Les bienfaits du jeûne hydrique sur le cancer de la prostate

Vous trouverez ici l’histoire de deux hommes (Guy Lacoste et Guy Tenenbaum) atteint du cancer de la prostate (Guy Lacoste en 1989 et Guy Tenenbaum en 2018) qui se sont guéris avec le jeûne hydrique et une démarche de santé naturel. Interrogés sur ce qui a été le plus important pour eux dans leur chemin de guérison. Ils répondent : La gestion du stress, le jeûne et le changement alimentaire.

Quand le jeûne contribue à la guérison du cancer de la prostate

La charge émotionnelle lorsqu’on vous dit que vous avez le cancer.

Face à l’annonce d’un cancer qu’il soit phase terminale ou non, nous sommes abasourdis, paniqués ou désespérés. Passé le choc de l’annonce, nous réagissons différemment. Certaines vont s’en remettre complètement à la médecine, d’autres la rejeter violemment, certains vont sombrer dans le désespoir, d’autres encore se battre. Bien sûr, et c’est normal, n’avons-nous pas toute la même façon de réagir face à un choc, ni le même degré de capacité de résilience et d’auto-guérison. Pas le même degré certes, mais cette capacité, nous l’avons tous car nous sommes programmés pour évoluer, vivre et survivre.

La résilience.

C’est sur cette capacité de résilience que Guy Tenenmaum, Guy Lacoste et bien d’autres personnes se sont appuyées pour guérir alors même qu’on leur avait déclaré des cancers en phase terminale. Lire ou entendre des témoignages de personnes qui s’en sont sorties, alors que tout et tout le monde leur laissait croire que c’était fini, nous donne à la fois des clefs d’accès à leur connaissance, des pistes de réflexion, et cela nous redonne en même temps beaucoup d’énergie. Ce sont des personnes inspirantes et motivantes, qui peuvent nous aider à nous en sortir quand nous traversons une épreuve similaire.

Cultiver le désir de vivre.

A Jeûner pour sa Santé, ces personnes que l’on accompagne, nous inspirent aussi. Nous les aidons à cultiver cette volonté qu’elles ont de reprendre leur pouvoir, de s’informer, de ne pas prendre tout ce qui leur dit pour argent comptant. Et nous leur donnons régulièrement la parole pour qu’elles puissent vous inspirer à leur tour.

Découvrez les témoignages de Guy Lacoste et Guy Tenenbaum, deux personnes qui se sont complètement guéries de leur cancer de la prostate, alors que leur cas étaient considérés comme désespérés.

Devenir acteur et réalisateur de sa santé

C’est pourquoi, dans les cures que nous proposons à Jeûner pour sa santé, vous avez chaque jour des cours de naturopathie et de physiologie. On met aussi à votre disposition une large bibliothèque autour de la santé et de l’environnement. Nous vous donnons des clefs pour mieux comprendre les lois fondamentales qui régissent l’équilibre de votre organisme, ce qui favorise et défavorise un terrain pour une bonne santé afin que vous puissiez comme Guy et bien d’autres, redevenir acteur et réalisateur de votre santé. On vous propose aussi des ateliers pour développer votre mental et vous rendre créateur de votre santé afin que vous puissiez maximiser les qualités d’auto-guérison de votre organisme.

3 clefs importantes qui mènent Guy vers la guérison :

la détoxination par le jeûne

Guy place le jeûne comme élément principal de sa guérison.

Il a effectué différentes sortes de jeûnes et diètes selon son état et ses besoins sur des périodes différentes. Pour que le jeûne soit efficient en cas de cancer, il faut donc aller jusqu’à la phase catabolique (processus du métabolisme destructif) pour détruire les cellules cancéreuses et les empêcher de se nourrir. Les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre. Il est donc nécessaire de cesser de nourrir le cancer et d’aller jusqu’au processus d’autophagie.  L’autophagie est un processus interne naturel de nettoyage cellulaire qui consiste à décomposer et à recycler les composants cellulaires défectueux ou malades. Guy Tenenbaum a identifié un jeûne hydrique sans aucun apport de calorie d’au moins 5 jours pour atteindre ce processus.  On entre donc dans des jeûnes dits longs pour lesquels il est essentiel d’être suivi.

La phase anabolique

Contrairement aux processus cataboliques du métabolisme, les processus anabolisants sont constructifs. Ils utilisent des molécules de base au sein de l’organisme pour créer de nouveaux composés plus spécialisés et complexes.
Ainsi, au moment où il est nécessaire de se réalimenter, il n’est pas question de se réalimenter n’importe comment et, pour reprendre les mots de Guy, de refaire « le lit du cancer ». Guy est passé à une alimentation spécifique pour continuer à lutter contre son cancer. Pour cela, il a alterné des périodes de jeûne hydriques avec des périodes de jeûnes intermittents lors desquels il mangeait des aliments pauvres en sucre et se supplémentait avec des complexes de plantes anticancer.

Guy compare cette période avec la rénovation d’une maison. Il faut faire place nette : « on casse les bases foutues […] et on reconstruit avec de bons matériaux ».

Après les périodes de jeûne hydriques les bénéfices santé de Guy sont immédiats : son diabète type 2 a disparu au bout de 3 semaines et son hypertension et ses douleurs articulaires au bout de 15 jours.

