La ménopause est un bouleversement dans le métabolisme féminin pouvant entrainer des désagréments comme bouffées de chaleur, sécheresse vaginale ou encore atteinte de la peau. Ces déséquilibres, dus à la disparition de la progestérone, mais aussi à la présence continue de la FSH peuvent être atténués, voire complètement réglés par la naturopathie et le jeûne et naturopathie .

La naturopathie propose des solutions naturelles qui vont venir rééquilibrer l’organisme même en l’absence de progestérone.

Le jeûne et naturopathie , quant à lui, a prouvé ses effets bénéfiques sur les bouffées de chaleur permettant de les faire disparaître complètement selon les travaux sur la régénération cellulaire de Valter Longo. Une semaine de jeûne permet aux cellules adipeuses de reprendre leur travail de transformation de la progestérone en œstrogène. Les bouffées de chaleur disparaissent alors entre le 4e et le 10e jour. Il faut ensuite maintenir un jour de jeûne par semaine et une bonne hygiène de vie pour ne plus avoir de bouffées de chaleur.

Le processus inflammatoire : 

Un corps fatigué, dévitalisé, « toxémié » par une alimentation désordonnée, excessive, du grignotage, des fruits crus aux repas, consommations des protéines lactées, consommation de tabac,  du stress, excès de travail, de la déprime ou un rythme de vie contre nature entraînant une baisse du système immunitaire et la porte ouverte à la maladie ou à une exacerbation de maladies déjà existantes : hypertension, cholestérol, allergie, asthme, syndrome inflammatoire, symptômes isolés ou non ou autres affections chroniques ou aigües.

Qu’est-ce que la polyarthrite rhumatoïde :

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie inflammatoire chronique des articulations évoluant par poussées.

La polyarthrite rhumatoïde est une maladie articulaire inflammatoire chronique qui affecte simultanément plusieurs articulations. Il s’agit d’une maladie auto-immune dans le sens que le corps s’auto-détruit en fabricant des anti-corps au niveau du liquide synovial qui  « grignotent » et détruisent progressivement les articulations (= géodes). Elle se manifeste par poussées de durée variable entraînant douleurs, voire déformations articulaires très invalidantes, et une immense fatigue.

C’est une maladie auto-immune, mais plusieurs facteurs immunologiques, génétiques, hormonaux, environnementaux (stress, traumatismes,…) sont des déclencheurs.

Les personnes atteintes doivent prendre des anti-inflammatoires et des traitements lourds pour stabiliser la maladie et tenter d’empêcher l’évolution.

Le jeûne, les maladies inflammatoires et la polyarthrite rhumatoïde :

Mettre son système digestif (et tous ses émonctoires) au repos et faire une pause de quelques jours afin de nettoyer son organisme est une excellente chose et le jeûne permettra non seulement de booster le système immunitaire et stopper les processus inflammatoires mais aussi d’améliorer sa santé voire se guérir. 

Tel a été le cas pour Prema et Sophie, guéries, après avoir jeûner à plusieurs reprises et mis en place une très bonne hygiène de vie tant sur le plan alimentaire que sur le plan physique et émotionnel.

Lorsque les personnes découvrent la possibilité du jeûne, cela fait parfois des années qu’elles souffrent sans amélioration malgré des traitements lourds et pouvant avoir des conséquences secondaires inquiétantes.  Elles décident alors de tenter le jeûne dans l’espoir de retrouver une santé détériorée.

C’est le cas, dans les annexes 20, du docteur allemand Otto Buchinger qui a lui-même expérimenté le jeûne pour se guérir d’une polyarthrite rhumatoïde invalidante qui l’avait contraint à cesser son activité. Ce qui a valu l’ouverture d’une clinique à son nom en Allemagne où le jeûne, pays pionnier comme en URSS, est couramment pratiqué.

C’est aussi le cas de Prema et Sophie dont vous pouvez voir le témoignage ci-dessous.

Après 18 ans d’un traitement hebdomadaire lourd, et une oprération importante du poignet suite à une destruction osseuse importante, Sophie s’estime guérie depuis 5 ans, sans plus aucun symptôme de douleurs, ni aucune crise inflammatoire, ni traitement. Elle avait la conviction qu’elle guérirait un jour, sans se focaliser sur sa maladie, a jeûné à plusieurs reprises, et a modifié définitivement son alimentation et son hygiène de pensées. Elle rappelle aujourd’hui que « ce n’est pas le fruit du hasard ».

Suite au témoignage de Sophie, Prema décide d’en faire autant. Elle change son alimentation et réalise un jeûne de 8 jours accompagné par Eric et Sophie suivi d’un 2ème jeûne qui lui a permis d’atteindre son objectif : éradiquer sa polyarthrite. « C’est fait » dit-elle 6 mois après son dernier jeûne. Elle vient de terminer un nouveau jeûne de… jours pour lâcher quelques kilos encore en trop, et elle est en pleine forme et pleine d’énergie tout comme Sophie.

Témoignage et enseignement complet de Guy Lacoste.

Sur cette vidéo vous pouvez voir le témoignage de Guy Lacoste. Personnellement je trouve ce témoignage très intéressant car il démontre que non seulement Guy a pu retrouver la bonne santé après 40 années de maladie mais que cette bonne santé il l’a conserve encore aujourd’hui et ce depuis 24 ans. On voit bien à quel point le jeûne et la bonne hygiène de vie permet de retrouver la santé et de la conserver.

Guy Lacoste dit avoir utilisé les Solomidès en plus de son jeûne. Plus bas vous trouverez une vidéo sur les Solomidès.

Pour plus d’information sur le jeûne et l’alimentation bon pour la prostate voir ici : Hypertrophie de la prostate.

