22 décembre 2019

François jeûne 25 jours pour sa santé !

Notre ami François est venu de l’île de la Réunion pour tenter sa propre expérience sur le Jeûne hydrique. Il commence fort avec 25 jours de jeûne à travers lesquels, il vit de fortes émotions et des prises de consciences.
Il augmente également ses connaissances sur l’alimentation et affine son mode de vie alimentaire grâce aux cours de naturopathie !

La première semaine de jeûne hydrique de François.

Eric GANDON : « Comment ça va ? Combien de jours de jeûne ? »

François : « Ça va super bien. Je me sens très bien. Je jeûne depuis 7 jours, sans manger, qu’avec de l’eau et je suis très content d’être ici, très surpris de la facilité de jeûner. Une seule journée a été difficile. J’avais des petites douleurs un peu partout, qui ont très vite disparu. »

Eric GANDON : « Je peux demander ton âge ? »

François : « J’ai 64 ans. »

La raison de ce jeûne hydrique.

Eric GANDON : « Pourquoi tu jeûnes alors ? »

François : « Pour nettoyer mon corps, des médicaments que je prends par rapport à la maladie de Parkinson. Je pense que ça peut m’aider. »

Eric GANDON : « C’est un médicament qui passe par le foie ? »

François : « Je pense que tous les médicaments passent par le foie et celui-là est assez costaud donc je le prends depuis 5 ans maintenant. »

Jeûner pour supporter plus facilement les médicaments.

Eric GANDON : « Tu jeûnes pour mieux supporter le médicament ? »

François : « Exactement, et avoir des conseils par rapport à la maladie. En fait, les médecins, à part les médicaments, ils ne savent pas trop quoi dire. J’ai déjà des pistes. Une amie jeûneuse m’a fait part de ses lectures et m’a prêté un livre qui parle de la maladie de la sclérose en plaques, qui est une maladie qui ressemble dans la manière où elle attaque les cellules nerveuses. C’est une manière de se nourrir pour régénérer des cellules. On soigne, mais on ne prend pas le problème par la base, qui est de bien nourrir les cellules. »

Eric GANDON : « Tu as pensé à la neuro-plasticité ? C’est un système qui permet de refabriquer les chemins neuronaux. On en discutera. C’est nouveau en France, c’est Canadien de base. Je suis content de voir que ça se développe en France, car je pense que ça peut aider les personnes ayant Parkinson. »

François : « Une amie à la Réunion m’a enregistré un CD qui vient du Canada, et c’est un peu la méthode Coué. Il y a un message subliminal. »

Eric GANDON : « Ça peut aider bien sûr, mais la neuro-plasticité, ça va plus loin encore. Si j’ai bien compris, ce sont des appareils qui aident, avec le sensoriel, le cerveau à reconstruire les parties qui sont… voilà. »

François : « Dans la médecine traditionnelle, on prend des médicaments et on les adapte à l’évolution de la maladie. On en prend de plus en plus jusqu’au moment où on a atteint un certain seuil. »

Eric GANDON : « Ce sont des médicaments qui aident à mieux supporter la maladie, mais ils n’ont pas pour fonction de soigner. Ça compense, mais ça n’arrête pas l’évolution. Dans ton jeûne, tu as senti un mieux ? »

François : « Pas de changements, pas encore. »

Eric GANDON : « Tu vas jeûner combien de temps ? »

François : « 3 semaines, j’ai hâte de terminer pour voir les résultats. »

2 semaines de jeûne hydrique pour François.

Eric GANDON : « Comment ça va François ? »

François : « Ça va ! Un peu fatigué aujourd’hui, j’ai la maladie de Parkinson et j’ai diminué les médicaments donc ça peut venir de ça. »

Eric GANDON : « Ce sont des médicaments qui te donnent de la dopamine ? »

François : « C’est ça. La dopamine, ça veut dire doper, donc quand je ne l’ai pas, je ne suis pas bien. »

Eric GANDON : « 15 jours de jeûne ? »

François : « 15 jours, en effet. J’ai eu une petite période difficile, mais autrement, dans ma tête, j’ai entièrement confiance, tout va bien je n’ai plus de douleurs. »

Eric GANDON : « Je te vois tous les jours aux ateliers ! »

François : « Je suis tous les jours aux ateliers, j’essaye de sortir des petites vannes. »

De l’espoir pour François.

Eric GANDON : « Je vois ça ! Comment ça se passe pour toi le jeûne ? »

François : « J’ai beaucoup d’espoir dans le fait que, le jeûne, si j’arrive à tenir jusqu’à la fin de la semaine prochaine, ça m’apportera quelque chose d’énorme. Au niveau du contact humain, qu’on peut trouver dans ce groupe, ça m’apporte énormément. »

Eric GANDON : « Tu trouves des gens avec qui partager ? »

François : « Avec qui partager, et qui me donne des pistes à suivre. »

Les émotions.

Eric GANDON : « Cette semaine, on a travaillé les émotions, du coup, tu en as pensé quoi ? »

François : « J’ai un bouclier énorme, qu’on a du mal à percer. J’ai du mal à lâcher prise. J’ai eu quelques émotions avec le cercle du cœur. Je les gardais à l’intérieur, et c’est remonté. C’est prêt à sortir donc c’était très intéressant. Pour moi, c’était quelque chose que je ne travaillais pas. »

Le sommeil et la faim de François.