Cesser le sport dans lors d’un jeûne anti-cancer.

Pourquoi ? La glutamine ou L-glutamine est l’acide aminé le plus abondant dans le sang et dans les muscles, il permet la synthèse des protéines. Lors d’un effort physique, même modéré, le taux de cet acide aminé dans le sang augmente. Or, il a été démontré que le métabolisme de la glutamine est impliqué dans la prolifération tumorale de certains cancers.  De plus, Guy explique dans son témoignage, que les cellules cancéreuses qui ne trouvent plus leur sucre dans l’organisme en jeûne, vont potentiellement entrer en compétition avec les muscles pour se procurer la glutamine. Alors le risque, et pas des moindres, est que le cancer change son type d’alimentation et se nourrit alors de glutamine très présente dans le corps. Et lorsque le cancer change son alimentation, il ne revient pas en arrière.

Témoignage de Guy Lacoste, « grand malade depuis 40 ans, le jeûne m’a sauvé »

Malade durant 40 ans.

GUY Lacoste a passé près de 40 ans de sa vie à être gravement malade. Il raconte comment le jeûne l’a guéri et même sauvé, dit-il.

Après avoir fait son service militaire, Guy est rappelé pour une mission au Maroc, où il attrape la dysenterie amibienne en 1955. Malgré un traitement médical, son état se dégrade : malaises, vomissements, hémorragies intestinales, foie en mauvais état, perte de poids et de force… Puis, la maladie attaque le système nerveux, ce qui entraîne des dépressions nerveuses, tremblements des jambes, angoisses…

On l’opère de l’appendice, mais rien n’y fait. On lui prescrit des anti-dépresseurs et autres médicaments qui le soulagent grandement de douleurs insupportables mais qui ne le soignent pas et qui entraînent aussi des effets secondaires et des dégradations sur d’autres organes.

Ainsi, au fil des années, son état ne cesse de se dégrader : coliques néphrétiques, problèmes de reins. L’un d’eux s’est complètement atrophié jusqu’à 6 cm. On lui dit qu’il n’y a rien à y faire, que c’est congénital.

Des erreurs de diagnostiques ne l’ont pas aidé à améliorer son état. Et les très nombreuses opérations, souvent invasives, ont été vécues comme de véritables mutilations tant physiquement que moralement.

Il a aussi testé quelques médecines douces, mais comme pour la médecine allopathique, elles ont été utilisées majoritairement pour traiter les symptômes et calmer la douleur, et non pour chercher la cause réelle du problème qui, à ce moment-là, reste un mystère pour lui. En effet, à cette période, on ne cesse de chercher du côté des symptômes. Or Guy a la conviction que c’est ailleurs qu’il faut chercher, mais il n’a pas encore les connaissances et notions physiologiques qui vont lui permettre d’appréhender la santé sous un nouvel angle

Guy rencontre des thérapeutes qui lui ouvrent de nouvelles compréhensions.

Il est épuisé par la maladie et par un parcours médicalisé de plus de 35 ans qui ne le mène pas à la guérison. Il se dit que c’est peut-être lié à son environnement et décide d’aller voir un radiesthésiste-géobiologue qu’on lui a recommandé. Ce dernier lui parle d’un cancer à 60-70 % de la prostate. Un peu sceptique de la méthode, il va voir un autre radiesthésiste, sans lui parler de ce diagnostic, qui lui annonce la même chose.

Un cancérologue qui lui conseille le jeûne hydrique

Alors, le radiesthésiste l’envoie vers un cancérologue qui lutte contre les méthodes traditionnelles utilisées dans le traitement du cancer.  Après résultats des analyses, il lui diagnostique en effet un cancer de la prostate. Il lui prescrit alors un complexe homéopathique de 7 mois à base de 27 ingrédients dont des plantes, et d’injection en intraveineuse d’ampoules solomidès interdites en France, qu’il fait venir de l’étranger et qui l’aident à se sentir mieux et à retrouver le moral (voir fin de l’article pour en savoir plus sur Jean Solomidès). Le cancérologue lui conseille d’aller faire une cure de jeûne au Québec dans une maison de santé pour soigner ce cancer.

Guy suit alors les conseils de ce cancérologue, en qui il a toute confiance. Commence alors pour lui, une toute nouvelle approche de sa santé, une véritable révolution dans son parcours de santé.

En effet, il faut savoir, qu’à l’époque où Guy rencontre ce cancérologue, on ne reconnaissait en France, qu’une seule approche de traitement du cancer dans le monde médical. La majorité des médecins et chercheurs y appréhendaient le cancer comme issu d’un dysfonctionnement au niveau de la méiose c’est-à-dire au niveau de la division cellulaire. Aussi, pour s’attaquer au cancer, cette voie médicale préconisait la destruction de ces cellules. A ce moment, il n’existait que deux procédés pour détruire et empêcher la multiplication des cellules cancéreuses de l’organisme : la chimiothérapie et la radiothérapie. Le problème majeur de la chimiothérapie, c’est qu’elle ne peut pas distinguer une cellule saine d’une cellule cancéreuse. La radiothérapie, en revanche, a l’avantage d’être localisée et de ne pas être douloureuse (en dehors des effets secondaires). Seulement, elle ne peut s’effectuer que localement et n’est donc pas adaptée à tous les types de cancer. C’est encore l’approche majoritaire connue aujourd’hui en France et la seule pratiquée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, ce sont ces traitements qui sont remboursés par la sécurité sociale en cas de cancer.

