1 janvier 2018

Bérengère améliore les douleurs du syndrome de la SED.

 

Bérengère décide de jeûner 7  jours. Elle revit en soulageant ses douleurs à cause du syndrome de la SED avec le jeûne.

 

La semaine de jeûne de Bérangère.

Eric GANDON : « Comment ça va ? »

Bérengère : « Bien. »

Eric GANDON : « Raconte-moi, qu’est-ce que tu as fait cette semaine ? »

Bérengère : « Un truc de fou. Je suis arrivée, je n’étais pas hyper souriante, et là, je le suis beaucoup plus. En fait, je suis venu, car j’ai vu une amie qui n’allait pas bien, je l’ai recroisé, et je l’ai trouvé en pleine forme. Je lui ai demandé ce qu’elle avait fait, et elle m’a répondu qu’elle avait jeûné. Je lui ai dit qu’elle était complètement folle, et en fait, on a reparlé, je suis quelqu’un d’assez réticent, je me protège beaucoup, je veux avoir mon libre-arbitre, je n’aime pas prendre toutes les informations extérieures sans les travailler, donc je fais très attention. J’apprends à prendre les choses de l’extérieur et savoir ce qui est bien ou pas bien. Suite à son témoignage, je me suis laissé tenter à aller sur ton site, j’ai vu tes vidéos, je me suis dit que tu étais complètement habité, et donc je suis venue faire mon jeûne, j’ai décidé de venir. Pour ma part, c’est tout de suite ou rien. J’ai senti que c’était le moment, donc voilà. »

La santé de Bérengère.

Eric GANDON : « Au niveau de ta santé ? »

Bérengère : « Je ne suis pas venue pour mincir, mais plus par rapport à mes douleurs. J’ai le syndrome de la SED. On a un défaut de collagène dans les tissus. Souvent, on est hyperlaxe. Pour ma part, c’est articulaire, ce qui fait qu’avec le temps, les tissus s’abîment et se dégradent, et les muscles prennent tout à la place des tendons ou des ligaments. On peut se déboîter une épaule sans rien faire, on a mal dans tout le corps entier. Il y a des gens qui ont mal tout le temps, et d’autres non. Pour ma part, je n’ai pas mal tout le temps. J’étais arrivé à un point où j’étais très médicalisé, sous antibiotique, sous morphine, et j’ai même été hospitalisé sous kétamine. Je me suis dit que ce n’était pas possible. J’ai fait tout ça d’un côté, et pourquoi je ne ferais pas dans l’autre sens ? J’en ai parlé avec mon médecin, elle n’était pas pour, et elle m’a dit si le jeûne thérapeutique enlevait tous les médicaments. Je lui ai dit que non, je ne le ferais pas, du moins, pas tout en même temps. Il se trouve que durant la semaine, sans m’en rendre compte, j’ai arrêté pratiquement tous mes médicaments. Je ne parle pas de morphine ou quoi, j’étais sevré depuis plusieurs mois. J’étais sevré de mon antidépresseur également. Ce qui est bien dans ce jeûne, on ne fait pas que jeûner. Il y a beaucoup d’activités, on est sollicité toute la journée, et on apprend plein de choses. J’étais très agréablement surprise de ça quand je suis venue cette semaine. Au final, on apprend plein de choses qui nous enrichissent. Chacun prend ce qu’il veut, mais je trouve ça très intéressant, et je vois les choses autrement. »

Ce que Bérengère a apprécié durant sa cure de jeûne.

Eric GANDON : « Qu’est-ce que tu as apprécié d’autres dans ce jeûne ? »

Bérengère : « Je fais beaucoup de soins. Les soins extérieurs me font beaucoup plus de bien que les soins intérieurs. J’ai vu qu’Amandine faisait des massages, et moi qui connaît bien les massages, j’ai beaucoup apprécié ses massages, elle est très doué, très intuitive, elle va là où on en a mal sans qu’on dise quelque chose, donc ça fait énormément de biens. Elle est d’une grande douceur, autant la personne que les massages, et ça fait énormément de biens. Je le recommande. »

Eric GANDON : « Un dernier mot ? »

Bérengère : « Merci Eric pour ça. Je suis très heureuse de vous avoir rencontré. »

 

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Planning des cures de jeûne hydrique

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Bienfaits du jeûne sur les douleurs.

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