Pour savoir qui est Jean Solomidès, cliquez sur l’image et regardez la vidéo.

Le jeûne permet de réguler la tension artérielle.

En effet, avec le jeûne l’hypertension se régule. Au troisième jour de jeûne, pour les cas les plus faciles et au 15ième jour de jeûne, pour les cas les plus récalcitrants. Dès que la tension baisse autour de 12 ou 11 de maxima et 6 ou 7 de minima, on enlève progressivement les hypotenseurs, avec l’accord du médecin.  Le retrait se fait sur 3 à 10 jours en jeûnant selon les cas. Après le jeûne, je recommande de surveiller quotidiennement la tension. Si la tension remonte au-delà de 15 de maxima et 8 de minima, alors il faut jeûner une journée ou deux, voire passer à un jeûne un jour sur deux ou un repas par jour. En général, une journée suffit. Il faudra aussi observer une alimentation frugale et hypotensive en dehors du jeûne.

Pour visualiser la vidéo, cliquer sur l’image.

Pourquoi le jeûne influe sur l’hypertension artérielle ?

Maladie touchant de nombreuses personnes, l’hypertension artérielle peut amener de nombreux problèmes de santé. En effet, (Source INSERM) selon l’OMS, l’hypertension vient en deuxième position, après le tabagisme et avant l’alcoolisme, sur la liste des facteurs diminuant le nombre d’années de vie en bonne santé.

« L’hypertension artérielle est la plus fréquente des affections cardiovasculaires, touchant environ 20 % de la population adulte. Son incidence augmente avec l’âge de sorte que le pourcentage d’hypertendus est très faible chez les personnes de 20 ans et augmente ensuite régulièrement pour atteindre 40 % chez les personnes âgées de 65 ans et 90 % chez celles de 85 ans ! »

Le jeûne peut être une solution à vos problèmes d’hypertension.

Pourquoi on développe de l’hypertension ?

Je me contente ici de parler de l’hypertension essentielle, c’est 90% des cas d’hypertension.

La tension est un déséquilibre hormonal qui semble subvenir lorsqu’il y a une intoxination des organes (le foie, les reins). Cette augmentation de la tension est souvent amplifiée par la lumière des artères réduite par des plaques d’athérome.

Il y a donc le plus souvent d’une part, une production en excès d’hormones (angiotensine 2 et aldostérone). Ces hormones en excès exercent une pression sur les artères et les veines. D’autre part, il y aurait un manque d’Atrial Natrurietric peptide produite par le cœur. La production de se peptide est favorisée lorsque le cœur est sollicité par l’activité physique.

Il peut y avoir d’autre part, une réduction de la lumière des artères par athérosclérose. Les deux conjuguées donnent une hypertension sévère.

En général, l’hypertension s’accompagne d’une prise de poids. On observe également un excès de sodium et manque de potassium.

Pourquoi le jeûne régule la tension ?

En se détoxinant mais aussi, de par l’autolyse et leur régénération, les organes retrouvent leur équilibre. La production d’hormones se régularise. On observe la même chose sur les bouffées de chaleur. Les bouffées de chaleur sont hormonales. Hors avec le jeûne, elles  disparaissent naturellement. Il apparaît  que le jeûne est un régulateur hormonal.

La régénération cellulaire observée par les chercheurs sur la moelle osseuse peut probablement se transposer aux organes.

Selon les chercheurs d’USC, jeûner lance un processus de régénération. «Cela donne le feu vert à la moelle osseuse pour reconstruire l’ensemble du système immunitaire» explique Valter Longo, professeur de gérontologie et de biologie à l’Université de Californie du sud. «Et la bonne nouvelle est que le corps se débarrasse des parties du système immunitaire abîmées ou âgées et inefficaces, pendant le jeûne. Et si vous partez d’un système fortement endommagé par une chimiothérapie ou le vieillissement, les cycles de jeûne peuvent permettre de créer, littéralement, un nouveau système immunitaire».

Grâce à la production en masse de cellules souches avec le jeûne, les organes se régénèrent et retrouvent leur équilibre. En retrouvant leur équilibre, la production d’angiotensine 2 et d’aldostérone se régule à la norme. La tension se régule.

L’hypertension est souvent associée à une prise de poids. Le jeûne et le réglage alimentaire permettent l’amincissement. L’amincissement par le jeûne est un facteur supplémentaire qui explique la baisse de la tension naturellement.

Rétention d’eau :

On observe que le jeûne permet de soigner les œdèmes et la rétention d’eau. Le jeûne permet donc  de réguler  le taux de sodium et potassium dans le corps, ce qui contribue à expliquer que la tension se régule.

Dans la thèse du Docteur Michel Duverney Guichard sur le suivi d’un jeûneur sur 42 jours avec analyses de sang. On ne voit pas clairement de baisse de sodium et de potassium. Il faudrait faire ces analyses sur des personnes hypertendues. Mon hypothèse est que dans le cas d’hypertension avec excès de sodium et manque de potassium, on devrait observer que le jeûne permet de la réguler. Avis aux candidats pour faire les examens avec analyses de sang.

Plaques d’athéromes durant le jeûne :

On me demande souvent si les plaques d’athéromes disparaissent avec le jeûne. A aujourd’hui je n’en suis pas certain. Voilà néanmoins mon hypothèse.

Si les plaques d’athéromes se forment suite à des microlésions qui donnent lieu à des microtumeurs, comme l’explique le Docteur Michel de Lorgeril. Il est alors tout à fait possible qu’avec  la régénération cellulaire qu’offre le jeûne, les plaques d’athéromes disparaissent et soient lysées. Nous savons que le corps autolyse les tumeurs et les kystes durant un jeûne. Il suffirait de constater si une personne qui avait une tension pincée retrouve une tension normale après un long jeûne de 30 à 40 jours. Avis aux amateurs pour se porter volontaires !