Améliorer le métabolisme pour retrouver la santé.

Pourtant une autre voie médicale existe et était déjà connu à l’époque du traitement de Guy dans d’autres pays. Cette voie médicale appréhende le cancer comme un déséquilibre interne de l’organisme et de son métabolisme. Dans cette approche, on part du postulat que le problème vient bien avant le dysfonctionnement de la méiose. Le problème vient du métabolisme général qui ne peut pas faire son travail de façon optimale car le terrain est miné. Le métabolisme est ce qui permet le maintien des fonctions vitales et donc le renouvellement des cellules et la dégradation des cellules détériorées voire cancéreuses. C’est un peu l’usine biochimique de notre corps. Aussi, pour cette approche médicale, la prévention d’un terrain qui favorise un métabolisme performant est la base d’une santé garantie. Aussi pour eux, le traitement du cancer passe avant tout par le rétablissement d’un bon métabolisme pour qu’il puisse combattre lui-même le cancer et créer un terrain qui ne favorise plus la création de maladie et d’un métabolisme plus fort pour protéger l’organisme en cas de maladie.

Le jeûne et les traitements allopathiques

Fort heureusement, aujourd’hui les deux approches commencent à converger et la guerre des chapelles tend légèrement à s’atténuer. En effet, le courant majeur de la médecine commence, par exemple à s’intéresser de plus en plus au rôle du microbiome dans notre capital santé. Et l’autre courant, admet que, parfois, le terrain est en si mauvais état, que la remise en ordre peut-être trop longue. Auquel cas, les thérapies classiques comme la chimiothérapie ou la radiothérapie s’avèrent vraiment indispensables et complémentaires à la restauration d’un organisme qui s’auto-régule au maximum.

Dans le cas de Guy, c’est grâce au cancérologue de cette seconde approche, que Guy se met à apprendre sur la physiologie humaine. Il se demande lui aussi : pourquoi certaines personnes, d’âge similaire, sans terrain génétique favorable à telle ou telle maladie, tombent pourtant malades et pas d’autres ? Et il découvre que tout est question de terrain et du degré d’intoxination du corps. Alors, plutôt que de créer sa guérison par des moyens extérieurs, il se met à trouver des moyens à l’intérieur.

Il fait entrer le jeûne dans sa vie au travers duquel il commence une véritable détoxination. Il comprend vraiment alors, que la maladie n’est que la conséquence d’un terrain favorable à la maladie et que les médicaments s’ils le soulagent, ils détériorent aussi son terrain physiologique. Il comprend aussi l’importance d’un bon état d’esprit et tout ce qui peut justement l’altérer tant de façon interne qu’externe.

Il découvre aussi les injections d’ampoules de Solomidès (du nom du Professeur qui a découvert ce principe), interdites en France, et décide de les pratiquer en complément de ses jeûnes.

Son nouveau réglage alimentaire, ses pratiques du jeûne l’ont véritablement guéri. Les cancers ont disparu et son rein a repris sa taille normale. Ce n’était donc pas une raison congénitale, comme on le lui avait déclaré.

Guy Lacoste souhaite que son expérience soit utile pour l’humanité.

Petit à petit, il se réoriente pour aider à son tour les personnes qui souffrent de maladie et devient hygiéniste. En hygiénisme, la seule réelle cause des maladies est la toxémie.

En effet, le postulat de base de l’hygiénisme est qu’un organisme fort et nourri sainement n’a aucune raison d’être malade. Ce sont nos modes de vie trop sédentaires, trop stressants associés à une mauvaise alimentation et une surexposition aux perturbateurs endocriniens qui détériorent notre organisme et qui créent un terrain propice au développement de maladies. C’est la raison pour laquelle, la connaissance et la compréhension de notre organisme est essentielle pour commencer à avoir de bonnes pratiques.

Guy Lacoste a effectué un jeûne de 25 jours en 1989. Vous trouverez dans cette vidéo le témoignage de son expérience. On voit en première partie Guy témoigner de sa guérison du cancer de la prostate par le jeûne. Cette première partie a été filmée en 1994, 5 ans après un jeûne de 25 jours. Il explique qu’il entend continuer à prendre soin de son hygiène de vie jusqu’au bout. Il transmet également un enseignement sur sa compréhension du fonctionnement du corps humain et de la toxémie. La seconde vidéo est réalisée en 2013, soit 24 ans après le jeûne. Comment a évolué la santé de Guy Lacoste durant ces 24 années après son cancer et son jeûne ?

Guy a l’âge de 80 ans, 24 ans après sa guérison :

« Si j’avais suivi le processus habituel, comme le font des milliers de personnes, je serai mort à l’heure actuelle »

Sur cette seconde vidéo, réalisé en 2013, vous pouvez voir le témoignage de Guy Lacoste 24 ans après sa guérison, aucune récidive depuis 1989. Je trouve ce témoignage très intéressant. Il démontre que non seulement Guy a pu retrouver la bonne santé en prenant soin du terrain, mais aussi qu’il conserve cette santé encore à ses 80 ans. On voit bien à quel point le jeûne et la bonne hygiène de vie permet de retrouver la santé et de la conserver sur une longue durée.

