22 novembre 2020

Se libérer des crises de boulimie avec le jeûne hydrique !

Julie choisit de travailler sur ses émotions. Elle expérimente la semaine sur le jeûne et libération des émotions. Amandine anime la méditation et les ateliers mandalas. Lors de son premier jeûne, Julie se libère des crises de boulimie. Elle met en conscience l’origine de la compensation qu’elle faisait avec la nourriture.

 

La semaine de jeûne de Julie

Eric GANDON : « Comment ça va ? »

Julie : « Très bien. »

Eric GANDON : « Combien de jours de jeûne ? »

Julie : « Une semaine. »

Ce que Julie a pensé de sa semaine de jeûne.

Eric GANDON : « Pas trop difficile ? »

Julie : « Non, je suis très contente, j’ai gardé une bonne vitalité du début à la fin. Au troisième jour, j’ai eu des petites difficultés au niveau du physique, du moins, mon cœur qui battait un peu plus vite, j’avais assez d’énergie pour aller me promener. Emotionnellement, c’était bien aussi. C’était vraiment ma motivation première pour faire ce jeûne, le côté psychique, et j’avais choisi la thématique des émotions. J’ai vraiment beaucoup aimé le travail avec Amandine parce qu’elle a su nous amener à travers ses différents ateliers, nous amener vers une compréhension qui sort de l’intellect, et au-delà de la compréhension, un point de vue différent. C’est comme si j’avais un nouveau regard aujourd’hui. »

Une première expérience ?

Eric GANDON : « C’est la première fois que tu tentes l’expérience ? »

Julie : « J’avais déjà fait il y a 4 ans. La première fois, c’était pour me prouver quelque chose à moi-même, et c’était par rapport à la nourriture. J’avais des angoisses, j’avais peur, je fumais à l’époque, et c’était un défi. Ca m’avait beaucoup apporté. J’ai eu une certaine résistance, car je n’ai pas beaucoup maigris. Ca m’a énormément apporté dans le sens où ça m’a changé mon rapport à la nourriture, et à la boulimie. Je n’avais plus de crises. J’ai compensé, et je savais que je pouvais aller chercher ailleurs, au lieu de prendre une sucette ou autre chose ça. »

Eric GANDON : « C’est génial, t’as soigné la boulimie avec le jeûne. Tu as arrêté la cigarette après ? »

Julie : « J’ai arrêté pendant ma semaine, mais 8 mois après, j’ai arrêté définitivement. Je me suis dit que c’était possible, que je pouvais le faire, et je n’avais pas pris de système de compensation pour arrêter de fumer. »

Une bonne santé pour Julie

Eric GANDON : « Tu es en bonne santé aujourd’hui ? »

Julie : « Oui, je n’ai pas de soucis particuliers, mais ça fait partie aussi d’un mode de pensée auquel j’adhère, de nettoyage et de prévention. C’était aussi mettre l’accent sur ce côté psychique, mais dans le sens du nettoyage, pour se dire qu’on ne garde pas tous ces sentiments néfastes en soi. »

Eric GANDON : « Tu te sens libérée ? »

Julie : « Oui ! »

Julie s’en va vers la libération

Eric GANDON : « Tu vas vers la thérapie en plus ? »

Julie : « Alors je suis formé en thérapie, et en kinésiologie aussi, diplômé. C’est un aspect que je travaille, et je pense aussi véritablement que cette fois-ci, cette séance de jeûne me fait témoigner aujourd’hui. Je vais vers la libération. Par rapport à mon souhait de venir thérapeute, j’ai ce petit blocage qui m’empêche de faire le pas et de travailler, même si c’est quelque chose qui me fait vivre, et j’ai envie de pratiquer, mais ça reste mes croyances. »

« Il y a beaucoup de partage »

Eric GANDON : « Tu veux rajouter quelque chose ? »

Julie : « Je suis très contente d’avoir partagé cette semaine avec vous, d’avoir témoigné, et de vivre le groupe, parce que, je suis tout de même d’un caractère solitaire, et là, tout le monde vient pour soi, il n’y a pas besoin d’adhérer en jouant au jeu et de prendre une certaine posture, et ça fait du bien. Il y a beaucoup de partage. »

 

 

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