Soigner l’hypertension, une prévention pour le diabète et le cancer :

En soignant l’hypertension naturellement, on s’épargne tous les effets secondaires des hypotenseurs (toux sèche, fatigue, faiblesse musculaire, perte de libido…) mais surtout, on fait de la prévention pour le cancer, la dépression et le diabète. Le Docteur Michel de Lorgeril constate que celui qui fait de l’hypertension déclenche souvent un diabète ou un cancer. Et oui, l’hypertension n’est que le début du processus de dégénération. Si on n’y porte pas attention d’autres maladies plus graves arrivent. En réalité ces maladies ont les mêmes origines. Lorsque l’on agit sur l’une, on agit aussi sur l’autre.

Comment le jeûne régule l’hypertension ?

Avant de définir les actions du jeûne sur l’hypertension, il est intéressant de repositionner clairement ce qu’est la pression artérielle. La tension artérielle correspond à une pression du sang dans les artères qui elles-mêmes conduisent le sang du cœur vers les différents tissus de l’organisme afin de fournir aux cellules l’oxygène indispensable à leur survie. A chaque contraction du cœur, le sang est chassé avec des cavités cardiaques et il est propulsé dans ces conduits. Pour remplir leur fonction de manière satisfaisante, ils doivent rester souples et non obstrués. L’hypertension artérielle (HTA) correspond à une hyperpression du sang sur la paroi des artères. Ce qui constitue un risque majeur d’accident cardiovasculaire. L’hyperpression artérielle, en essayant de maintenir le débit sanguin constant, augmente indirectement l’activité du cœur, ce qui peut entraîner une hypertrophie ventriculaire gauche (augmentation du volume du ventricule gauche) et une perte progressive de son activité contractile pouvant évoluer vers une insuffisance cardiaque.

Une pression artérielle normale c’est quoi?

Je reprends ici les conseils du Dr Michel de Lorgeril. Cardiologue et chercheur au CNRS dans son livre Prévenir l’infarctus.  « Comme pour les normes du taux de glucose et de cholestérol dans le sang, les normes de pression artérielle n’ont cessé de baisser – plus l’industrie règne sur les sciences médicales et plus les chiffres d’une pression dite normale sont bas. Dans les années 1970, les médecins toléraient des pressions de 16 sans s’alarmer. Aujourd’hui, on doit rester en deçà de 14, certains veulent moins de 13, d’autres moins de 12. Ces chiffres doivent être d’autant plus relativisés que dans la médecine de tous les jours, les méthodes de mesure sont imprécises. Les médecins ne détectent pas de différence entre 14,5 et  13 ou entre 12,5 et 11. En outre, ces chiffres sont très fluctuants ce qui donne lieu à la description plutôt comique d’hypertensions masquées (ou HTA à pression normale) et inversement du fameux syndrome de la blouse blanche où c’est la présence du médecin qui provoquerait chez certaines personnes un stress qui augmente la tension artérielle. Tout cela ne doit pas être pris au sérieux, évidemment. »

Les facteurs de risque :

L’HTA est l’un des principaux facteurs de risque d’accident cardio-vasculaire. Elle entraîne des anomalies et une rigidification de la paroi des artères du fait de la pression mécanique permanente exercée sur ces dernières. De plus, elle augmente le risque d’apparition ou d’aggravation de plaques d’athérome. Les artères les plus fréquemment touchées sont celles qui irriguent le cerveau (carotide), le cœur (coronaires), les reins ou encore les membres inférieurs. C’est pourquoi l’hypertension augmente le risque d’AVC, de cardiopathies ischémiques (angine de poitrine, infarctus), d’artériopathie des membres inférieurs (rétrécissement des artères qui irriguent les jambes) ou encore d’insuffisance rénale pouvant nécessiter à terme une dialyse. Encore, selon l’OMS, 62 % des accidents vasculaires cérébraux sont attribués à une pression artérielle élevée. Tous ces facteurs de risque sont augmentés par la présence d’autres facteurs de risques cardiovasculaires, comme le diabète,  la consommation de cigarette, les inflammations. Dans environ 10 % des cas, les hypertensions artérielles sont dites « secondaires » car elles sont la conséquence d’une autre maladie d’origine rénale, surrénalienne, neuro vasculaire ou hormonale (excès de minéralocorticoïdes, hyper- ou hypothyroïdie).

Dans l’immense majorité des cas, l’hypertension artérielle est dite « essentielle ». Le trouble apparaît le plus souvent insidieusement et la gravité est liée à ses conséquences à long terme sur les différents organes. Il existe néanmoins plusieurs facteurs de risques en dehors de ceux cités précédemment. L’âge est le principal d’entre eux car le vieillissement est associé à une perte d’élasticité des artères. Les autres facteurs de risques, et pas des moindres, sont le surpoids, la sédentarité, l’alimentation (dont un excès de sel, des apports insuffisants en potassium, ou la consommation d’alcool et de cigarettes). Nous rencontrons beaucoup de personnes qui viennent jeûner dans nos séminaires et qui ont un traitement hypotenseur sans maladies collatérales décelées. Beaucoup d’entre elles ont été mises sous traitement de façon aléatoire, sans avoir été soumises au protocole de mesure en consultations et/ou complété par des mesures à domicile. Plusieurs mesures sont nécessaires pour diagnostiquer une hypertension. En effet, La pression artérielle varie au cours de la journée : plus basse pendant le sommeil et le repos, plus élevée pendant la journée. Et elle augmente lors des activités physiques, du froid, de choc émotionnel, ou du stress. Le diagnostic de l’hypertension doit ainsi être confirmé par des mesures (à répéter à deux reprises) au cours de trois consultations, sur une période de 3 à 6 mois. Afin d’affiner et de préciser le diagnostic, le patient peut également faire des mesures à domicile. Ce qui est tout à fait recommandé.