Témoignage de Guy Tenenbaum, le Samouraï anti-cancer

Guy souffrait d’un cancer de la prostate depuis août 2018. Le cancer était probablement latent depuis plusieurs années.  Pour lui, la cause de son cancer est liée à une mauvaise hygiène, qui est l’hygiène classique de la majorité des personnes de notre société actuelle, et à l’accumulation d’un stress dû à « un choc affectif qui l’a rongé pendant près de 3 ans » et d’un stress chronique lié à son travail. Ce stress le rongeait mentalement mais aussi physiquement depuis plusieurs années.

Les infections urinaires.

Ainsi, en 2018, Guy a commencé à avoir des problèmes d’incontinence et d’intenses douleurs. On lui fait effectuer une batterie de tests médicaux, mais pas de test de PSA. Le PSA, de l’anglais « Prostate Specific Antigen », est une substance fabriquée naturellement par la prostate. … Lorsque la glande est anormale, la concentration de PSA s’élève dans le sang.

On ne sait donc pas ce qu’il a, on lui parle d’infections urinaires, et autres choses mais jamais on ne lui parle de possibilité de cancer de la prostate.

le cancer de la prostate grade 4 avec métastases aux os et aux ganglions lymphatiques

En Août 2018, il retourne voir son médecin de famille, persuadé qu’il a quelque chose de grave et il demande de lui-même un test PSA qui révèle, en effet un taux très élevé. Son médecin l’envoie aussitôt faire une biopsie. Lors de la biopsie, le taux avait encore augmenté, et on le convoque pour lui annoncer un cancer grade 4 avec métastases dans les os et dans les ganglions lymphatiques et on lui annonce qu’on lui fera une chimiothérapie, qu’on lui donnera un traitement inhibiteur sélectif de la biosynthèse des androgènes (indiqué dans le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration). Il ne lui restera pas plus de 3 mois à vivre si le traitement ne fonctionne pas et si le traitement fonctionne, 1 an et demi, 2 ans au plus. Mais les médecins ne sont pas confiants.

Guy est un guerrier

Après avoir accusé le coup et être passé par plusieurs émotions, Guy se sent battant et décide de ne pas considérer la parole de ses oncologues comme vérité absolue. Il décide d’adopter une posture d’écoute et d’esprit critique. Il se met alors à étudier les prix Nobel de médecine et les recherches des biochimistes.

Rapidement, il tire les mêmes conclusions qu’a tirées Guy Lacoste dans le témoignage précédent. Il comprend que le problème de base n’est pas tant que les cellules cancéreuses soient là et que le cancer démarre avec la fermentation du sucre – même si c’est contre cela qu’il va devoir lutter. Non, pour lui le vrai problème est le terrain propice au développement favorable de ces cellules et favorable à cette fermentation du sucre qui, dit-il, n’est pas là par hasard. Guy Tenenbaum prend alors conscience que c’est lui qui a créé « le lit de son cancer » et il entend bien le déloger. Pour lui, il est important de se responsabiliser. Si on a pu créer cela, on peut le détruire.

Guy jeûne, mange frugale et prend des compléments alimentaires, mincit de 35 kilos

Dans ce traitement métabolique pour lutter contre le cancer, Guy Tenenbaum découvre très vite la pratique du jeûne et aussi des études sur le soutien de certains compléments alimentaires. Il découvre les études d’un professeur qui a testé des plantes qui favorisent l’élimination des cellules cancéreuses. Il se lance donc dans le jeûne et la supplémentation par ces plantes.

Commence alors pour lui aussi, un chemin vers une nouvelle façon d’appréhender la vie, la guérison.

Pour lui il n’y a pas de recette magique. En effet, nous avons tous un terrain propre et différent. Pour autant, il nomme 3 clefs importantes qui lui ont permis de cheminer vers la guérison alors même qu’on le déclarait fini. Toutefois, ces 3 clefs ne fonctionnent pas sans la force du mental. Comme pour toute chose, c’est le cerveau qui régit tout. Aussi, il faut décider de vivre coûte que coûte. Choisir la vie. Il est nécessaire de nourrir l’espoir et cette envie de vivre pour guérir. Bien sûr cela n’empêchera pas les coups de mou, et s’il est indispensable pour guérir, d’accueillir pleinement ses émotions et de leur parler, il est aussi nécessaire de ne pas s’engouffrer dans le désespoir, de ne pas lâcher l’intime croyance que l’on peut survivre, alors même que l’on nous annonce le contraire. Car c’est possible, d’autres l’ont fait et à Jeûner pour sa Santé nous avons rencontré beaucoup de condamnés qui aujourd’hui sont en pleine forme et guéris.

Découvrez-en plus sur le parcours et l’expérience de Guy Tenenbaum dans cette visio-conférence :

Guy a également co-écrit un livre : ma croisade contre le Cancer, survivre pour guérir autrement. livre de Guy

Qu’est ce que les Solomidès dont parle Guy Lacoste?

Jean Solomidès était un médecin, chercheur et biologiste français qui a fait des nombreuses découvertes sur le traitement de la tuberculose et du cancer à l’Institut National du Cancer au début et moitié du XXème siècle.

