds, et autres toxiques que nous avons vus précédemment, mais n’oublions pas non plus l’impact énorme des nanoparticules »Face à ces constats catastrophiques,  que nous reste-t-il ? C’est vrai que lorsque j’ai entendu cela, ma première réaction a été de penser : si l’avenir est si sombre alors aucun intérêt de se casser la tête, ni même de penser à fonder une famille. Puis je me suis dit, l’homme a traversé des difficultés dans son évolution. Celle-cii semble inextricable mais combien de problèmes insurmontables j’ai vu se dissoudre déjà dans ma propre existence. Aussi, je crois qu’il faut garder l’espoir que nous allons trouver des solutions pour préserver la santé de nos descendants.Olivier Soulier nous propose :
« Deux options s’offrent ainsi à nous : être fatalistes ou ouvrir les yeux et agir. Je souhaite que chacun prenne conscience des enjeux et de la situation réelle afin que l’humanité ait le courage de sauver l’humanité »

Mieux vaut prévenir que guérir !

 

En attendant d’arrêter de polluer notre environnement, nettoyons et préservons notre milieu intérieur

Pour ma part cela me motive à encourager encore plus de personnes à manger bio, équilibré et à oser  jeûner.
Le jeûne facilite la détoxination de tous ces polluants (métaux lourds, pesticides,nanoparticules…). Le jeûne devient ici évident non seulement en curatif mais surtout en prévention et notamment pour les couples qui ont pour projet de fonder une famille. Il ne suffit plus de prévoir pour son enfant une place à la maison, un couffin, un allaitement maternel pour un bon système immunitaire,  une alimentation bio, une bonne éducation…, il faut aussi prévoir de le concevoir et  l’accueillir dans un corps sain, exempt de polluant, pour ne pas contaminer son bébé dès la fécondation. Nous savons par exemple que les bouffées de chaleur chez la femme sont la conséquence de toxines logées dans la graisse. Hors une femme qui souffre de bouffées de chaleur, voit ce problème disparaître après des séjours de jeûne et cela se maintient si l’hygiène de vie est correct après le jeûne. Il en est de même pour une femme qui souffre de règles douloureuses ou abondantes. Après un jeûne les règles deviennent non douloureuses et beaucoup moins abondantes. Les règles douloureuses et abondantes sont souvent un signe de toxémie. Nous observons également que le jeûne aide à soigner le fibrome utérin.Le jeûne devrait aussi permettre d’augmenter la fertilité de l’homme en soutenant le  nettoyage des toxiques (perturbateurs endocriniens). Le jeûne est une excellente prévention de l’hypertrophie de la prostate. Les études de Valter Longo confirme l’intérêt du jeûne dans les cas de cancer du sein et de la prostate. Mais n’attendons pas que la situation s’aggrave, jeûnons même si nous sommes en bonne santé, en prévention, pour nos descendants et pour nous-même.
« Celui qui attend d’être malade pour prendre soin de sa santé est comme celui qui attend d’avoir soif pour creuser un puit. » Proverbe chinois

Un homme averti en vaut deux !
Osons le jeûne, pour un esprit sain dans un corps sain malgré un environnement pollué.

 

 

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