Le jeûne et le réglage alimentaire :

Le jeûne permet en effet de nettoyer le sang, la lymphe, d’assouplir les vaisseaux, de réguler le taux de sodium et potassium dans le sang, de régénérer les reins et le foie, de réguler la production d’hormones hypertensives et la tension artérielle se régule naturellement. Les artères deviennent plus élastiques au bout de 3 à 5 jours de jeûne et le cœur a moins besoin de faire d’effort. D’après le naturopathe Robert Masson, le cœur ferait jusqu’à 50 % d’économie pendant le jeûne. Un cœur au repos est un cœur qui se régénère. De nombreux jeûneurs viennent dans nos séminaires dans le but de se débarrasser  d’un traitement qu’ils jugent handicapant (du fait des effets indésirables liés au traitement) et beaucoup d’entre eux soignent leur hypertension au bout de 7 à 15 jours de jeûne, selon les cas. Par la suite, il suffit de maintenir un réglage alimentaire sain et équilibré et de jeûner régulièrement pour maintenir une tension correcte sans la prise ou reprise d’hypotenseurs (tout en continuant à suivre régulièrement sa tension).

Si vous souhaitez régler votre alimentation en cas d’hypertension, voici le lien pour  une consultation : Questionnaire réglage alimentaire.

Si vous souhaitez faire un jeûne de 7 à 40 jours, voici le lien avec les dates : dates des séjours de jeûne.

Ils ont soigné leur hypertension avec le jeûne et le réglage alimentaire :

Roselyne sous hypotenseur durant plus de 30 ans. Se démédicalise durant le jeûne. Sa tension redevient normale avec le jeûne et une alimentation adaptée.

Témoignage d’Henda (à la 11ème mm 15). Henda était sous traitement depuis 6 ans. Elle a arrêté son traitement pendant le jeûne, en juin 2015, ainsi que son traitement pour un diabète type 2. Elle poursuit son réglage alimentaire sans reprendre son traitement.

Témoignage de Pascal. Arrêt de son traitement anti hypertenseur (et anti cholestérol) en début de jeûne en octobre 2015. Il était sous traitement depuis 2 ans. Il suit toujours son réglage alimentaire et n’a pas repris son traitement.

Il jeûne pour la haute pression, terme canadien pour hypertension.

Ici un médecin russe, explique les recherches effectuées sur un groupe de personnes hypertendues et obèses. Il constate une régulation de la tension avec 1 mois de préparation, 14 jours de jeûne hydrique, puis une alimentation hypotensive. Les résultats obtenus perdurent 6 mois. Il recommande un second jeûne 6 mois après le premier.

 

Merci de poser vos questions dans le cadre commentaire plus bas :

Le jeûne favoriserait la fabrication de neurones, excellente prévention des maladies d’Alzheimer et de Parkinson, des troubles mentaux, de la dépression, etc…

Nous savons que la suralimentation, la nourriture malsaine (excès de gras, de sucres, les produits chimiques  et de synthèse, les produits non bio…), le déséquilibre alimentaire, le grignotage, intoxinent le corps, épuisent l’organisme qui va consommer à outrance notre énergie pour la digestion et le nettoyage via les émonctoires (foie, reins, intestins, peau, poumon). Cette « fuite » de vitalité et la faiblesse du système immunitaire vont fragiliser peu à peu l’organisme et favoriser l’apparition de maladies comme l’hypertension, le cholestérol, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les allergies, les maladies inflammatoires, les cancers, les maladies chroniques mais aussi la maladie d’Alzheimer et de Parkinson et les dépressions.

En Russie, dans les années 50, après de nombreuses études sur le jeûne et s’appuyant sur des documentations et sur les découvertes de ses prédécesseurs américains, le psychiatre Youri Nikolaev est persuadé que le jeûne non seulement produit un changement brusque dans la biochimie du cerveau mais que dès le début du jeûne s’opère un changement brusque de la biochimie des cellules. Un de ses jeunes patients schizophrène, en état de prostration et mutique, s’arrêtant de se nourrir, et acceptant seulement les lavements intestinaux, se remettra à parler à son 6ème jour de jeûne. Il put à nouveau entrer en relation, se resocialisa et en un mois fut totalement guéri. Le jeûne provoqua un changement radical dans son cerveau. Nikolaev retint donc comme le disait déjà Pavlov : « l’ensemble du corps humain est interconnecté. »

Le jeûne opère donc sur l’ensemble du corps et non pas à un endroit particulier. Les cas de guérisons se multiplieront et des témoignages seront répertoriés dans le livre d’or de son ami Nikolaï Narbekov qui ouvrit, en 1952, une unité consacrée au traitement par le jeûne dans un centre de cure thermale à Moscou. Le Dr Nikolaiev se spécialisa dans l’accompagnement des personnes atteintes de troubles mentaux. Il obtint des très bons résultats avec le jeûne hydrique soignant ainsi des personnes atteintes de dépression et de troubles psychiques.

Jusque dans les années 90, on pensait que notre stock maximal de neurones ne faisait que décroître tout au long de notre vie et que les adultes ne pouvaient pas générer de nouvelles cellules cérébrales. Hors, aujourd’hui les chercheurs spécialisés en neurosciences ont découverts que de nouvelles cellules neuronales se créent dans le système nerveux adulte.