Le postulat de départ de Solomidès est que si les cellules se nourrissent principalement de glucose et d’oxygène, la plupart des cellules cancéreuses, elles, changent et deviennent anaérobiques, c’est-à-dire qu’elles croissent sans oxygène.  Ainsi, pour les détruire, il faut apporter de l’oxygène. C’est au sein de l’Institut Pasteur que le Dr Solomidès découvre, en 1947, les « péroxydases synthétiques » qu’il appellera plus tard les « physiatrons synthétiques« . La peroxydase est une enzyme de synthèse qui apporte donc de l’oxygène aux cellules cancéreuses et favorise leur destruction dans l’organisme.

Alors, le Dr Solomidès élabora un traitement par injection intraveineuse d’ampoules contenant cette enzyme.

Bien qu’elles aient soigné de nombreuses personnes et sont toujours prescrites à l’étranger, les ampoules Solomidès ont été interdites sur le marché français.

Pour savoir sur Jean Solomidès regardez cette vidéo en 2 parties :

Pour plus d’informations sur le jeûne et l’alimentation bonne pour la prostate voir ici : Hypertrophie de la prostate

Voir également :

Séjours de jeûne et massage de la prostate

Jeûne longue durée

Tester votre hygiène de vie

Acteur / réalisateur de sa santé

Devenir acteur et réalisateur de sa santé

C’est pourquoi, dans les cures que nous proposons à Jeûner pour sa santé, vous avez chaque jour des cours de naturopathie et de physiologie. On met aussi à votre disposition une large bibliothèque autour de la santé et de l’environnement. Nous vous donnons des clefs pour mieux comprendre les lois fondamentales qui régissent l’équilibre de votre organisme, ce qui favorise et défavorise un terrain pour une bonne santé afin que vous puissiez comme Guy et bien d’autres, redevenir acteur et réalisateur de votre santé. On vous propose aussi des ateliers pour développer votre mental et vous rendre créateur de votre santé afin que vous puissiez maximiser les qualités d’auto-guérison de votre organisme.

clefs vers la guérison

3 clefs importantes qui mènent Guy vers la guérison :

la détoxination par le jeûne

Guy place le jeûne comme élément principal de sa guérison.

Il a effectué différentes sortes de jeûnes et diètes selon son état et ses besoins sur des périodes différentes. Pour que le jeûne soit efficient en cas de cancer, il faut donc aller jusqu’à la phase catabolique (processus du métabolisme destructif) pour détruire les cellules cancéreuses et les empêcher de se nourrir. Les cellules cancéreuses se nourrissent de sucre. Il est donc nécessaire de cesser de nourrir le cancer et d’aller jusqu’au processus d’autophagie.  L’autophagie est un processus interne naturel de nettoyage cellulaire qui consiste à décomposer et à recycler les composants cellulaires défectueux ou malades. Guy Tenenbaum a identifié un jeûne hydrique sans aucun apport de calorie d’au moins 5 jours pour atteindre ce processus.  On entre donc dans des jeûnes dits longs pour lesquels il est essentiel d’être suivi.

La phase anabolique

Contrairement aux processus cataboliques du métabolisme, les processus anabolisants sont constructifs. Ils utilisent des molécules de base au sein de l’organisme pour créer de nouveaux composés plus spécialisés et complexes.
Ainsi, au moment où il est nécessaire de se réalimenter, il n’est pas question de se réalimenter n’importe comment et, pour reprendre les mots de Guy, de refaire « le lit du cancer ». Guy est passé à une alimentation spécifique pour continuer à lutter contre son cancer. Pour cela, il a alterné des périodes de jeûne hydriques avec des périodes de jeûnes intermittents lors desquels il mangeait des aliments pauvres en sucre et se supplémentait avec des complexes de plantes anticancer.

Guy compare cette période avec la rénovation d’une maison. Il faut faire place nette : « on casse les bases foutues […] et on reconstruit avec de bons matériaux ».

Après les périodes de jeûne hydriques les bénéfices santé de Guy sont immédiats : son diabète type 2 a disparu au bout de 3 semaines et son hypertension et ses douleurs articulaires au bout de 15 jours.

Cesser le sport dans lors d’un jeûne anti-cancer.

Pourquoi ? La glutamine ou L-glutamine est l’acide aminé le plus abondant dans le sang et dans les muscles, il permet la synthèse des protéines. Lors d’un effort physique, même modéré, le taux de cet acide aminé dans le sang augmente. Or, il a été démontré que le métabolisme de la glutamine est impliqué dans la prolifération tumorale de certains cancers.  De plus, Guy explique dans son témoignage, que les cellules cancéreuses qui ne trouvent plus leur sucre dans l’organisme en jeûne, vont potentiellement entrer en compétition avec les muscles pour se procurer la glutamine. Alors le risque, et pas des moindres, est que le cancer change son type d’alimentation et se nourrit alors de glutamine très présente dans le corps. Et lorsque le cancer change son alimentation, il ne revient pas en arrière.

Témoignages Guy Lacoste

Témoignage de Guy Lacoste, « grand malade depuis 40 ans, le jeûne m’a sauvé »

Malade durant 40 ans.

GUY Lacoste a passé près de 40 ans de sa vie à être gravement malade. Il raconte comment le jeûne l’a guéri et même sauvé, dit-il.

