22 décembre 2019

Bernard a préparer son jeûne avec la visualisation et les pensées positives. Centre de jeûne.

Bernard réussi son jeûne grâce à sa préparation mentale. Il guérit d’un cancer ORL grâce à la combinaison de la chimio, des médecines parallèles, de la visualisation et de la pensée positive. Il a fait l’expérience d’une mort imminente, en février 2018. Aujourd’hui, il découvre le jeûne et il le recommande à tous ceux qui sont malades d’un cancer. Il remercie son ami docteur de lui avoir conseillé de faire un jeûne.

La semaine de jeûne de Bernard.

Eric GANDON : « Comment ça va aujourd’hui ? Tu en es à 7 jours de semaine ? »

Bernard : « Ça va très bien. J’en suis au 7 ème jour de jeûne, et j’ai toujours pas faim. C’est assez incroyable. Cette semaine, c’était que de l’eau. Je vais embrayer tout doucement. Ce qui est important c’est de se préparer mentalement, et c’est ce que j’ai fait. Je pense que je suis rentré dans ce jeûne dans de bonnes conditions. »

Eric GANDON : « Comment on fait pour se préparer mentalement ? »

Bernard : « J’ai l’habitude de travailler sur mon inconscient, et il suffisait de faire un programme positif dans ce sens. Je me mets en « onde alpha » et « onde thêta », qui sont des ondes de méditation, après je visualise ce que je veux. Ça marche toujours très bien. »

L’histoire de Bernard, et de sa maladie.

Eric GANDON : « Tu as fait ça par rapport à ta maladie, c’est bien ça ? »

Bernard : « Oui effectivement. Je pense que si je suis arrivé à vaincre ma maladie, c’est grâce à ça. Parce que les médecins, tous étaient négatifs à cette maladie. En 2018, je me souviens de la date qui était le 19 février 2018, j’étais mort. J’ai fait une expérience de mort imminente, j’étais à l’hôpital, je suis sorti de mon corps, il était allongé là. Quelque chose me disait : « C’est pas fini, continue ! ». Depuis, on n’arrête pas de remonter. Je voulais faire ce jeûne depuis longtemps, parce que même pendant ma maladie, j’ai tout de même eu 3 ans de chimio non-stop. Là, j’en suis à ma cinquième année. Depuis avril, la maladie se stabilisait. Je voulais depuis longtemps faire un jeûne mais mon oncologue me disait : « Surtout pas! ».

J’avais une amie médecin qui m’avait donné un livre à lire sur le jeûne et elle m’a convaincu. C’était certainement un truc à faire. Je me sentais faire un jeûne mais on me disait que de ne pas manger, ça allait m’affaiblir. Au contraire, aujourd’hui, ça ne m’affaiblit pas plus, et je pense que si je l’avais su plus tôt, ça aurait été beaucoup mieux. C’est toujours difficile de passer le pas parce qu’on a des a priori, en se disant qu’on a été tellement formaté en mangeant tous les jours, on a ça en tête. On se dit que si on ne mange pas, on va mourir. On n’ose pas franchir le pas. Je pense que si j’avais su plus tôt, je l’aurais déjà fait beaucoup plus tôt, c’est certain. »

Eric GANDON : « Et toi, tu avais quoi comme type de cancer ? »

Bernard : « C’est un cancer ORL. Ça a démarré avec un petit aphte sur le palet, et le dentiste me disait que ce n’était pas grave. Je lui ai re-téléphoné pour lui dire que ça augmentait. Il me disait de ne pas m’inquiéter. Je suis allé voir un deuxième dentiste qui m’a dit la même chose. Au bout de trois mois, je me suis dit que c’était pas normal. Je suis allé voir un stomatologue, qui m’a envoyé faire une biopsie, et tout de suite on m’a dit que c’était un cancer. Ils m’ont opéré deux fois, ils n’ont pas pu tout enlever. J’ai fait une rechute et on est passé sur la chimio après. »

Eric GANDON : « Qu’est-ce qui a fait qu’à un moment donné, tu as fait une mort imminente ? »