Dans son laboratoire de King’s College à Londres, le Dr Sandrine Thuret (une française), spécialisée dans les neurosciences explique comment la zone de l’hippocampe au centre du cerveau, très importante pour l’apprentissage, la mémoire, l’humeur, les émotions, et la reconnaissance spatiale, génère de nouveaux neurones. Il s’agit de la neurogenèse.

« En raison de mon expérience en science des aliments, l’une des approches que j’ai dans mon laboratoire est de rechercher l’impact de l’alimentation sur la neurogenèse et comment cela aura un effet sur la mémoire. Un type de régime pour lequel nous avons fait une grande étude est le jeûne intermittent. »

Sandrine Thuret explique que l’un des facteurs est la suralimentation. Elle ajoute que  la limitation  en calories de 20 à 30 % ainsi que les jeûnes intermittents et l’exercice physique  augmentent la neurogenèse et préviennent du déclin cognitif au cours du vieillissement.

« Il y a déjà eu des recherches montrant que chez les personnes de plus de 70 ans, le jeûne intermittent a conduit à une amélioration de 30 % de la mémoire verbale après trois mois, ce qui est tout à fait spectaculaire. Nous voulons savoir maintenant si cela est dû à la neurogenèse. »

Le chercheur Mark Mattson, professeur de neurosciences à l’université de John Hopkins, actuel chef du laboratoire de neurosciences au « National Institute Aging » est l’un des plus éminents chercheurs dans le domaine des mécanismes cellulaires et moléculaires. Il a démontré les bénéfices du jeûne qui pouvait protéger le cerveau contre les effets de la maladie d’Alzheimer, de Parkinson et autres affections neurodégénératives.

Si la neurogenèse améliore la mémoire et l’humeur, il est possible alors d’éviter le déclin dû au vieillissement ou au stress et de modifier ou retarder l’apparition de maladies neuro dégénératives comme la maladie d’Alzheimer.

 

Les effets positifs du jeûne sur le cerveau

Il se peut qu’en réalité trois phénomènes se cumulent. D’une part, moins de toxines dans le liquide céphalo-rachidien du cerveau et une meilleure circulation de l’information entre les neurones ; d’autre part une augmentation de la production des neurones (la neurogenèse) ; et enfin les corps cétoniques -le carburant qui nourrit les organes pendant l’abstinence alimentaire- qui « dopent » toutes les cellules et notamment celles du cerveau.

Dans le cas des maladies neurodégénératives, les corps cétoniques protègeraient de la dégradation des neurones. Ils empêcheraient l’apparition des plaques amyloïdes (dites plaques séniles) qui sont à l’origine de la maladie d’Alzheimer. Ce qui est tout à fait remarquable en terme de prévention. En attendant d’avoir plus d’études scientifiques, il suffit de constater les résultats sur les jeûneurs qui pratiquent le jeûne et naturopathie sur des périodes plus ou moins longues selon leurs problématiques.

La recherche avance petit à petit et le jeûne à lui-seul démontre à quel point le corps a une formidable capacité à s’adapter et à s’auto-guérir. Il est tout à fait extraordinaire, malgré la perte de vitalité chez certains jeûneurs lors de la « crise curative », de constater un regain de lucidité et de concentration, une acuité des sens aiguisée et une réelle disponibilité psychique. Un état tout à fait propice au lâcher prise, à la méditation et à une intériorité salvatrice qui participe à l’amélioration de la santé physique mais aussi émotionnelle.

Cette disponibilité permet aussi une prise de conscience de nos conditionnements, de nos expériences qui ont entrainé des croyances, des limites, et des freins. Comme nous le savons, nos neurones sont connectés les uns aux autres. Il y a donc des chemins neuronaux qui se créent renforcés par la répétition. La neuroplasticité du cerveau permet de modifier, de reformater ou de créer de nouveaux réseaux de connexions de neurones. Il est donc possible de les modifier en « reprogrammant » volontairement de nouveaux chemins neuronaux en adoptant de nouvelles pensées positives, de nouvelles habitudes et en les répétant. Si l’on dit : « ne pensez pas à une panthère rose », on visualise immédiatement cette dernière ! D’après les études scientifiques, il faut 21 à 25 jours pour modifier un chemin neuronal.

En dehors du fait que le jeûne entraîne un « reset » global de l’organisme, il permet une disponibilité psychique et émotionnelle très aidante pour recréer un enthousiasme et mobiliser ses ressources personnelles.

 

Eric Gandon, naturopathe/Sophie Roumet, infirmière spécialisée

Co-auteurs et co-animateurs de « Jeûner pour sa santé »

Plus d’informations sur le jeûne et le cerveau ici: Le jeûne bon pour la mémoire.

 

 

Hypertrophie de la prostate

La prostate est un petit organe qui pèse autour de 20 g et qui dans certains cas peut atteindre 60 à 80 g.

Quand la prostate grossit, ce qui est courant chez l’homme à partir de la cinquantaine,  on parle d’hypertrophie.  Elle vient alors comprimer le canal de l’urètre et fait pression sur la vessie ce qui peut entrainer des conséquences urinaires très gênantes voire douloureuses : pollakyurie (mictions fréquentes), réveils plusieurs fois dans la nuit pour uriner (nycturie), dysurie (difficulté), vidange incomplète de la vessie,  jet urinaire affaibli (« On urine sur les pieds au lieu d’uriner loin devant »). Elle est dans la plupart des cas bénignes et peut, chez certaines personnes, ne pas entraîner de symptômes urinaires selon la localisation du tissu hypertrophié. Elle peut aussi entraîner une aggravation des symptômes avec le temps : infections urinaires, rétention aiguë, prostatite,…

Les mictions nocturnes ne sont pas significatives d’un problème de prostate et peuvent aussi indiquer qu’il y a trop d’apport de pommes de terre, de légumes, de fruits au repas du soir, donc beaucoup de potassium et d’eau.