Après avoir fait son service militaire, Guy est rappelé pour une mission au Maroc, où il attrape la dysenterie amibienne en 1955. Malgré un traitement médical, son état se dégrade : malaises, vomissements, hémorragies intestinales, foie en mauvais état, perte de poids et de force… Puis, la maladie attaque le système nerveux, ce qui entraîne des dépressions nerveuses, tremblements des jambes, angoisses…

On l’opère de l’appendice, mais rien n’y fait. On lui prescrit des anti-dépresseurs et autres médicaments qui le soulagent grandement de douleurs insupportables mais qui ne le soignent pas et qui entraînent aussi des effets secondaires et des dégradations sur d’autres organes.

Ainsi, au fil des années, son état ne cesse de se dégrader : coliques néphrétiques, problèmes de reins. L’un d’eux s’est complètement atrophié jusqu’à 6 cm. On lui dit qu’il n’y a rien à y faire, que c’est congénital.

Des erreurs de diagnostiques ne l’ont pas aidé à améliorer son état. Et les très nombreuses opérations, souvent invasives, ont été vécues comme de véritables mutilations tant physiquement que moralement.

Il a aussi testé quelques médecines douces, mais comme pour la médecine allopathique, elles ont été utilisées majoritairement pour traiter les symptômes et calmer la douleur, et non pour chercher la cause réelle du problème qui, à ce moment-là, reste un mystère pour lui. En effet, à cette période, on ne cesse de chercher du côté des symptômes. Or Guy a la conviction que c’est ailleurs qu’il faut chercher, mais il n’a pas encore les connaissances et notions physiologiques qui vont lui permettre d’appréhender la santé sous un nouvel angle

Guy rencontre des thérapeutes qui lui ouvrent de nouvelles compréhensions.

Il est épuisé par la maladie et par un parcours médicalisé de plus de 35 ans qui ne le mène pas à la guérison. Il se dit que c’est peut-être lié à son environnement et décide d’aller voir un radiesthésiste-géobiologue qu’on lui a recommandé. Ce dernier lui parle d’un cancer à 60-70 % de la prostate. Un peu sceptique de la méthode, il va voir un autre radiesthésiste, sans lui parler de ce diagnostic, qui lui annonce la même chose.

Un cancérologue qui lui conseille le jeûne hydrique

Alors, le radiesthésiste l’envoie vers un cancérologue qui lutte contre les méthodes traditionnelles utilisées dans le traitement du cancer.  Après résultats des analyses, il lui diagnostique en effet un cancer de la prostate. Il lui prescrit alors un complexe homéopathique de 7 mois à base de 27 ingrédients dont des plantes, et d’injection en intraveineuse d’ampoules solomidès interdites en France, qu’il fait venir de l’étranger et qui l’aident à se sentir mieux et à retrouver le moral (voir fin de l’article pour en savoir plus sur Jean Solomidès). Le cancérologue lui conseille d’aller faire une cure de jeûne au Québec dans une maison de santé pour soigner ce cancer.

Guy suit alors les conseils de ce cancérologue, en qui il a toute confiance. Commence alors pour lui, une toute nouvelle approche de sa santé, une véritable révolution dans son parcours de santé.

En effet, il faut savoir, qu’à l’époque où Guy rencontre ce cancérologue, on ne reconnaissait en France, qu’une seule approche de traitement du cancer dans le monde médical. La majorité des médecins et chercheurs y appréhendaient le cancer comme issu d’un dysfonctionnement au niveau de la méiose c’est-à-dire au niveau de la division cellulaire. Aussi, pour s’attaquer au cancer, cette voie médicale préconisait la destruction de ces cellules. A ce moment, il n’existait que deux procédés pour détruire et empêcher la multiplication des cellules cancéreuses de l’organisme : la chimiothérapie et la radiothérapie. Le problème majeur de la chimiothérapie, c’est qu’elle ne peut pas distinguer une cellule saine d’une cellule cancéreuse. La radiothérapie, en revanche, a l’avantage d’être localisée et de ne pas être douloureuse (en dehors des effets secondaires). Seulement, elle ne peut s’effectuer que localement et n’est donc pas adaptée à tous les types de cancer. C’est encore l’approche majoritaire connue aujourd’hui en France et la seule pratiquée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, ce sont ces traitements qui sont remboursés par la sécurité sociale en cas de cancer.

Améliorer le métabolisme pour retrouver la santé.

Pourtant une autre voie médicale existe et était déjà connu à l’époque du traitement de Guy dans d’autres pays. Cette voie médicale appréhende le cancer comme un déséquilibre interne de l’organisme et de son métabolisme. Dans cette approche, on part du postulat que le problème vient bien avant le dysfonctionnement de la méiose. Le problème vient du métabolisme général qui ne peut pas faire son travail de façon optimale car le terrain est miné. Le métabolisme est ce qui permet le maintien des fonctions vitales et donc le renouvellement des cellules et la dégradation des cellules détériorées voire cancéreuses. C’est un peu l’usine biochimique de notre corps. Aussi, pour cette approche médicale, la prévention d’un terrain qui favorise un métabolisme performant est la base d’une santé garantie. Aussi pour eux, le traitement du cancer passe avant tout par le rétablissement d’un bon métabolisme pour qu’il puisse combattre lui-même le cancer et créer un terrain qui ne favorise plus la création de maladie et d’un métabolisme plus fort pour protéger l’organisme en cas de maladie.