Bernard : « Figure-toi qu’en fin 2017, j’ai réussi à me faire admettre dans un essai clinique en immunothérapie. Il faut savoir que l’immunothérapie n’est pas accessible car c’est trop cher. J’ai tout de même réussi à y être admis. Malheureusement pour moi, j’étais placé dans le groupe de placebo. Je n’ai pas eu le bon médicament ce qui a fait que j’ai fait une rechute, et cette rechute était vraiment terrible. »

Eric GANDON : « Et c’est à cette rechute que tu as…… »

Bernard : « D’ailleurs, j’ai osé dire quelque chose au professeur, et il m’a dit : « ne vous plaignez pas, vous auriez dû être mort depuis longtemps ».  On se rend compte que nous sommes des cobayes. Ils m’ont renvoyé sur Strasbourg, et même là, le professeur ne savait plus quoi faire. Ils m’ont donné une vieille chimio, que les femmes, ayant un cancer du sein, ont l’habitude de prendre. Curieusement, cette chimio a fonctionné pour moi. Coup de chance ! »

Eric GANDON : « A quel moment, quelque chose t’as déclenché cette mort ? »

Bernard : « J’étais au plus bas. Je pense que si je n’avais pas eu cette nouvelle chimio, je partais. C’était terminé. Cette chimio, je l’avais toutes les semaines, mais elle m’a permis de redémarrer tout doucement. J’étais au plus mal en février 2018. »

Eric GANDON : « Ça fait un peu plus d’un an quoi… »

Bernard : « J’ai fait plusieurs rechutes. J’ai été pendant 1 mois dans un demi-coma. A l’époque de ma mort en 2018, j’étais en fauteuil roulant. J’étais tellement mal… »

Ce qui a fonctionné pour Bernard, aujourd’hui.

Eric GANDON : « Aujourd’hui tu peux te remettre debout ! Qu’est-ce qui a le mieux fonctionné pour toi, dans tout ça alors ? »

Bernard : « Je pense que j’ai fait beaucoup de choses parallèles. Notamment, j’ai vue une femme qui faisait de la médecine coréenne, qui me faisait très mal à chaque séance, car elle me brûlait, me scarifiait. Pendant une heure je souffrais, mais quand je sortais de chez elle, je galopais comme un jeune homme. Elle a stimulé tout ça. En suite, je suis allé voir fascia-thérapeute, qui m’a beaucoup aidé à diminuer la chimio. En fait, j’ai tout essayé. »

Eric GANDON : « Le fait de le visualiser, tu le faisais déjà à l’époque ? »

Bernard : « Alors je faisais régulièrement un travail sur moi avec une visualisation, comme quoi mon cancer allait fondre, ma tumeur allait fondre. »

Eric GANDON : « Tu le faisais tous les jours ? »

Bernard : « Oui ! Avant de s’endormir, on fait une visualisation. Ça peut durer en 5 à 10 minutes en général. »

Eric GANDON : « Dans la journée, tu continuais de penser que tu allais guérir ? »

Bernard : « Je suis quelqu’un de positif, j’ai toujours pensé positif. Même si une idée vient en négatif, je l’a transforme en positif. C’était un chemin autrefois, aujourd’hui c’est une autoroute. »

Ce que Bernard a pensé de sa semaine de jeûne.

Eric GANDON : « Alors, ta semaine de jeûne ? Tu en penses quoi ? »

Bernard : « Je suis très content, satisfait, et je vais le recommander. C’est quelque chose à faire. Je pense beaucoup à mon ami médecin qui a beaucoup insisté pour que je fasse ça, je vais lui dire qu’elle a eu raison. »

Eric GANDON : « Très bien ! Il y a des choses que tu as aimé dans ta semaine ? »

Bernard : « Le fait d’être un groupe car ça permet d’associer la thalasso au jeûne, j’aime bien les bains, les choses aquatiques, en plus ça occupe ma compagne. Je pense que je vais redoubler. Merci Eric. »

 

Bernard nous raconte son histoire avec une positivité impressionnante. Aujourd’hui, ça va beaucoup mieux et n’hésitera pas à recommencer s’il le faut. Bravo Bernard !

 

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