Eric GANDON : « Tu arrives à bien dormir ? »

François : « Je dors bien, je traîne un peu le soir, mais je dors bien. »

Eric GANDON : « Comment ça se passe pour la faim ? »

François : « Tout à l’heure, je suis allé voir ceux qui partaient, voir le potage. J’avais faim il y a quelques jours, mais maintenant, je n’ai plus faim du tout. »

Eric GANDON : « Bravo pour tes 15 jours, tu voudrais dire quelque chose de plus ? »

François : « Je me sens bien, je me sens en sécurité. J’ai hâte de manger un gros couscous. Non, je blague. J’ai hâte de me mettre dans une alimentation beaucoup plus saine. Je croyais en avoir une, mais non. J’ai eu des prises de conscience. C’est vrai que, la nourriture, c’est la base de tout. C’est ce qui nourrit les cellules, pour guérir. Je vois ça comme ça. Merci Eric. »

21 jours de jeûne, et une patate d’enfer !

Eric GANDON : « Comment tu vas François ? »

François : « Ça va super Eric, depuis ce matin, j’ai une patate d’enfer. »

Eric GANDON : « On en est à combien de jours ? »

François : « C’est mon 21 ème jour de jeûne. Hier, l’après-midi, j’ai eu du mal à tenir sur mes jambes. Je cherchais à m’asseoir. »

Eric GANDON : « Tu sais, c’est peut-être hier où tu as eu le changement. Il y a un cap entre le 19 ème jour et le 21 ème jour. »

François : « C’était mon jour où j’ai eu le moins de tonus. Je viens de La Réunion, j’ai profité d’un séjour en Métropole, je l’ai rallongé pour venir faire le jeûne. J’essaye de venir tous les ans en Métropole, voir mon fils, les copains, la famille. »

La Réunion, un endroit paradisiaque pour François.

Eric GANDON :  » Je ne connais pas beaucoup La Réunion, c’est comment ? »

François : « C’est cylindrique. On va dire qu’à vol d’oiseau, il y a 90 km de l’Ouest à l’Est, du Nord au Sud. Je vis en bord de mer, sur le littoral, mais on ne peut plus se baigner à cause des requins. Mais c’est comme ça, c’est la nature. C’est le paradis là-bas. Il y a plusieurs communautés, chinoises, indiennes, africaines, malgaches, les oreilles aussi. Ce sont les métropolitains qui s’installent. Il y en a qui prennent ça péjorativement, mais ça ne l’est pas du tout. On mange des plats de tous les coins du monde, et j’en rêve ! »

La conclusion de ces 3 semaines de jeûne hydrique.

Eric GANDON : « Bravo pour tes 3 semaines de jeûne. Ça t’a plu ? »

François : « Beaucoup. Le jeûne m’a appris beaucoup sur mon alimentation. Je pensais qu’elle était bonne, mais en fin de compte, je n’y étais qu’à 40%. J’ai appris beaucoup sur la maladie de Parkinson, et des gens m’ont donnés de bonnes pistes à suivre. C’est comme une famille. Je suis un peu désolé de quitter tout le monde. Il y en a qui vont arrêter de jeûner, mais moi, j’ai décidé de continuer pour au moins 4 jours supplémentaires. »

Eric GANDON : « Il y a quelque chose que tu as apprécié plus particulièrement ? »

François : « Tout en bloc. On avait des ateliers plus riche que je ne pensais, et qui m’a aidé à faire une introspection. Merci pour tout Eric, et puis à bientôt sur une autre chaîne. »

La reprise de François.

Eric GANDON : « Alors François, t’as repris la soupe ? »

François : « J’ai repris la soupe aujourd’hui, avec un petit bout de pain et du gruyère. C’est le goût qui me manquait. J’ai fait 25 jours. »

Eric GANDON : « Tu t’y attendais ? Tu pensais y arriver ? »

François : « Je voulais faire 21 jours avant tout. Je me suis dit qu’au 25 ème jour, je pouvais y gagner quelque chose d’important. »

Eric GANDON : « Ça n’a été trop dur ces derniers jours ? »

François : « Les deux derniers, un petit peu. J’avais des douleurs aux ventres. Mais autrement, c’était bien. Au niveau de la faim, ça a été. Quand on passait à côté d’un snack, quand je me promenais avec Eric par exemple, les odeurs me nourrissaient, mais je n’avais pas envie de manger. »

Un mot sur ces 25 jours de jeûne.

Eric GANDON : « Qu’est-ce que tu peux dire aujourd’hui par rapport à ces 25 jours de jeûne ? »

François : « C’est passé super vite. Les ateliers étaient très intéressants. Je n’ai quasiment rien raté. Ça nous motive à continuer le jeûne, car ça nous apprend à mieux se nourrir. On se dit qu’on aura un temps mort entre ce qu’on a mangé et ce qu’on va manger. J’ai rencontré beaucoup de personnes intéressantes, qui m’ont mis sur de bonnes pistes sur la maladie de Parkinson. »

Du changement de prévus ?

Eric GANDON : « Tu vas changer beaucoup de choses maintenant ? »

François : « Pas tout! Je vais reprendre la viande. Je vais mieux équilibrer les repas, et je vais arrêter le grignotage. Si j’avais envie d’un peu de chocolats à 16 h, je pouvais manger la tablette entière. Je vais essayer de réguler mon sommeil également, car je me couchais tard donc je vais manger plus tôt et ne pas grignoter, pour pouvoir mieux dormir après. Je vais suivre La Triade également. C’est une bonne manière de s’alimenter. »

Eric GANDON : « Pour celui qui ne connaît pas la Triade, c’est quoi ? »

François : « C’est un féculent, une protéine et des crudités. Je n’ai pas toute ma tête encore, car je suis sur le point de partir, dans 2 jours, je reprends le train donc je vais économiser mes forces. Je vais reprendre du poids aussi, m’accentuer sur les féculents, après les protéines, et ralentir un peu les légumes. Ça, c’est mon régime spécial. Ce qu’il y a de bien, c’est que l’on peut avoir des conseils pour adapter son régime. Le lieu est extraordinaire également. Merci Eric. »

 

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