Le jeûne et les traitements allopathiques

Fort heureusement, aujourd’hui les deux approches commencent à converger et la guerre des chapelles tend légèrement à s’atténuer. En effet, le courant majeur de la médecine commence, par exemple à s’intéresser de plus en plus au rôle du microbiome dans notre capital santé. Et l’autre courant, admet que, parfois, le terrain est en si mauvais état, que la remise en ordre peut-être trop longue. Auquel cas, les thérapies classiques comme la chimiothérapie ou la radiothérapie s’avèrent vraiment indispensables et complémentaires à la restauration d’un organisme qui s’auto-régule au maximum.

Dans le cas de Guy, c’est grâce au cancérologue de cette seconde approche, que Guy se met à apprendre sur la physiologie humaine. Il se demande lui aussi : pourquoi certaines personnes, d’âge similaire, sans terrain génétique favorable à telle ou telle maladie, tombent pourtant malades et pas d’autres ? Et il découvre que tout est question de terrain et du degré d’intoxination du corps. Alors, plutôt que de créer sa guérison par des moyens extérieurs, il se met à trouver des moyens à l’intérieur.

Il fait entrer le jeûne dans sa vie au travers duquel il commence une véritable détoxination. Il comprend vraiment alors, que la maladie n’est que la conséquence d’un terrain favorable à la maladie et que les médicaments s’ils le soulagent, ils détériorent aussi son terrain physiologique. Il comprend aussi l’importance d’un bon état d’esprit et tout ce qui peut justement l’altérer tant de façon interne qu’externe.

Il découvre aussi les injections d’ampoules de Solomidès (du nom du Professeur qui a découvert ce principe), interdites en France, et décide de les pratiquer en complément de ses jeûnes.

Son nouveau réglage alimentaire, ses pratiques du jeûne l’ont véritablement guéri. Les cancers ont disparu et son rein a repris sa taille normale. Ce n’était donc pas une raison congénitale, comme on le lui avait déclaré.

Guy Lacoste souhaite que son expérience soit utile pour l’humanité.

Petit à petit, il se réoriente pour aider à son tour les personnes qui souffrent de maladie et devient hygiéniste. En hygiénisme, la seule réelle cause des maladies est la toxémie.

En effet, le postulat de base de l’hygiénisme est qu’un organisme fort et nourri sainement n’a aucune raison d’être malade. Ce sont nos modes de vie trop sédentaires, trop stressants associés à une mauvaise alimentation et une surexposition aux perturbateurs endocriniens qui détériorent notre organisme et qui créent un terrain propice au développement de maladies. C’est la raison pour laquelle, la connaissance et la compréhension de notre organisme est essentielle pour commencer à avoir de bonnes pratiques.

Guy Lacoste a effectué un jeûne de 25 jours en 1989. Vous trouverez dans cette vidéo le témoignage de son expérience. On voit en première partie Guy témoigner de sa guérison du cancer de la prostate par le jeûne. Cette première partie a été filmée en 1994, 5 ans après un jeûne de 25 jours. Il explique qu’il entend continuer à prendre soin de son hygiène de vie jusqu’au bout. Il transmet également un enseignement sur sa compréhension du fonctionnement du corps humain et de la toxémie. La seconde vidéo est réalisée en 2013, soit 24 ans après le jeûne. Comment a évolué la santé de Guy Lacoste durant ces 24 années après son cancer et son jeûne ?

Guy a l’âge de 80 ans, 24 ans après sa guérison :

« Si j’avais suivi le processus habituel, comme le font des milliers de personnes, je serai mort à l’heure actuelle »

Sur cette seconde vidéo, réalisé en 2013, vous pouvez voir le témoignage de Guy Lacoste 24 ans après sa guérison, aucune récidive depuis 1989. Je trouve ce témoignage très intéressant. Il démontre que non seulement Guy a pu retrouver la bonne santé en prenant soin du terrain, mais aussi qu’il conserve cette santé encore à ses 80 ans. On voit bien à quel point le jeûne et la bonne hygiène de vie permet de retrouver la santé et de la conserver sur une longue durée.

Témoignage de Guy Tenenbaum

Témoignage de Guy Tenenbaum, le Samouraï anti-cancer

Guy souffrait d’un cancer de la prostate depuis août 2018. Le cancer était probablement latent depuis plusieurs années.  Pour lui, la cause de son cancer est liée à une mauvaise hygiène, qui est l’hygiène classique de la majorité des personnes de notre société actuelle, et à l’accumulation d’un stress dû à « un choc affectif qui l’a rongé pendant près de 3 ans » et d’un stress chronique lié à son travail. Ce stress le rongeait mentalement mais aussi physiquement depuis plusieurs années.

Les infections urinaires.

Ainsi, en 2018, Guy a commencé à avoir des problèmes d’incontinence et d’intenses douleurs. On lui fait effectuer une batterie de tests médicaux, mais pas de test de PSA. Le PSA, de l’anglais « Prostate Specific Antigen », est une substance fabriquée naturellement par la prostate. … Lorsque la glande est anormale, la concentration de PSA s’élève dans le sang.