Causes :

Les causes sont mal connues mais sans doute liése aux changements hormonaux en lien avec le vieillissement.

La combinaison de deux facteurs  :

  • excès d’androgènes ou hyper-réceptivité aux androgènes
  • athérosclérose par surcharge calorique + tabac + alcool

Traitement :

Jeûne de 15 à 21 jours si les réserves pondérales le permettent. Souvent, le jet urinaire redevient normal au bout de 15 jours de jeûne et les réveils noctunes pour uriner diminuent et s’arrêtent. Cela signifie que la prostate est redevenue normale. Le jeûne permet aussi une élimination des excès d’hormones androgènes.

  • Réglage alimentaire: Voir alimentation pour personne sédentaire.
  • Arrêter alcool et tabac
  • Arrêt du lait, fromages, yaourts. Garder le beurre bio au lait cru
  • Alimentation uniquement biologique. Les intrants chimiques ayant une action sur les hormones et la production d’androgènes.
  • Au milieu du repas du midi : une cuillère à soupe de Pollen en pelotes Pollenergie. Préférence bruyère et/ou saule.
  • Milieu du repas du midi : 1/2 oignon jaune cuit ou cru (selon votre tolérance). C’est un diurétique et décongestionnant. Il fournit un apport de silice et d’essence sulfureuses.
  • Au goûter 17h30: un à deux verres de jus de grenade ou élixir de grenade de la marque Dr Jacobs. Attention seul cette marque est recommandée.
  • Milieu du repas du soir: une cuillère à soupe de graines de courges bio.
  • Après avoir effectué un jeûne de 15 jours maintenir les bénéfices du jeûne par le réglage alimentaire et un à deux jours de jeûne par semaine, selon les réserves pondérales.
  • Pratiquer la douche rectale 2 à 3 fois par semaine pour éliminer les excès d’androgènes qui sont réabsorbés par la paroi intestinale.
  • Vous faire masser la prostate (réflexologie).
  • Contracter 4 fois par jour le muscle PC (30 contractions 4 fois par jour).
  • Réduire le nombre d’éjaculations ou mieux apprendre l’in-orgasme comme expliqué dans la pratique du Tao et du Tantra.

Cela améliore très rapidement la prostate. S’il n’y a pas d’amélioration au bout de 2 mois de ce traitement il faut alors traiter l’athérosclérose et agir sur l’excès d’androgènes avec la phytothérapie. Me consulter.

Jeûner 25 jours et guérir du cancer de la prostate, aucune récidive depuis 1989 : Témoignage

Guy, un ancien grand malade, témoigne et explique ce qu’il a fait pour retrouver la santé et la garder depuis 1989.

Guy, 80 ans :

« Si j’avais suivi le processus habituel, comme le
font
 des milliers de personnes, je serais mort à l’heure actuelle »

Cette première vidéo est une présentation synthétique du témoignage de Guy Lacoste. Pour voir l’intégralité du film de 100 minutes merci d’en faire la demande et de remplir le formulaire plus bas.

Dans cette vidéo, on voit en première partie Guy Lacoste témoigner de sa guérison du cancer de la prostate par le jeûne. Cette première partie a été filmée en 1994, 5 ans après un jeûne de 25 jours. Il explique qu’il entend continuer de prendre soin de son hygiène de vie jusqu’au bout. Il transmet également un enseignement sur sa compréhension du fonctionnement du corps humain et de la toxémie.

La seconde partie est réalisée en 2013, soit 24 ans après le jeûne. Comment a évolué la santé de Guy Lacoste durant ces 24 années après son cancer et son jeûne ?

Pour avoir accès à la vidéo complète de 100 minutes, merci de vous inscrire comme membre, puis cliquer ici : Guérison probante cancer de la prostate.

Merci et Bravo à Guy Lacoste !

Il a osé dire OUI au jeûne dans son hygiène de vie et il connaît maintenant l’allégresse de vivre une retraite en parfaite santé !

Pour plus d’informations sur les solutions naturelles pour hypertrophie de la prostate. Voir ici : Hypertrophie de la prostate.

Témoignage complet de Serge Lemaille. Guérison du cancer de la vessie et de la prostate.

Dans cette vidéo, Serge et Brigitte témoignent de cette magnifique expérience qu’ils ont vécu et de la guérison de Serge.

 

En dessous de la vidéo vous pouvez consulter les documents médicaux officiels de Serge Lemaille. Ces documents attestent la présence d’un cancer infiltrant avant le jeûne. Puis d’une vessie parfaitement saine après le jeûne.

 

Cliquer sur les icônes PDF pour ouvrir les analyses médicales de Serge Lemaille

Document médical officielDateRésultats médicaux en un mot et action de Serge Lemaille.
Examen du 30/08/201230/08/2012Identification du cancer à la vessie. Carcinome urothélial de haut grade.

Serge Lemaille décide d’arrêter de fumer. Prise de poids.

Examen du 11/10/201211/10/2012Le carcinome est confirmé mais il est non infiltrant.
Examen du 21/02/201321/02/2013Le carcinome est devenu infitrant. Grade III. Stade pT2. Le cancer se développe et la situation s’aggrave.
7/03/2013L’urologue annonce à Serge qu’il faut opérer d’urgence ou c’est la mort dans les 24 mois. L’opération doit-être fait dans les trois mois, après le cancer sera trop métastasé.
11/03/2013Serge Lemaille commence son jeûne.
3/05/2013Serge Lemaille reprend l’alimentation.
Examen du 31/05/201331/05/2013Document 1 de l’analyse médicale

Quelques semaines après la fin du jeûne de 53 jours. Les analyses ne montrent aucun signe de cancer. La vessie est en parfaite santé.

