Jeûne et kystes, tumeurs, mastoses

Pourquoi le jeûne thérapeutique est-il efficace sur les kystes, tumeurs, mastoses, goîtres, abcès, fibromes ?

Deux raisons principales expliquées en naturopathie :

Ces maladies sont principalement dues à un dérèglement hormonal. Or le jeûne permet justement, par un nettoyage de la lymphe et des tissus, un rééquilibrage naturel des productions d’hormones.
Lors du jeûne, il y a autolyse des tissus dans le sens inverse de leur importance pour le corps. Ainsi les premiers tissus utilisés pour nourrir les cellules sont les tissus inutiles et notamment les tumeurs, kystes, mastoses…

Qu’est ce que l’autolyse ?

Durant un jeûne, les tissus vitaux ou fonctionnels de l’organisme soumis au jeûne se nourrissent des réserves emmagasinées dans le corps. Ces réserves sont stockées sous forme de substances assez complexes, telles que le sucre (glycogène), les protéines, la graisse, etc. Avant de pouvoir passer dans le sang et être assimilées par les cellules, elles doivent être digérées.

L’autolyse est courante dans la nature. le têtard jeûne et autolyse sa queue pour fabriquer ses pattes. L’oignon de jacinthe dans un vase d’eau autolyse ses réserves pour fabriquer ses feuilles et fleurs.

Il est intéressant de noter d’une part que l’autolyse s’étend également aux tissus malades, tel que tumeurs, kystes, mastoses, dépôts, écoulements, etc. et d’autre part que l’autolyse est dirigée avec une intelligence remarquable en commençant d’abord par les tissus malades, abîmés et inutiles pour le corps afin de continuer à nourrir les parties les plus essentielles et les plus vitales. En fait, c’est un recyclage interne des tissus inutiles pour le fonctionnement des organes vitaux.

Il y a plus de cent ans, Graham écrivait :

« C’est une loi générale de l’économie vitale, que lorsque, par un moyen quelconque, la fonction de décomposition dépasse celle de composition ou nutrition, les agents de décomposition s’attaquent toujours en premier lieu aux substances les moins nécessaires à l’économie et les éliminent. Par conséquent, toutes les accumulations morbides, telles que goitres, tumeurs, abcès, etc. sont rapidement réduites et souvent complètement désintégrées à la suite de jeûnes prolongés ou d’abstinence sévère. »

Le processus de désintégration (autolyse) s’effectue beaucoup plus rapidement dans la tumeur que dans les tissus normaux. En fait, il n’est pas de changement dans le métabolisme plus propice à entraîner l’autolyse d’une tumeur, maligne ou non, que celui provoqué par le jeûne.

Témoignages (Docteur H.M. Shelton, le jeûne technique millénaire)

1er témoignage :

Un industriel de Los Angeles vint me voir avec sa femme qui avait une tumeur au sein. Elle avait consulté plusieurs médecins. Chacun d’eux avait vivement conseillé l’ablation du sein.

Elle désira entreprendre, afin de tenter d’éviter la chirurgie, un jeûne hydrique qui dura trente jours. A la fin du jeûne, la tumeur, qui au début avait la grosseur d’une noix, était réduite à la grosseur d’un pois. Mise ensuite à un régime de légumes, cette femme vit disparaître ce qui restait de la tumeur en moins d’un mois. Par la suite, elle conçut et donna naissance à deux enfants, à deux ans d’intervalle. Elle allaita chaque bébé pendant deux ans, et le sein autrefois malade « fonctionna » bien. La santé et la vigueur de la mère furent une preuve irréfutable que le lait était bon.

2ème témoignage :

Une femme de moins de 40 ans avait un fibrome utérin de la grosseur d’un pamplemousse moyen. Il se résorba complétement en 20 jours de jeûne hydrique.