On ne sait donc pas ce qu’il a, on lui parle d’infections urinaires, et autres choses mais jamais on ne lui parle de possibilité de cancer de la prostate.

le cancer de la prostate grade 4 avec métastases aux os et aux ganglions lymphatiques

En Août 2018, il retourne voir son médecin de famille, persuadé qu’il a quelque chose de grave et il demande de lui-même un test PSA qui révèle, en effet un taux très élevé. Son médecin l’envoie aussitôt faire une biopsie. Lors de la biopsie, le taux avait encore augmenté, et on le convoque pour lui annoncer un cancer grade 4 avec métastases dans les os et dans les ganglions lymphatiques et on lui annonce qu’on lui fera une chimiothérapie, qu’on lui donnera un traitement inhibiteur sélectif de la biosynthèse des androgènes (indiqué dans le traitement du cancer métastatique de la prostate résistant à la castration). Il ne lui restera pas plus de 3 mois à vivre si le traitement ne fonctionne pas et si le traitement fonctionne, 1 an et demi, 2 ans au plus. Mais les médecins ne sont pas confiants.

Guy est un guerrier

Après avoir accusé le coup et être passé par plusieurs émotions, Guy se sent battant et décide de ne pas considérer la parole de ses oncologues comme vérité absolue. Il décide d’adopter une posture d’écoute et d’esprit critique. Il se met alors à étudier les prix Nobel de médecine et les recherches des biochimistes.

Rapidement, il tire les mêmes conclusions qu’a tirées Guy Lacoste dans le témoignage précédent. Il comprend que le problème de base n’est pas tant que les cellules cancéreuses soient là et que le cancer démarre avec la fermentation du sucre – même si c’est contre cela qu’il va devoir lutter. Non, pour lui le vrai problème est le terrain propice au développement favorable de ces cellules et favorable à cette fermentation du sucre qui, dit-il, n’est pas là par hasard. Guy Tenenbaum prend alors conscience que c’est lui qui a créé « le lit de son cancer » et il entend bien le déloger. Pour lui, il est important de se responsabiliser. Si on a pu créer cela, on peut le détruire.

Guy jeûne, mange frugale et prend des compléments alimentaires, mincit de 35 kilos

Dans ce traitement métabolique pour lutter contre le cancer, Guy Tenenbaum découvre très vite la pratique du jeûne et aussi des études sur le soutien de certains compléments alimentaires. Il découvre les études d’un professeur qui a testé des plantes qui favorisent l’élimination des cellules cancéreuses. Il se lance donc dans le jeûne et la supplémentation par ces plantes.

Commence alors pour lui aussi, un chemin vers une nouvelle façon d’appréhender la vie, la guérison.

Pour lui il n’y a pas de recette magique. En effet, nous avons tous un terrain propre et différent. Pour autant, il nomme 3 clefs importantes qui lui ont permis de cheminer vers la guérison alors même qu’on le déclarait fini. Toutefois, ces 3 clefs ne fonctionnent pas sans la force du mental. Comme pour toute chose, c’est le cerveau qui régit tout. Aussi, il faut décider de vivre coûte que coûte. Choisir la vie. Il est nécessaire de nourrir l’espoir et cette envie de vivre pour guérir. Bien sûr cela n’empêchera pas les coups de mou, et s’il est indispensable pour guérir, d’accueillir pleinement ses émotions et de leur parler, il est aussi nécessaire de ne pas s’engouffrer dans le désespoir, de ne pas lâcher l’intime croyance que l’on peut survivre, alors même que l’on nous annonce le contraire. Car c’est possible, d’autres l’ont fait et à Jeûner pour sa Santé nous avons rencontré beaucoup de condamnés qui aujourd’hui sont en pleine forme et guéris.

Découvrez-en plus sur le parcours et l’expérience de Guy Tenenbaum dans cette visio-conférence :

Guy a également co-écrit un livre : ma croisade contre le Cancer, survivre pour guérir autrement. livre de Guy

Vidéos / Voir aussi

Qu’est ce que les Solomidès dont parle Guy Lacoste?

Jean Solomidès était un médecin, chercheur et biologiste français qui a fait des nombreuses découvertes sur le traitement de la tuberculose et du cancer à l’Institut National du Cancer au début et moitié du XXème siècle.

Le postulat de départ de Solomidès est que si les cellules se nourrissent principalement de glucose et d’oxygène, la plupart des cellules cancéreuses, elles, changent et deviennent anaérobiques, c’est-à-dire qu’elles croissent sans oxygène.  Ainsi, pour les détruire, il faut apporter de l’oxygène. C’est au sein de l’Institut Pasteur que le Dr Solomidès découvre, en 1947, les « péroxydases synthétiques » qu’il appellera plus tard les « physiatrons synthétiques« . La peroxydase est une enzyme de synthèse qui apporte donc de l’oxygène aux cellules cancéreuses et favorise leur destruction dans l’organisme.

Alors, le Dr Solomidès élabora un traitement par injection intraveineuse d’ampoules contenant cette enzyme.

Bien qu’elles aient soigné de nombreuses personnes et sont toujours prescrites à l’étranger, les ampoules Solomidès ont été interdites sur le marché français.

Pour savoir sur Jean Solomidès regardez cette vidéo en 2 parties :

Pour plus d’informations sur le jeûne et l’alimentation bonne pour la prostate voir ici : Hypertrophie de la prostate

Voir également :

Séjours de jeûne et massage de la prostate

Jeûne longue durée

Tester votre hygiène de vie

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