Examen du 31/05/201331/05/2013Document 2 de l’analyse médicale

Quelques semaines après la fin du jeûne de 53 jours. Les analyses ne montrent aucun signe de cancer. La vessie est en parfaite santé.

Examen du 30/08/201217/10/2013Analyse du 17 octobre 2013. La vessie est parfaitement saine. Aucune cellule cancéreuse n’est détectée. Guérison confirmée.

Septembre 2018. Serge est toujours en bonne santé, pas de retour du cancer. Il profite de sa retraite avec ses petits enfants.

 

Serge Lemaille a osé dire « OUI » au jeûne et a pu guérir de son cancer. D’autres personnes témoignent elles aussi du même effet sur leurs santé. Le cas de Serge n’est pas un cas isolé.

 

Vous trouverez sur ces liens d’autres témoignages :

 

Que se passe-t-il en période de jeûne et naturopathie ?

  • Le corps va d’abord épuiser les réserves de glucose (24 heures), puis les protéines et les lipides seront utilisés par le foie pour former les corps cétoniques qui sont un substitut du glucose. Ainsi le corps, notamment le cerveau, continuent à être alimentés.
  • Après la crise d’acidose, le corps trouve un nouvel équilibre. Ici nous retrouvons une bonne vitalité et une disponibilité pour redevenir actif. C’est le moment de se distraire en faisant des petites marches, des soins, des ateliers, des bains. Nous dormons peu et nous disposons de temps car nous n’avons pas à nous préoccuper de la nourriture. Il faut s’occuper pour éviter de penser à la nourriture. La nourriture peut nous manquer du fait de nos habitudes plus que par besoin physiologique.
  • Durant l’acidose, les exercices physiques doivent être modérés pour permettre au corps d’utiliser toute sa vitalité à la détoxication. Après l’acidose, il est bon de reprendre des exercices physiques doux.

Personnellement je ne suis pas pour les randonnées intenses. Je suis plus pour des marches modérées dans le silence, de la natation, du Qi Gong, de la gymnastique douce…

Au 5ème jour de jeûne, j’ai voulu tester une randonnée de 3 heures en montagne ; j’en suis revenu épuisé. J’ai senti que j’avais poussé trop fort, aussi je suggère maintenant des marches modérées et de la gymnastique douce.

Il est bon de faire un jeûne curatif à proximité de la mer, de prendre des bains et de nager pendant le jeûne, l’eau de mer et les mouvements sont très bénéfiques au jeûneur. Je l’ai expérimenté, les bains de mer me revitalisent et me font le plus grand bien.

C’est aussi très enrichissant de faire tout cela en groupe et d’échanger sur ce que chacun vit.

Lorsque le jeûne s’installe, les sens s’aiguisent et c’est alors l’euphorie. Nous avons l’impression de flotter et de devenir puissant.

Avons-nous des preuves scientifiques des bénéfices du jeûne et naturopathie ?

Il y en a des milliers.
J’ai personnellement éliminé totalement ce qui me restait d’allergies, verrues et mycoses sous les ongles des pieds, suite à un jeûne de 24 jours.

J’ai été témoin d’une personne qui s’est guérie de la goutte. Une autre d’allergie et d’asthme.

Dans le film d’ARTE, « Le jeûne, une nouvelle thérapie ?« , vous pourrez voir le cas du psychiatre Yuri Nikolaev, qui laisse un malade sans nourriture et qui obtient des résultats spectaculaires. Il décide d’utiliser le jeûne à grande échelle et soigne plus de 7 000 personnes.

Les témoignages abondent sur internet, notamment en provenance de Russie et des Etats Unis.

Je traduis ici un article provenant du Los Angeles Time en date du 3 avril 1972. Cela date un peu mais je trouve l’article pertinent. Notamment concernant le bien-être au niveau du cerveau. Ce que j’appelle le nettoyage émotionnel.

« MOSCOU – Vladimir Leshkovtsev grippé et mal en point. Les médecins pronostiquent une polyarthrite métabolique infectieuse.

Après six semaines de traitement la maladie persévère. Il décide alors de passer à l’automédication et de suivre un processus radical de traitement dont il avait seulement entendu parler.

Pendant 45 jours, Vladimir ne mangea rien. Il buvait beaucoup d’eau, mais n’avait pas de nourriture solide. Il a perdu 20 kilos (44 livres) et se débarrassa de son arthrite. Il n’a pas vu un médecin pendant les 10 années qui ont suivi. »

L’expérience de Vladimir Leshkovtsev, physicien et écrivain, n’est qu’un des milliers de cas de guérisons remarquables revendiquées dans l’Union Soviétique pour ce que les adeptes appellent le « Le jeûne curatif » ou la faim qui guérit.

Outre l’arthrite, le jeûne curatif permet de guérir presque tout, de l’eczéma à un durcissement des artères. Il est recommandé dans certains cas de calculs biliaires et de pancréatite.

La méthode est utilisée pour traiter les patients schizophrènes et atteints d’autres maladies névrotiques ou phobiques comme la peur : de l’obscurité, des étrangers, de la foule, des objets tranchants, et elle est très efficace pour les personnes qui pensent qu’elles sont malades (malades imaginaires).

« Leshkovtsev était en grand danger de devenir invalide » Le Dr Yuri Nikolaïev de l’Institut de Recherche Psychiatrique de Moscou observe : « L’expérience menée par lui est l’un des cas les plus réussis de la guérison. »

L’Union Soviétique, qui possède en 1972 l’un des meilleurs systèmes de protection de santé publique dans le monde, dispose de plusieurs cliniques consacrées à la recherche et la pratique du jeûne curatif.

