12 octobre 2020

9 jours de jeûne sec et des bains d’eau de mer glacée pour la maladie de Lyme.

Michel, Naturopathe, se soigne de la maladie de Lyme en pratiquant 9 jours de jeûne sec et des bains d’eau de mer glacée.

 

15 jours de jeûne, dont 9 jours de jeûne sec.

Eric GANDON : « Comment ça va ? »

Michel : « Ca va bien, après 15 jours, c’est top ! Le moral est bon. »

Eric GANDON : « Tu as fait 15 jours de jeûne, mais tu as fait combien de jours à sec ? »

Michel : « J’ai fait 9 jours de jeûne sec, pour démarrer. Sans eau, sans rien du tout. C’est possible. Ce n’est pas dangereux, j’avais fait ça en Russie. »

Un habitué du jeûne sec.

Eric GANDON : « Ca fait combien de fois que tu fais ça ? »

Michel : « C’est mon quatrième jeûne de longue distance, donc c’est plus de 7 jours. Ca commence à être quelque chose, je ne prends pas d’eau jour et nuit. On arrive à des processus d’élimination qui sont très efficaces. »

Une belle perte de poids en 9 jours.

Eric GANDON : « Tu as minci de combien ? »

Michel : « Sur les 9 premiers jours, j’ai perdu 14 kilos. On mincit beaucoup plus, car on va prendre sur les adipocytes. Le corps a besoin d’eau donc il va chercher dans la graisse en premier. »

Le formateur de Michel sur le jeûne sec.

Eric GANDON : « Qui t’a enseigné cette méthode ? »

Michel : « J’ai été formé en Russie par le Docteur Filonov, qui a 35 ans de pratique dans le jeûne sec. C’est un pionnier. Il travaillait dans les cliniques, et il est tombé sur des travaux qui parlaient de jeûne sec, il a commencé à suivre des patients avec le jeûne sec, et il s’est aperçu que c’était très intéressant. Il a laissé tomber le jeûne hydrique, et il fait du jeûne sec, en Russie principalement. »

Eric GANDON : « Tu n’as pas fait ça n’importe comment alors ? »

Michel : « Non, c’est une longue préparation, à peu près 3 mois. Il faut se préparer psychologiquement, car ce n’est pas simple. Il y a des méthodes bien précises. »

Réussir un jeûne sec du premier coup, c’est possible ?

Eric GANDON : « On peut faire un jeûne sec, comme ça, du premier coup ? »

Michel : « C’est possible, mais il faut bien le préparer. Il faut être sûr de ce que l’on fait, avoir la bonne méthode. Le seul ennemi du jeûne sec, c’est la peur. On a des symptômes qui arrivent très vite. Au bout de 24 heures, on est en restauration interne. Tout est plus rapide que le jeûne à l’eau. La première crise d’acidose arrive très vite, et la deuxième arrive vers 8-9 jours. Plus on la passe vite, plus les pathologies arrivent. »

La raison de ce jeûne sec.

Eric GANDON : « Tu as fait ça pour quelle raison ? »

Michel : « J’étais touché par la maladie de Lyme. J’étais bien impacté, aggravé par des plasmaphérèses membranaires que j’ai eu le malheur de faire, qui m’a aggravé plus qu’autre chose. »

Eric GANDON : « Tu marchais encore ? »

Michel : « Je n’étais pas bien du tout. Je marchais 30 minutes, je tremblais très fortement, je ne savais pas trop ce qu’il se passait, et j’ai compris qu’il y avait quelque chose de mal. J’ai envoyé du sang en Allemagne et j’ai pu comprendre ce qu’il m’arrivait. Il a fallu agir vite, et je suis tombé sur une femme qui a guéri du Lyme chronique, qui était en chaise roulante, et elle l’a guéri en quelques sessions de jeûne sec. »

Certaines conditions à respecter pour faire un jeûne sec ?

Eric GANDON : « Est-ce qu’il y a des conditions pour réussir son jeûne sec quand on a la maladie de Lyme ? »

Michel : « Il faut regarder la barrière intestinale, il faut regarder son hygiène de vie, son alimentation, son niveau de stress, comment on est, il faut réfléchir à toutes les stratégies. »

Eric GANDON : « Est-ce que quelqu’un d’affaibli pourra le faire ? »

Michel : « Il faudra le préparer, le remonter en énergie pour qu’il puisse affronter ce jeûne sec, mais on pourra lui donner des petits jeûnes secs pour le préparer. C’est dans la préparation de 3 mois. Il y a une adaptation qui se fait. »

Comment Michel a attrapé cette maladie ?