Dans la clinique qu’il dirige, le Dr Nikolaïev se spécialise dans l’accompagnement au jeûne et naturopathie pour traiter les troubles mentaux. Une autre clinique à « Patrice Lumumba Friendship University » utilise la même méthode pour traiter le psoriasis et pour soigner d’autres affections cutanées.

De nombreux médecins soviétiques ont écrit des articles détaillant les guérisons obtenues dans la cure de troubles tels que l’asthme bronchique, l’hypertension, les calculs biliaires, tumeurs, pancréatite et les premières formes de durcissement d’artères.

Le Dr Nikolaïev  déclare dans un communiqué de presse à Moscou :
« Il y a un proverbe allemand qui dit que la maladie qui ne peut être guérie par le jeûne ne peut être guérie par rien d’autre. »

Le médecin a retracé les origines du jeûne et naturopathie depuis l’Egypte ancienne, la Grèce et l’Inde. A partir du 18ème siècle, les médecins Russes de l’Université de Moscou expérimentent le jeûne et naturopathie et obtiennent des bons résultats.

« Notre innovation », dit le Dr Nikolaïev « c’est que nous sommes les premiers à utiliser le jeûne et naturopathie pour le traitement des troubles psychiques  et la schizophrénie ».

« Des résultats particulièrement intéressants ont été obtenus dans le traitement de patients souffrant d’hypocondrie, notamment de patients anxieux sur leur état de santé. »

Le Dr Nikolaïev a averti que le jeûne et naturopathie doit se faire en accord avec le patient. Le patient et ses proches doivent approuver la procédure.

Le jeûne et naturopathie débute lorsque les médecins sont certains que le patient n’aura pas une réaction négative. Il ne reçoit pas de médicaments durant le traitement qui dure de 20 à 40 jours.

Le Dr Nikolaïev explique « Avant le début du jeûne curatif, les intestins du patient sont purgés« .

« Il est donné une grande quantité d’eau, un massage général et des bains. Nos patients passent le plus clair de leur temps à l’air libre.  »

L’appétit d’un patient disparaît au bout de trois à cinq jours de jeûne et il ne réagit plus à la vue ou l’odeur de la nourriture ou le cliquetis de la vaisselle.

« Toutefois, les souvenirs agréables de nourriture persistent, en particulier si le patient n’est pas occupé » Dr Nikolaïev continue. « C’est à ce moment que l’accompagnement est important »

La crise curative apparaît au sixième ou septième jour de traitement. Le patient commence à se sentir lourd, c’est le signe que le corps a commencé à autolyser les graisses stockées.

Après quelques jours, le patient passe la crise curative, il devient alors euphorique. Les symptômes du patient commencent à disparaître et il se sent très bien, jusqu’à ce que la source d’énergie stockée soit consommée.

Cela se produit après environ 30 jours, le médecin explique « A ce moment, la langue du patient est propre, sa couleur de peau est saine et rosée, la mauvaise haleine disparaît et il se développe un appétit de loup. »

« C’est alors que le processus le plus important commence, le processus de réhabilitation » affirme le Dr Nikolaïev.

La nourriture est lentement réintroduite. D’abord des purées de légumes sur une dizaine de jours, puis la nourriture normale est introduite doucement.

Pendant ce temps, le patient a perdu 15% à 20% de son poids corporel.

« Par exemple, il y a quelque temps, deux frères sont venus à notre clinique », le Dr Nikolaïev explique. « L’aîné des deux pesait 210 kilogrammes (462 livres) et le plus jeune faisait 175 kilogrammes (385 livres). Ils ne pouvaient pas passer à travers la porte. »

« Après le jeûne curatif, les deux patients ont perdu la moitié de leur poids initial et se sentent tout à fait bien maintenant. »

Le médecin dit que le jeûne curatif donne du repos à l’ensemble du système nerveux et notamment au cerveau. Le corps est nettoyé de ses poisons. Les tissus et les glandes sont rénovés.

Le repos du cerveau « constitue la base pour le traitement des troubles neuropsychiques » ajoute-t-il.

« Au total, nous avons traité environ 7 000 patients à notre clinique. Notre vaste expérience nous permet d’élargir le champ d’application de cette méthode et de prendre le traitement de cas qui étaient auparavant considérés comme sans espoir.« 

Un grand merci à tout ceux qui osent dire « OUI ! au jeûne » dans leur hygiène de vie et à l’afficher.

De plus en plus de célébrités sont adeptes du jeûne et en parlent ouvertement : Madonna, Beyoncé, Demi-Moore, Clint Eastwood, Yannick Noha, Halle Barry, Will Smith…

Les oiseaux se cachent pour mourir mais on ne se cache plus pour jeûner.

Pour voir le diaporama et écouter les paroles de la chanson : cliquez sur le lien ci-dessous.

Ci-contre un diaporama de personnes qui ont osé dire « OUI » au jeûne et qui l’affichent !

 

« Donne un poisson à un homme, tu le nourris pour un jour.  Enseigne la pêche à un homme tu le nourris pour toujours. 

Donne un médicament à un homme malade, tu le soignes pour un jour. Enseigne le jeûne à un homme, tu le soignes pour toujours. »

Vous aussi sortez de l’ombre et apportez ici votre témoignage sur les bienfaits que le jeûne vous apporte.
Je souhaite que chaque personne sur terre ose dire « OUI » au jeûne dans son hygiène et connaisse l’allégresse de vivre un esprit sain dans un corps sain.

Le jeûne pour rester jeune ! C’est vieux comme le monde et sans risque.

Halle Barry, 19 années de différence entre les deux photos :

Will Smith, 14 années de différence entre les deux photos :