Eric GANDON : « Ca fait combien d’années que tu avais cette maladie ? »

Michel : « J’ai été piqué en 2003, car je faisais du vélo en forêt. J’ai eu le fameux érythème migrant qui est apparu, je n’étais pas encore thérapeute à cette époque-là. Ca a été traité en 3 semaines avec des antibiotiques. C’est insuffisant pour traiter la maladie de Lyme. »

Eric GANDON : « Ca s’est aggravé progressivement ? »

Michel : « Non, en 2003, ça a été plus ou moins. Ca a commencé à aller mal depuis 2005. J’ai commencé à avoir des choses bizarres qu’il se passait. Ca coïncidait avec un voyage en Afrique, j’ai fait un voyage humanitaire. J’ai mis ça sur le compte de la fièvre jaune, du vaccin. Est-ce qu’il y a une combinaison des deux ? C’est possible. Tous les vaccins affaiblissent le système immunitaire de manière générale. Je ne le savais pas à l’époque. »

Eric GANDON : « Quand as-tu commencé le travail sur le jeûne sec ? »

Michel : « Ca fait depuis que j’ai fait ces plasmaphérèses qui m’ont vraiment mis à mal, et puis là, j’ai compris que le mal était remonté à la surface. J’ai eu un choc au niveau immunitaire. Il y a eu un stress. Les infections sont remontées à la surface. Ca fait à peu près 2 ans. En 2 ans, j’ai remonté normalement, je peux dire qu’actuellement, j’ai récupéré à 90 % ma force vitale, mes symptômes, je suis quasi guéri. »

Le jeûne sec a-t-il guéri Michel de la maladie de Lyme ?

Eric GANDON : « C’est surtout le jeûne sec qui t’a permis de guérir ? »

Michel : « C’est surtout le jeûne sec. J’ai utilisé des matrices de Garaiev, j’ai utilisé la résonance russe qui m’a beaucoup aidé, j’ai mis en place un plateau de Schumann. »

Eric GANDON : « Si on peut dire que quelqu’un connaît la maladie de Lyme, c’est toi ? »

Michel : « Oui, il peut venir me voir, il n’y a pas de soucis. Je vais lancer les retraites de jeûne sec, avec le Docteur Filonov, on va collaborer ensemble. »

Eric GANDON : « Ca peut être intéressant pour les gens. »

Michel : « Oui, ce n’est pas que Lyme, il y a des études qui sont réussites. Depuis 1992, il y a 96 % de réussites sur toutes pathologies confondues. »

Faire un jeûne sec à la maison, c’est possible ?

Eric GANDON : « Est-ce que c’est quelque chose que l’on peut faire chez soi ? »

Michel : « Il ne faut pas le faire en ville, car la physiologie du jeûne sec est complètement différente du jeûne hydrique. On a une montée en température, donc niveau cellulaire, la cellule agit comme un mini four. On a un recyclage cellulaire, une autophagie qui est accélérée par 10 voir 15. Il faut bien choisir le lieu que l’on choisit. »

Eric GANDON : « Il faut être accompagné par quelqu’un qui a déjà fait ça, je pense. »

Michel : « Oui, pour débuter, on commence par 3 jours, c’est ce que je propose en Suisse. On peut passer à 5 jours, et on peut aller plus loin. Il faut être accompagné, car on a un épaississement du sang qui se fait en jeûne sec, beaucoup plus qu’en jeûne hydrique. Il faut des techniques d’accompagnement pour aller travailler là-dessus et il faut un suivi psycho-émotionnel, c’est très important. Le jeûne sec doit être fait un accompagnant psycho-émotionnel, car il y a beaucoup de tension qu’il faut libérer. »

Eric GANDON : « Merci beaucoup pour ton témoignage, c’était un plaisir de t’avoir parmi nous. J’avoue que c’est quelque chose que je ne pratique pas, mais c’était un plaisir. »

Michel : « J’ai eu beaucoup de plaisir à venir te rencontrer, car je n’ai eu que des expériences du jeûne en Russie. L’expérience, là-bas, n’a rien à voir avec ce que tu fais, donc j’ai adoré ton approche sur le psycho-émotionnel. On est issu de la même école, j’ai adoré l’ambiance que tu as pu mettre dans le groupe, c’était vraiment intéressant, chose que je n’ai pas retrouvé en Russie, car c’est compliqué avec la langue. J’ai eu beaucoup de plaisir, et je continue jusqu’à 25 jours en jeûne humide. »

Une vitalité d’enfer en pratiquant le jeûne sec ?

Eric GANDON : « Ce qui est formidable avec ton jeûne humide, c’est que le poids est stable. »

Michel : « Exactement, et j’ai une vitalité d’enfer. J’ai fait une séance de course à pied, j’essaye d’adapter mon corps à un léger stress. L’endroit est vraiment propice, il y a la plage. J’étais super bien. »

Se baigner dans l’eau à 10 degrés, une bonne idée en jeûnant ?

Eric GANDON : « On est au mois de décembre, et tu allais dans l’eau à 10 degrés ! »

Michel : « Oui, alors l’eau, elle doit être glacée, sinon ce n’est pas la peine. En Russie, ils se font des infusions d’eau glacée, pour se faire remonter la température, c’est pour ça que ça marche bien sur le Lyme. »

Eric GANDON : « Parce que le Lyme est détruit à quelle température ? »

Michel : « Il faut que ça monte jusqu’à 40.5 degrés. Il faut un coup de froid, et après, on se réchauffe. Le corps remonte en température dans la journée, et là, ça va faire une action dans le corps. En Russie, ce sont les bains glacés, sinon, l’eau pénètre dans le corps. Il ne faut jamais faire pénétrer de l’eau dans la bouche, sinon ça n’a aucun intérêt, on perd tout le bénéfice. »

Eric GANDON : « Comme ce sont des bains glacés, la peau se ferme ? »

Michel : « Exactement, on est plus dans un choc thermique. Il y a aussi une dimension du nettoyage des corps énergétiques, au niveau aura, il y a un processus que l’on met en place. »

Eric GANDON : « Génial, merci beaucoup ! »

 

 

Voir également :

Planning des cures de jeûne hydrique

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